Les Veilleurs de l’Ombre

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Summary

Dans une ville qui dort, deux lycéens veillent. Antonin, discret mais redoutable, et Gaëtan, observateur et loyal, forment un duo inséparable. Ils patrouillent chaque nuit pour protéger ceux que la société oublie. Mais lorsqu’une mystérieuse silhouette masquée surgit, leur équilibre se fissure. Entre attaques ciblées, blessures profondes et révélations douloureuses, chacun devra faire face à ses peurs. Jusqu’où iront-ils pour protéger ceux qu’ils aiment ? Et à quel prix ? Une histoire de courage, d’amitié… et de ce que signifie vraiment "veiller dans l’ombre".

Genre
Drama/Action
Author
Antonin
Status
Ongoing
Chapters
8
Rating
n/a
Age Rating
16+

Chapitre 1 — Les Veilleurs de l’Ombre

La ville sommeillait sous un ciel voilé, les lampadaires projetaient une lumière pâle sur les trottoirs déserts. Seules quelques voitures passaient au loin, rythmant la nuit d’un murmure sourd. Mais dans un quartier discret, entre les immeubles silencieux et les ruelles étroites, deux ombres veillaient.


Depuis plusieurs mois, Antonin et Gaëtan arpentaient les rues une fois la nuit tombée. Ils n’attendaient ni reconnaissance, ni applaudissements. Ce n’étaient pas des super-héros. Juste deux amis liés par une blessure ancienne qu’ils avaient décidé de transformer en force.


Gaëtan, toujours avec un demi-sourire accroché aux lèvres, portait un regard à la fois curieux et mélancolique. Antonin, plus grand, plus large d’épaules, avançait d’un pas calme et assuré. Il parlait peu, mais son silence n’était pas froid — c’était un bouclier.


Ce soir-là, quelque chose changea.


Un cri étouffé s’éleva, tout proche. Les deux amis échangèrent un regard.


Antonin (sec) : « Par là. »


Gaëtan (inquiet) : « Attends ! »


Mais Antonin s’élançait déjà, porté par l’instinct. Gaëtan serra les dents et le suivit en courant.


Dans une ruelle plongée dans l’ombre, une jeune femme était plaquée contre un mur. Un homme la maintenait de force.


L’agresseur (cru) : « Ferme-la, sale… »


Antonin surgit sans un mot. Un coup précis. L’agresseur s’écrasa contre la poubelle métallique, gémissant de douleur.


Antonin (froidement) : « Deux secondes pour fuir. Ensuite, c’est l’hôpital. »


L’homme n’attendit pas la suite. Il disparut dans la nuit.


Antonin se tourna vers la jeune femme. Elle tremblait, les yeux écarquillés. Il lui tendit sa veste.


Antonin (calme) : « C’est terminé. Vous êtes en sécurité maintenant. »


Élise (la voix brisée) : « Merci… Merci… »


Gaëtan arriva, haletant.


Gaëtan : « Tout va bien ? Il est parti ? »


Antonin : « Elle a eu de la chance. »


Un silence s’installa. Puis la jeune femme leva les yeux.


Élise (chuchotant) : « Tu t’appelles comment ? »


Antonin : « Antonin. Et toi ? »


Élise : « Élise. »


Ils la raccompagnèrent jusqu’à son immeuble. Devant l’entrée, elle hésita.


Élise : « Tu veux monter ? »


Antonin (secouant la tête) : « Non. C’est mieux comme ça. Bonne nuit, Élise. »



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Le lendemain. Lycée.


Les couloirs résonnaient des bavardages et des rires. Élise avançait d’un pas distrait… jusqu’à ce qu’elle le voie. Antonin. Debout près de son casier.


Ils se croisèrent, s’arrêtèrent.


Antonin : « Tu as l’air d’aller mieux. »


Élise : « Je ne m’attendais pas à te voir ici… »


Antonin (avec une esquisse de sourire) : « Moi non plus. »


Ils commencèrent à marcher côte à côte.


Élise : « Je voulais te rendre ta veste. »


Antonin : « Garde-la. Elle t’allait bien. »


Elle rougit légèrement, mais tenta de garder contenance.


Élise : « Tu fais un peu peur… Enfin… disons que… tu impressionnes. »


Antonin : « Est-ce moi qui te fais peur… ou ce que tu as ressenti hier soir ? »


Elle resta sans voix.


Antonin : « Tu n’as pas besoin d’avoir peur de moi, Élise. Jamais. »


Ils s’arrêtèrent dans le couloir. Les bruits autour d’eux semblaient s’effacer. Pendant un instant, il n’y eut plus que leurs regards.




(Petit message de l'auteur) :Bonjour à tous je suis l'auteur je voulais savoir si il faut modifier quelque chose à mon histoire ou c'est comme ça elle est bien je compte sur vous pour la partage le plus possible