Prologue
On dit que la confiance, c’est comme un château de sable :
Long à construire, mais facile à détruire…
Je ne sais pas si la décision que j’ai prise est la bonne.
Mais au fond de moi, j’espère juste que je ne vais pas la regretter.
L’amour... Parlons-en.
Est-ce juste un simple mot qu’on prononce à la légère ?
Ou bien est-ce quelque chose de plus profond, de plus puissant, quelque chose qui dépasse les mots ?
On entend souvent dire :
« L’amour n’existe pas. Les hommes sont tous infidèles. Ce sont des coureurs de jupons. »
Mais lui… Est-ce qu’il est comme les autres ?
Est-ce qu’il va me trahir lui aussi ?
Je croise les doigts pour que non... Parce que si c’est le cas, je suis mal. Très mal.
Qu’est-ce que l’amour, au fond ?
Un sentiment passager ? Un jeu dangereux ?
Ou ce lien fort qui unit deux âmes sincères ?
Pour moi, l’amour, c’est plus que ça.
C’est un sentiment d’attachement profond, un besoin de proximité, d’attention, de partage... Une forme d’unité parfaite entre deux êtres.
Et si on parler un peu du destin .
Car : On dit que dans la vie, tout est écrit d’avance.
Que chaque rencontre, chaque sourire, chaque larme…
Fait partie d’un grand scénario que le destin a soigneusement préparé pour nous.
Mais moi… j’y ai jamais vraiment cru.
J’ai toujours pensé qu’on choisissait nous-mêmes notre chemin.
Qu’on était maître de nos décisions, de nos erreurs… et de nos blessures.
Jusqu’au jour où tout a basculé.
Un jour où la confiance que j’avais mis si longtemps à construire…
S’est écroulée en quelques secondes.
Un jour où j’ai compris que même les personnes qu’on aime le plus…
Peuvent devenir des étrangers.
Un jour où j’ai réalisé que parfois, pour avancer…
Il faut savoir fermer une porte. Même si ça fait mal.
Mais ce que je ne savais pas encore…
C’est que quand une porte se ferme…
Le destin, lui, en ouvre toujours une autre.
Et parfois… derrière cette nouvelle porte…
Il y a quelqu’un qui nous attend.
Quelqu’un qui, sans même le savoir…
Va recoller nos morceaux.
Quelqu’un qui va nous apprendre…
Que le vrai amour… ça commence là où la douleur s’arrête.