CHAP. I
« Je n'ai jamais parlé à qui-que-ce-soit de la mort de mon petit frère, ni de sa cause, ni de ses conséquences... »
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RAËL
Je gare la voiture. Je dois bien la garée vu que je suis _obligé d’être _ ici durant ce week-end. Un peu pour la famille, mais surtout pour le travail.
Je jete un coup d'œil au manoir bien entretenu, quelques mur en pierre, couleur fade, grande, et luxueux, tout papa ça.
J'entre. Et voit la gouvernante me sourire. Mm Claire.
Elle : Bonsoir Raël, Mlle Kaëlis, vous attend avec impatience.
Moi : Bonsoir, où est-elle ?
Elle : à l'étage
Moi : merci
Je monte à l'étage. Je la cherche dans sa chambre. Rien. Dans le salon ? Rien.
Moi : Lili ?
Je part en direction de ma chambre. Elle a pas intérêt à squatter ma chambre, cette peste.
J'entre.
Moi : Lili ?
Elle est pas là...?
Bordel ! C'est le bazar. Ses cahier, ses manuelles sont partout sur mon bureau, et n'en parlons même pas de mon lit, je me souviens l'avoir bien rangée avant de partir la dernière fois que je suis venu, mais là on dirait qu'on a fait du trampoline dessus.
J'ouvre mon armoire, j'en suis sûre qu'elle a encore pris mes fringues, et elle a laissé un tel bazar !
Soudain j'entends des bruit dans ma salle de bain. Lili. Je frappe frénétiquement la porte.
Moi : Lili, sort ! C'est ma salle de bain, tu n'as rien à faire là ! Et Qu'est ce que tu as fait à ma chambre, d'ailleurs, hein ? Dès que tu passe un peu de temps dans MA chambre On dirait qu'un animal vécu ici ! Pas de réponse Lili, ouvre !
Je lève les yeux au ciel. Puis Je passe une main sur mon visage. Puis j'entends la porte s'ouvrir. Calme toi, si tu fais un trucs de travers, cette peste s'empressera de tout raconter au parents, et tu sera obligé de resté ici un jour de plus pour ces caprices. Déjà c'était suspicieux, qu'elle demande que je vienne dormir ici ce week-end. Quel idiot ! Pourquoi j'ai accepté ?! Je ne la regarde pas. Si non, ma réaction sera disproportionné, et elle le montra contre moi.
Moi : Qu'est ce que tu fou là _
... : Et... mec, t'as pas appris à toquer doucement, tu m'as cassé les oreilles littéralement. Et puis t'es qui ? Je me retourne pour voire une fille à la peau brune, cheveux marrons café, les yeux caché derrière des lunettes rondes noire mais pas assez pour m'empêcher de voire ses yeux froide colérique. Dégage le plancher, connard !
Moi : Oh, elle prends ses airs la demi portion. Alors qu'elle n'a rien d'autre à faire que squatter ma chambre ?
Elle : ...
Moi : Eh ? Il y a pas de douche chez vous ? J'en suis sûre que c'est la première fois que tu sens bon. Vu que chez vous il n'y a rien d'autre chez vous, à part ton ego sur dimensionner. C'est méchant, oui je sais. Mais elle m'as mis en colère. Elle ose me tenir tête alors qu'elle squatte ma salle de bain, et... Et mes fringues en plus.
Elle : Ferme là... Dit elle doucement.
J'allais ajouter, mais... Une voix m'interromps.
... : Hey, T'es déjà sorti ?
Surpris, je me tourne. Et là, je la voit menaçante, casse pieds, horrible, croisant les bras, me regardant avec colère. Lili.
Elle s'approche. Et se mets en face de moi.
Moi : Qu'est ce que tu fais là ?
Elle : C'est à moi de te posé cette question, connard !
Moi : Connard _?
Je reluque la fille de tout à l'heure de haut en bas. Je me tourne ironiquement vers Lili prêt à attendre dès excuse bidon. Elle souri malicieusement.
Elle s'approche de la fille.
Lili : Elle, c'est June. Et lui me désignant C'est mon idiot de frère, Raël.
Elle : Enchanté.
Elle a tout de suite changé depuis que Kaëlis nous a présenté, quel hypocrite ! Je me sens mal d'avoir été désolée pour mes mots tout à l'heure _même si c'était que dans ma tête... C'est l'intention qui compte _ je vais la faire redescendre d'un cran.
Je me tourne vers Kaëlis, et fait comme si cette June n'existait pas.
Moi : Pourquoi elle est ici ? Pourquoi elle est dans ma chambre ? Et pourquoi elle porte mes fringues !
Kaëlis : Je lui ai prêté, car elle s'est tâché en aidant maman. Et vu que mes fringue sont trop juste pour elle, je lui ai donné les tiens. Et c'est ma tutrice_
Moi : Mais tu ne peux pas t'approprié mes fringues !
Elle allait répliqué mais Maman a appelé Kaëlis, puis elle est parti.
June : Désolé, je ne savais pas que c'était tes vêtements...
Moi : Maintenant tu le sais, alors enlève-le
Elle me regarde d'abord surpris, ah ! Je remarque une larme sur le point de coulé. , puis froid. Elle se tourne, et à enlevé mon sweet. Et ramasse ses affaires.
Elle porte qu'un débardeur de couleur blanche.
J'avoue, c'est très plaisant de la voire comme ça, puisque je distingue la couleur de son soutiens gorge, violet, vu qu'il dépasse un peu son débardeur. Et ça va bien avec son pantalon moulin noir. Comme ça on distingue très bien ses formes. Elle me paraîtrait très attirante, avec ses formes, son visage qui n'est pas aussi moche _ que je le pensais _, malheureusement, elle est très désagréable, agressive, et elle change d'un moment à l'autre !
Puis j'ai vu des tonnes de bracelets sur ses poignets.
Moi : T'as pas honte ? Tu porte encore ces machins ? T'as quel âge ? 5 an_
Elle : D'abord, c'est pas ton problème, ma vie, mon style ! Occupe-toi plus tôt de faire descendre ton ego, elle part en trombe en me bousculant sur le passage.
Elle claque la porte en sortant.
...
Merci, et désolé pour les faute d'orthographe