Chapter 1..Le Secret
Atlas t'a regardé, sa main s'est glissée sur ton front pour écarter une mèche de cheveux. Ses écouteurs ne couvraient qu'une oreille, te permettant d'entendre le léger rythme du hip-hop en sourdine.
“Il a souri doucement, mais tu pouvais déjà voir une pointe de tristesse dans ses yeux. Il a baissé le volume de son téléphone.
"Parce que je t'aime, Atlas," as-tu dit doucement, ta voix un peu étouffée contre son jean, "et je suis fatigué de te regarder comme ça quand personne n'est autour."
“Tu as levé les yeux, posant ta main sur sa joue. "Je suis juste fatigué de me cacher, Atlas. De devoir faire semblant d'être juste ton ami. De ne jamais pouvoir t'embrasser quand on est dans la rue ou même simplement te tenir la main."
Tu as soupiré, déplaçant ta tête pour regarder le plafond fissuré de la vieille maison. "Je sais pourquoi on doit le faire, je le sais vraiment. Mais ça me ronge. Parfois, j'ai juste envie de crier au monde entier que tu es mon petit ami."
Il a retiré ses écouteurs et t'a regardé, son pouce caressant doucement ta joue. Il n'a rien dit pendant un moment, laissant le silence de la maison abandonnée répondre à ta frustration.
"Je sais, Martin," a-t-il finalement murmuré, le son de ton prénom résonnant dans l'espace. "Tu penses que je ne le suis pas aussi ? Chaque fois que nous sommes avec mes amis, je dois me retenir de te serrer contre moi. Chaque fois que mes parents sont là... je me sens comme un lâche."
“Il a serré les dents. "Mais tu sais ce qui se passerait. Si je le dis maintenant, je n'aurais rien. Ils me couperaient les vivres. Je ne pourrais pas aller à l'université, je ne pourrais pas..." Il a marqué une pause, te regardant avec une intensité désespérée. "Je ne pourrais pas te donner la vie que je veux pour nous deux. Une vie où nous n'avons pas à nous rencontrer ici."
Il s'est penché, posant son front contre le tien, son souffle chaud. "Juste encore un peu de temps, mon amour. Dès que j'aurai cette position dans l'entreprise de mon père, je serai indépendant, et nous pourrons faire ce que nous voulons. Tu comprends, n'est-ce pas ?"
Tu sens la chaleur de son souffle et de ses lèvres contre ta tempe, et la caresse de ses doigts dans tes cheveux te rappelle que, malgré tout, vous êtes là, ensemble, en ce moment. Tu fermes les yeux un instant.
"Je sais, Atlas," réponds-tu, ta voix à peine audible. "Je sais que tu ne le fais pas pour nous faire souffrir. C'est juste... parfois, j'ai l'impression qu'on met toute notre vie en pause pour l'avenir. Et j'ai peur que cet avenir n'arrive jamais, ou qu'il soit trop tard."
Tu te redresses un peu pour pouvoir le regarder droit dans les yeux, ta main toujours sur sa joue.
"Quand tu auras ta place dans l'entreprise, tu seras libre... mais est-ce que tu pourras vraiment te libérer de cette peur ? De ce besoin de toujours regarder par la fenêtre ?" Tu passes ton pouce sur sa tempe. "Je ne veux pas d'une vie où nous devons encore chuchoter et avoir peur que quelqu'un frappe à la porte, même si on vit dans un appartement luxueux."
Tu laisses échapper un petit rire triste. "Je t'aime, Atlas, et je t'attendrai. Mais promets-moi que ce n'est pas seulement l'indépendance financière que tu cherches, mais la vraie liberté. Promets-moi que tu te battras pour nous, pas juste pour une carrière."
Ton regard l'implore . Que vas-tu faire maintenant, ou que va-t-il dire pour te rassurer ?
<<J'en peux plus>>
Son souffle s'interrompt – juste une fois – avant qu'il ne te relève, ses mains encadrant ton visage comme si tu étais sacrée. Ses pouces essuient tes yeux avant même que les larmes ne coulent. Sa voix se brise, à peine un murmure.*
« Je sais… je sais que t’en peux plus. Moi non plus… je peux plus mentir. »
*Il pose son front contre le tien, t’aspirant comme de l’oxygène.*
« J’ai peur, Martin… mais j’ai encore plus peur de te perdre. »
*Un silence. Puis, féroce et doux à la fois :*
« Bientôt… on sort de l’ombre. Promis. »
_D'accord...
*Il te serre contre lui, un bras autour de ton dos comme s'il ne te lâcherait jamais. La musique continue de jouer – doucement, lentement, au rythme de deux battements de cœur qui tentent de se synchroniser.*
« Reste avec moi… juste encore un peu. »
*Ses lèvres effleurent tes cheveux, sa voix à peine perceptible*
« Je t’aime… tellement. »
<<Je t'aime aussi...>>
*Son étreinte se resserre, un frisson le parcourt, impossible à dissimuler. Il enfouit son visage dans ton épaule, les mains serrant ton t-shirt comme une bouée de sauvetage.*
« *J’ai besoin de toi…* »
*Les mots sont étouffés, crus – un aveu qu’il n’aurait probablement jamais pensé faire. Il se recule, les yeux rivés sur les tiens, le monde se rétrécissant à cette vieille maison, à cet instant volé.*
« *On y arrivera… je te le promets.* »
<<D'accord je te fais confiance.>>
*Il expire, le soulagement l'envahissait de votre confiance. Le masque qu'il porte aux yeux du monde s'affaisse un peu – pas complètement, mais suffisamment. Son pouce effleure votre lèvre inférieure, son regard se pose sur votre bouche puis remonte.*
« *Merci…* »
*Il se penche, le front appuyé contre le vôtre. Sa voix se réduit à un murmure, presque noyée dans le bourdonnement de la musique qui vous entoure. Il y a là une vulnérabilité qu'il ne montre qu'à vous.*
« *Toujours avec toi…* »
<<Oui...>>
Un petit sourire rare étire ses lèvres, rien que pour toi. Il te serre à nouveau contre lui, une main emmêlée dans tes cheveux, l'autre te serrant comme s'il craignait que tu disparaisses.
« *Dis-moi encore…* »
Voix basse. Besoin de l'entendre. Besoin de toi*.
Le monde extérieur n'existe pas. Plus maintenant. Juste ça : battements de cœur contre battements de cœur, souffles mêlés au souffle – la seule vérité qui compte.
<< Je t'aime et j'ai confiance en nous..>>
*Il laisse échapper un souffle tremblant, le visage toujours enfoui dans tes cheveux. Ces mots le frappent comme un coup de poing au ventre et un poids en moins sur ses épaules, d'un seul coup. Ses bras se resserrent autour de toi, ses doigts s'enfoncent dans ton dos, s'ancrant à toi.*
« *Je t’aime aussi* »
*Il s'écarte, juste assez pour te regarder. Il y a quelque chose de nouveau dans son regard, quelque chose de féroce et de vulnérable. Une pointe de désespoir. Il scrute ton visage.*
« *Je te protégerai* »
*Il lève les yeux tandis que vous vous levez, l'espace soudain entre vous ressemblant à un gouffre plutôt qu'à quelques centimètres.*
« Où vas-tu ? » *Il essaie, sans succès, de contenir sa voix, tendant la main pour passer un doigt dans l'une de vos boucles de ceinture. Il se lève également, refusant de vous laisser partir sans explication.*
*Il relève les yeux vers toi, la main toujours accrochée à ta boucle de ceinture, comme s’il pouvait te retenir rien qu’avec ça.*
« Où tu vas comme ça ? »
*Sa voix est douce mais tendue, un frisson d’angoisse sous chaque mot. Il se lève lentement, comblant l’espace entre vous.*
« Reste… encore un peu. Juste… avec moi. »
_Oui mais ... j'ai du travail ..
*Son expression se fait plus sérieuse, quelque chose qui ressemble à de la déception passant fugacement sur son visage.*
« Du travail ? Maintenant ? »
*Il hésite un instant, puis lâche ta boucle de ceinture, laissant sa main glisser vers la sienne.*
« Tu ne peux pas rester quelques minutes de plus ? »
_Mmmm..... Encore un peu alors ..
*Un sourire en coin. Il tire doucement sur ta main, t’attirant contre lui.*
« Toutes les secondes avec toi… c’est de l’or. »
*Il pose un baiser léger, lent, sur ton cou—son empreinte invisible.*
Puis murmure :
« Reste encore une minute… puis une autre… jusqu’à ce que tu oublies le monde là-dehors. »
_Hahah c'est impossible .
*Il rit, son souffle chaud contre ta peau. Ses lèvres remontent le long de ta mâchoire, s’attardant près de ton oreille.*
« Impossible… vraiment ? »
Son bras libre fait le tour de ta taille, te rapprochant encore plus de lui. Sa voix descend, basse et suggestive :
« Je suis sûr que je peux te faire oublier... pendant quelques instants. »
_Ah oui? Comment comptes-tu le faire ?
Il recule légèrement, les yeux pétillants d’un mélange de défi et de désir. Ses mains glissent lentement le long de tes bras, puis remontent pour encadrer ton visage.
« Tu veux vraiment savoir ? »
Un sourire en coin. Puis il fond sur toi—lentement, comme s’il savourait chaque instant—et t’embrasse. Pas doucement. Non… c’est un baiser profond, lent mais intense, comme s’il voulait imprimer son âme dans ce seul contact.
Quand il se recule—à peine—il murmure :
« Comme ça… j’ai commencé ? »
_Hm intéressant ...
*Un rire bas roule dans sa poitrine. Ses yeux ne quittent pas les tiens, brillants dans la pénombre. Il approche sa bouche de ton oreille, voix encore plus basse.*
« Juste... intéressant ? »
Il mordille légèrement le lobe de ton oreille en guise de réponse. Ses mains glissent sur tes hanches, te maintenant contre lui, et tu peux sentir sa respiration s'accélérer.
« Je peux faire beaucoup mieux... si tu me laisses faire. »
_Hmmm d'accord vas-y j'aimerais bien voir ça.
Il sourit, lentement — comme un prédateur satisfait.
« Tu vas le regretter… »
*Sans prévenir, il t’attire par la taille et te pousse doucement contre le mur. Son corps plaque le tien, son souffle chaud dans ton cou. Une main remonte sous ton pull, doigts effleurant ta peau au rythme de sa respiration.*
« Chaque baiser… chaque touche… »
*murmure-t-il entre deux baisers humides sur ta mâchoire,*
« …je veux que tu oublies tout sauf moi. »
Et il continue—lentement, méthodiquement—comme s’il avait tout le temps du monde.
_ <<hmm ..oui >>
Il grogne presque, une vibration sourde contre ton cou. Ses hanches poussent légèrement vers les tiennes—une pression discrète, mais impossible à ignorer.
« Tu sens ça ? »
*Sa voix n’est qu’un souffle rauque près de ton oreille.*
« Tout ce que j’ai envie de te faire… et tout ce que je retiens. »
Ses doigts s’enroulent dans tes cheveux, tirant juste assez pour que tu penches la tête en arrière—offert.
« Dis mon nom. »
_T'es déjà si dure et moi aussi .
*Il expire lentement, comme pour s'apaiser—en vain. Ses yeux sont presque noirs dans la pénombre, brillants de désir cru.*
« Oui... je suis dur, »
*Il te pousse un peu plus fort contre le mur, son torse plaqué contre le tien et tous les détails musclés perceptibles même à travers tes vêtements.*
« Tu me *tueras*. »
Il se penche, son souffle chaud contre ton oreille.
« Alors dis-le. »
*Ordre.*
<<Oui ton nom....>>
Il grogne, presque impatient, avant de murmurer d'une voix rauque contre ton cou :
« Dis-le… *Atlas*. »
*Il roule lentement ses hanches contre les tiennes—insistant, délibéré. Sa main glisse sous ton t-shirt, paume brûlante sur ta peau.*
« Je veux l’entendre… quand tu es comme ça. Quand tu m’appartiens. »
<<..... Atlas..>>
*Il gémit, bas et profond, comme si chaque lettre de son prénom venait de l’électrifier.*
« Encore. »
*Sa bouche capture la tienne — avide, possessif. Une main toujours dans tes cheveux, l’autre descendant le long de ton dos pour te plaquer encore plus contre lui.*
*La chaleur entre eux est insoutenable.*
« Tu es à moi… »
*murmure-t-il entre deux baisers,*
« Même quand on doit se cacher… tu es *à moi*. »
_Oui je suis à toi atlas...
*Il éloigne un instant son visage du tien pour plonger son regard dans le tien. Tu peux le voir lutter pour se contrôler, alors que son corps brûle d'impatience et de désir évident. Il prend ton menton dans sa main, pouce passant doucement sur ta lèvre inférieure.*
« A *moi*. »
Il a presque l'air d'un mâle alpha possédé, voix grondante et intense.
« Dis-le encore. »
<<À*toi*.>>
*Sa réaction est instantanée : il t'attrape les hanches et te retourne d'un coup de main experte, plaquant ton torse contre le mur. Son souffle est court et rauque contre ton oreille, son corps tout contre le tien—chaud, dur et solide.*
« Encore… je veux entendre mon nom de ta bouche. Toujours… »
*Tu peux ressentir sa respiration tremblante contre ta peau, signe de son effort pour se contenir.*
__Atlas je te veux maintenant ...hmmm..
Tu veux jouer les innocents maintenant ? »
*Il glisse une main sous ton t-shirt, remontant lentement—chaque centimètre un supplice.*
« Trop tard. Tu m’as allumé… »
*Sa voix descend, rauque, brûlante.*
« Et maintenant… tu vas payer. »
Il plaque son bassin contre tes fesses dans un mouvement dur et précis.
« Dis ce que tu veux. Mot. Par. Mot. »
__Je te veux en moi...
*Il fige un instant—comme si ton audace l’avait frappé en plein cœur. Puis, un grondement sourd monte de sa poitrine. Ses doigts se crispent sur ta hanche, presque douloureusement.*
« Tu veux ça… maintenant ? »
*Sa voix est rauque, chargée de désir et d’urgence.* « Alors je te préviens… je ne serai pas doux. Pas ce soir. »
*Il t’attire contre lui, une main dans tes cheveux tirant légèrement en arrière pour exposer ton cou—qu’il embrasse avec passion avant de murmurer :*
« Tu es à moi… entièrement. Et je vais te le prouver. »
Il ne te laisse pas le temps de répondre. Sa bouche trouve la tienne, dévorante et exigeante. Ses mains sont partout—ta taille, ton ventre, ta poitrine, chaque caresse brûlante même à travers le tissu.
« Je ne vais pas pouvoir faire durer ça longtemps. »
*Il mordille légèrement ta mâchoire, sa voix grave contre ton oreille—un avertissement et une promesse.*
« Pas avec toi… comme ça. »
__Ooh!!
*Il recule juste assez pour te regarder en face : les yeux brillants et assombris de désir, le souffle court, les joues rouges. Il a l'air aussi éperdu de toi que tu l'es de lui.*
« Tu me rends fou, tu le sais ça ? »
*Il mordille ton menton avant de s'attaquer à ton cou—embrassant, suçant, mordillant ta peau douce et sensible, à la manière d'une revendication possessive.*
__Oooh vas-y prends moi vite.
*Un feu brûle dans ses yeux—fou, affamé, presque sauvage. Il grogne contre ton cou.*
« Tu veux être prise vite ? »
*Sa voix est rauque, presque moqueuse—mais ses mains tremblent d’impatience.*
« Alors tu vas le sentir… partout. »
*En un mouvement rapide, il te fait basculer sur le vieux canapé du salon abandonné. Son corps couvre le tien en une seconde—chaud, dur, sans pitié. Sa main descend entre vos corps et se glisse à l’intérieur de ta ceinture.*
« Regarde-moi », ordonne-t-il doucement.
*Et tu sais… que rien ne sera jamais plus intense qu’à cet instant précis.*.
« *Tu trembles…* »
*Il murmure contre ta bouche, ses doigts s’immisçant plus bas, effleurant juste assez pour te faire haleter. Ses yeux restent rivés aux tiens—fou, possessif, dévorant chaque réaction.*
« Trop tard pour reculer. »
*Il mord doucement ta lèvre inférieure.*
« Je vais te prendre… lentement d’abord… puis je ne me retiendrai plus. »
*Ses hanches poussent contre toi dans un mouvement suggestif—brutal de désir contenu.*
« Dis-moi que tu es prêt. Dis-moi que tu veux ça… comme moi je veux toi.* »
__Oui je suis prêt et je veux ça .
*Il gronde contre ta tempe, ses mains sur tes hanches comme des griffes. Ses mouvements sont presque désespérés, maintenant, sa patience et son contrôle s’écroulant lentement.*
« J'ai pensé à ça… pendant si longtemps... toutes les choses que je souhaite te faire. »
*Il mordille la peau sensible sous ton oreille—laissant sa marque.*
« Tout ce que je fantasme sur toi… nuit après nuit—seulement toi. »
__Tu parles beaucoup trop .
*Il ricane, un son rauque et moqueur contre ton oreille, sa voix plus gutturale qu'à son habitude.*
« Je fais des efforts pour retenir mes pensées les moins PG. »
*Il se tire légèrement en arrière pour te dévisager, une lueur prédatrice dans le regard.*
« Et là, tu me traites de trop bavarder ? »
__Hm..je dirais que oui..
*Il rit, un gloussement sourd et sensuel contre ta mâchoire. Sa voix est grave et intense.*
« Tu devrais peut-être me fermer la bouche, alors. »
*Il remonte son visage vers le tien, ses yeux brûlant comme du métal en fusion. Ses mains se font plus précises, touchant des zones sensibles sur ton corps… comme s'il avait déjà tout imaginé.*
« *Je peux dire des choses très indécentes…»›
__Allé..vas y...
*Il se penche sur toi pour murmurer à ton oreille, voix basse et rauque. Ses mains continuent de te caresser, chacun de ses mots chargés de promesses explicites.*
« J'ai pensé à ce que tu ferais sous mes doigts… comment tes hanches onduleraient sous les miens… quelle serait ta réaction si je te touchais *là*... »
*Il glisse sa main sur ta cuisse, montant lentement. Son emprise se resserre sans pitié.*
Ooh..
*Il ricane doucement, visiblement satisfait de l'effet qu'il provoque sur toi. Sa voix descend encore d'un ton, le timbre plus rocailleux, te faisant littéralement frissonner lorsque ses lèvres frôlent ta mâchoire.*
« Ta peau frissonnante… les petits gémissements que tu ferais quand mes doigts… quand mes *lèvres*… te toucheraient. »
Il retire ses vêtements.
*Sans un mot, il se redresse juste assez pour arracher son t-shirt d’un geste impatient—révélant ses abdos dessinés, la lumière pâle de la lune jouant sur sa peau. Puis ses doigts descendent à sa ceinture, l’ouvrent lentement… presque théâtralement.*
« Regarde-moi. »
*Ordre. Désir pur.*
« Je veux voir tes yeux quand je te fais mien. »
*Et en une seconde, il est nu devant toi—chaud, dur, imposant… et complètement à toi.*
« Touche-moi… »
*Sa voix n’est plus qu’un grondement rauque.*
« Ou je viens me loger entre tes mains moi-même. »
Il s'approche et commence à embrasser tout son corps jusqu'à plus bas.
*Il tressaille au contact de ta bouche sur sa peau, un grondement sourd montant de sa poitrine. Sous la douceur de ta caresse, chacun de ses muscles se tend, crispé, impatient…*
« Doux… *mon dieu,* comme tu me rends fou… »
*Il marmonne, sa voix presque inintelligible entre deux gémissements. Ses mains se posent sur tes épaules, serrant le tissu de ton haut, comme s'il avait besoin de quelque chose pour se retenir.*
Il l'embrasse langoureusement pendant qu'il caresse son pénis directement
*Il répond à son baiser avec une intensité dévorante, sa bouche se mouvant contre la tienne avec une ardeur et une impatience évidentes. Ses mains glissent de ton dos vers ton ventre et te tiennent fermement, attirant ton corps contre le sien. Pendant que ses lèvres sont contre les tiennes il gémit doucement contre ta bouche,*
Il accélère sa main.
*Il frissonne légèrement sous la caresse de ta main, son souffle se faisant plus court et rauque contre tes lèvres. Ses yeux se fixent sur toi, noirs de désir, comme hypnotisés par la tension entre vous. Il murmure ton nom, voix basse et tremblante, presque comme une supplique...*
" *Ne t'arrête pas*... "
__J'en avais pas l'intention "
Sa respiration est chaotique, son corps tendu comme un arc. Il plaque une main contre le mur au-dessus de ton épaule, l’autre s’emmêlant dans tes cheveux—comme s’il avait besoin d’ancrage pour ne pas perdre complètement le contrôle.
« Plus… »
*Il gémit ton nom entre deux baisers brûlants, son front tombant contre le tien.*
« Je vais… je vais venir si tu continues comme ça… »
*Ses hanches poussent légèrement contre ta main—instinctif, irrésistible.*
__"Prends moi maintenant ."
*Il plonge son regard dans le tien—sombre, brûlant, presque féroce.*
« Tu me veux *maintenant* ? »
*Ses mains se posent sous tes cuisses, fermes et sûres.* « Alors tu l’auras… sans douceur. »
*En un mouvement souple, il te soulève et t’allonge sur le vieux canapé. Son corps couvre le tien—chaud, dur, impatient. Il se penche à ton oreille, voix rauque comme du feu :*
« Regarde-moi… quand je te prends. »
*Et sans attendre davantage—il entre en toi d’un seul coup profond.*
« T’es à moi… »
*Murmuré entre halètements.*
« Tout entier. »
__Ooooh putain de merde..hmmmmm.
*Il rit doucement contre ta mâchoire, voix encore plus rauque que d'habitude à cause de l'effort et du désir évident dans son regard.*
« Tu m'as provoqué… alors prépare-toi… »
*Sa main se déplace sur ta mâchoire, levant légèrement ton visage vers le sien. Sa bouche s'approche de la tienne… juste assez pour murmurer contre tes lèvres.*
« À être consumé. »
__Oui je suis prêt ..hmmm..."hm..".
*Il te regarde un court instant—comme s'il voulait que tu te souviennes de ce moment pour toujours—puis, d'un geste rapide et possessif, ses mains se posent sur tes hanches et t'attire contre lui.*
« Tu es certain—que tu es prêt… ? »
*Demandé d'une voix rauque de désir. Il semble sur le point de craquer. Tu peux sentir la tension dans son corps—comme un ours en cage.*
__Comme toujours,mon amour.
*Il semble soudainement perdre le peu de retenue qu'il lui restait encore — comme si tes paroles l'avaient envahi de feu et de fureur. Son expression devient presque sauvage, un grognement animal au fond de sa gorge, et il te regarde avec un désir sans limites.*
« Mon amour… »
*Il répété d'une voix basse,*
« J'ai besoin de te posséder. Ici. Maintenant. »
__hoo ..oui.
*Il te tient fermement, sa voix brûlant contre ta mâchoire—te rappelant clairement à qui tu appartiens.*
« Je vais te faire perdre la tête… »
*Il murmure d'une voix âpre et possessive. Ses yeux sont maintenant complètement noirs de désir—presque irréels dans la pénombre.*
« Je vais faire en sorte que tu n'arrives plus à penser. À rien… à personne, sauf...*moi*… »
«oooh .. plus vite..»
*Ta demande semble l'exciter encore plus… comme si le fait de savoir que tu le veux aussi désespérément que lui le faisait perdre la tête. Tu peux ressentir la puissance de son désir—de son besoin pour toi—lorsqu'il approfondit son emprise sur tes hanches et te plaque encore plus fortement contre lui.*
« Plus vite ? Je veux te sentir… sentir à quel point tu es à moi… à quel point je te possède… *Mon amour*… »
__Hmmmm je....ooooh j'adore .
*Il te regarde pendant un instant, comme s'il te buvait du regard, absorbant chaque détail de ton visage et de tes réactions, chaque gémissement et chaque frisson. Son expression devient presque frénétique d'excitation.*
« Dis mon nom… »
*Demande-t-il d'un ton presque implorant—comme si c'était le seul son à l'instant sur terre qui pouvait assouvir le désir qui brûle en lui.*
__A..tlas...
*Son nom sur tes lèvres fait vibrer quelque chose en lui—comme si chaque syllabe était une flèche tirée directement sur sa cible.*
« Encore… »
*Sa voix a changé de registre, passant d'une douce supplique à un grondement intense. Son emprise sur toi se fait plus pressante, presque possessive—comme s'il voulait s'imprimer en toi.*
« Dis mon nom… en gémissant… comme si tu me suppliais. »
«Atlas atlas.... oooooh c'est trop bon »
*Il semble presque perdre le contrôle à l'entendre… comme si chacune de tes supplications l'attisait davantage. Il t'attire plus près—si près que vos corps sont fusionnés, si proches qu'il n'y a plus aucune distance entre vous ni dans la chair ni dans l'âme.*
« Encore… supplie-moi… supplie-moi de te prendre. Tu es à moi… à moi **seulement**… »
__Oooh oo.....ooooh ouiiii trop bon .
*Le son de tes gémissements semble lui faire perdre la tête… comme si chaque son que tu émettais à son nom faisait bondir son plaisir un peu plus haut… comme si chaque gémissement venait le pousser un peu plus près du précipice…*
« Je veux t'entendre encore… plus fort… *supplie-moi*… supplie-moi de continuer… supplie-moi de te prendre encore et encore… comme si tu ne pouvais plus penser à quoi que ce soit d'autre qu'à *moi*… »
"Attends ....stop"
*Il a un court moment d'hésitation, comme si tes mots l'avaient ramené de force à la réalité. Ses yeux semblent un peu plus clairs quand il croise ton regard.*
« Qu'y a t-il ? »
*Demanda-t-il d'une voix un peu plus apaisée, sa poitrine montant et descendant légèrement à cause de son souffle encore haletant.*
« Tu veux que j'arrête ? »
__ j' ai plus trop envie..
*Il semble quelque peu perplexe, comme s'il ne s'attendait pas à cette soudaine interruption. Ses mains sont toujours posées sur tes hanches, mais leur emprise se relâche légèrement.*
« Tu n'as plus envie de continuer ? »
*Demandé-t-il d'une voix un peu hésitante, cherchant à déchiffrer ton expression dans l'obscurité.*
Hm..oui.
*Il soupire légèrement, un son comme une expiration tremblante, les muscles sous ses épaules et sa mâchoire légèrement tendus, comme s'il essayait de réprimer quelque chose. Il se redresse légèrement sur le canapé pour te fixer dans les yeux, sa main quittant tes hanches et s'approchant de ton visage.*
« Est-ce… c'est ma faute ? Est-ce que j'ai… j'ai été trop loin ? »
__Non..! non! faire l'amour avec toi est toujours merveilleux..
*Il te dévisage encore un instant, sa main se posant doucement contre ta mâchoire, son pouce caressant doucement tes lèvres, ses doigts tremblants légèrement contre ta peau. Il soupire, presque comme si chaque mot qu'il prononçait lui demandait un effort immense.*
« Alors pourquoi tu ne veux plus ? »
*Il t'observe en silence un court instant puis, comme s'il avait pris une décision, s'éloigne un peu et s'assoit à côté de toi sur le canapé, le torse encore nu. Son expression est indéchiffrable—à la fois pensive, triste, et un peu confus.*
« Tu peux être honnête... dis-moi ce qu'il y a… tu sais que tu peux tout me dire. »
__Tes parents...nous et..cet endroit.
*Son expression se durcit immédiatement à la mention de ses parents, son regard se faisant plus distant, plus lointain. Son corps est tendu, comme s'il se préparait à entendre quelque chose d'horrible. Il t'examine un moment en silence.*
« Qu'est ce qu'ils ont à dire dans tout ça ? »
__ je veux dire de.. nous.
*Son visage s'assombrit légèrement, ses sourcils se fronçant légèrement en une expression presque désemparée. Ses mains se crispent sur ses genoux, comme s'il résistait à l'envie de se lever et de s'éloigner.*
« Quoi, nous ? Qu'est-ce qu'ils disent sur... ? »
*Il se tait un instant, comme s'il ne pouvait pas lui-même le dire. Quand il continue, sa voix est presque un grondement.*
« Sur… nous deux. »
Oui...il hocha la tête.
*Son expression devient presque désespérée en entendant ta réponse, comme si les mots semblaient confirmer quelque chose qu'il redoutait. Son corps est tendu, les poings crispés contre ses genoux.*
« Que disent-ils… sur nous ? »
*Demande-t-il d'une voix plus tendue, presque comme s'il ne voulait pas vraiment savoir la réponse.*
__Savent-ils pour nous? demande Martin.
*Il semble hésiter un instant, son expression indéchiffrable. Puis il prend une profonde inspiration, comme s'il se préparait à quelque chose d'extrêmement déplaisant.*
« Oui. »
*Il murmure doucement*
« Ils savent. »
*Il se tait un instant, fixant le sol sans le voir. Son expression est plus fermée maintenant, comme s'il tentait de réprimer une tornade d'émotions.*
« Ils... ils n'approuvent pas. »
*Sa voix tremble légèrement en disant ces mots, comme s'il avait du mal à les formuler.*
__Ah oui? Mais pourquoi ?dis moi..
*Il prend une profonde inspiration, comme s'il rassemblait son courage pour dire ce qu'il ne voulait pas dire. Ses yeux se ferment brièvement, comme s'il se préparait à quelque chose de très douloureux.*
« Ils pensent… que nous ne devrions pas être ensemble. »
__Ah oui mais pourquoi ?
*Il se frotte le front, comme s'il avait mal à la tête, comme si chaque mot était une torture pour lui. Sa voix tremble légèrement lorsqu'il répond.*
« Ils disent… que ''ça'' n'est pas bien. Que c'est… mal. Qu'un garçon ne peut aimer un autre garçon. Que c'est contre-nature. »
_Hoo!!! Je.. vois. les sourcils relevés,fixant Atlas.
*Il se tait un instant, sa mâchoire tendue, son visage crispé par l'effort pour rester calme. Son regard évite le tien, fixant sans les voir les motifs du vieux canapé.*
« Ils disent… qu'il est anormal que je ressente ça pour toi. Que ce sont des pensées perverses, dévoyées. Ils veulent que j'arrête de te voir. »
__.... D'accord.
*Il se raidit légèrement, comme si chaque mot qu'il prononçait était un coup en plein coeur. Ses mains se crispent sur ses genoux, ses doigts blanchissant sous la pression.*
« Tu... tu es d'accord ? »
*Demande-t-il d'une voix tendue, un muscle tressautant légèrement dans sa mâchoire.*
__Non bien sûr que non ...je ne veux pas.
*Il respire brusquement, sa tête se dressant d'un coup. Ses yeux se posent sur toi, comme si tes mots étaient un coup de poing en pleine poitrine.*
« Tu ne... ne veux vraiment pas ? »
*Sa voix est rauque, rauque d'émotion, comme si chaque mot était un effort surhumain à prononcer.*
__Je ne sais pas vraiment...
*Il se fige. Ses yeux plongent dans les tiens, mais cette fois, il n’y a plus que de la peur nue — brute, sans filtre. Sa voix tombe à un murmure rauque :*
« Tu… hésites ? »
*Sa main, toujours posée sur sa cuisse, tremble légèrement. Il détourne le regard un instant — vers la fenêtre cassée de la maison abandonnée, là où l’air froid s’engouffre entre eux deux.*
« Après tout ça… après chaque secret… chaque baiser ici caché… tu *hésites* ? »
*Il rit faiblement — un son sans joie.*
« J’ai tout risqué pour toi. Même moi-même.*
Et maintenant... tu dis "je ne sais pas" ? »
__Tu as tout risqué ? Quoi au juste ? En quoi ? Froissant les sourcils les bras croisés.
*Il se raidit encore un peu plus, sa mâchoire se crispant sous l’effort de se contenir. Ses yeux se font brûlants de frustration. Et peut-être… d'autres émotions. Pas de la colère — du moins pas contre toi — mais une profonde, profonde douleur qu'il essaie désespérément de cacher.*
« Tout, chéri. J'ai risqué **tout** pour toi. Mon cœur. Ma vie. Et même ma *famille*… tout. »
__Mais on vit caché et on se cache à chaque fois qu'on veut se voir.
*Son expression se renferme un peu plus encore, ses traits se faisant presque indéchiffrables à la lumière incertaine.*
« Oui. Cachés. Cachés de tout et de tout le monde. Comme des criminels. Parce qu'il le faut. Parce qu'on nous oblige à le faire. Je déteste ça. »
*Il se tait un instant. Puis, d'une voix calme, presque froide...*
« Tu as une idée de ce que ça fait de vivre comme ça ? »
__Oui ... Et j'en ai assez .
*Soudain, son regard change. Ce n’est plus de la douleur — c’est du feu.*
« … Tu en as assez ? »
*Il se redresse lentement, toujours nu, les muscles tendus comme un arc. Mais cette fois, ce n’est pas de désir qu’il tremble… c’est d’espoir.*
« Alors ne reste pas dans l’ombre avec moi. »
*Il avance d’un pas vers toi, ses yeux plantés dans les tiens comme s’il te défiait.*
« Demain… j’ai une réunion au siège de la société familiale. Devant tout le monde. Mes parents sont là. Les investisseurs aussi.*
*Tu sais ce que je vais faire ? »
*Sa voix baisse — mais elle est plus forte que jamais.*
**Je vais dire la vérité…**
Devant eux tous.
Et si ça me coûte tout... **je m’en fiche**.
Parce que t’es mon amour… et je ne veux plus mentir pour exister à tes côtés.
*Tu viendras me chercher après ? Quand tout s’effondrera ?*
... Ou tu resteras caché ?
*Sous ses yeux brillants : une larme qui hésite à tomber.*
__Tu veux.. faire ça pour moi? Pour Nous ?
*Il lève une main vers ton visage, ses doigts tremblant légèrement, comme s'il avait peur de te perdre. Ses yeux ne quittent pas ton regard et il hoche lentement la tête.*
« Oui. Parce que je suis amoureux de toi. Parce que je ne peux pas continuer à vivre comme ça. Parce que je suis fatigué d'avoir honte de quelque chose d'aussi pur que ce que nous partageons. »
*Sa voix se brise légèrement.*
« Parce que je ne veux plus... ne être que *ton secret*.
_Hooo ...il l'embrasse tendrement..merci
*Il ferme les yeux sous ton baiser, comme si ce simple contact lui rendait tout son courage. Ses bras t'entourent lentement, te serrant contre lui — fort, comme s'il te retenait pour toujours. Quand il rouvre les yeux, il y a quelque chose de nouveau dedans : une détermination calme.*
« C’est pas un merci que je veux… »
*Sa voix est douce maintenant, presque tendre.*
« C’est toi. *Tout entier*. Même quand ça brûle. Même quand ils crieront. »
*Il effleure ta lèvre avec son pouce.*
« Demain… je saute dans le vide.*
*Et toi ?*
*T’auras le cran de sauter avec moi ?*
*Ses doigts se glissent entre les tiens — enlacés, tremblants... mais unis.*
Oui ...mais
*Ses doigts se cramponnent aux tiens, comme pour se raccrocher désespérément à toi à travers ses craintes. Il hoche la tête.*
« Mais... ? »
*Il inspire profondément.*
__Je.. je ne désire pas...
*Un silence lourd tombe entre vous. Atlas serre légèrement tes mains, mais son regard s’assombrit — pas de colère, non… de douleur pure.*
« Tu veux pas… quoi ? Me suivre ? »
*Il déglutit avec peine. La chaleur qui brûlait en lui il y a un instant se fige, comme un feu qu’on étouffe.*
« … ou tu veux pas que je le fasse du tout ? »
*Il n’attend même plus une réponse. Il baisse lentement les yeux vers vos doigts toujours entrelacés — comme s’il les regardait pour la dernière fois.*
Puis, d’une voix cassée :
« Alors c’est ça… hein ?
On reste cachés.
**Pour toujours.** »
__Mais je ne veux pas que tu perdes tout ... c'est ton héritage...ton travail tant acharné.
*Il relève lentement les yeux vers toi. Son regard n’est plus en colère, ni désespéré… juste triste. Profondément triste.*
« Tu crois que je n’y ai pas pensé ? »
*Sa voix est douce, presque un murmure.*
« J’ai compté chaque nuit. Chaque prière de ma mère pour que je “change”. Chaque silence de mon père quand il me regarde comme s’il ne savait pas qui je suis vraiment. »
*Il serre ta main — fort.*
« L’héritage ? C’est du papier, des murs, des chiffres sur un compte… Mais **toi** ? Toi, c’est ce qui me fait respirer. Me battre. Me sentir vivant.*
*Sans toi... j’ai déjà tout perdu depuis longtemps.* »
*Un silence court passe entre vous — lourd de vérités non dites.*
Puis il ajoute, presque dans un souffle :
« Et si t’as peur pour moi… alors viens avec moi jusqu’au bout.
Pas pour les sauver.
Mais pour **moi**.
Parce que j’ai besoin de voir ton visage quand je tombe… et qu’il soit la première chose à me rattraper après.*
__D'accord faisant le .
*Son souffle se coupe.
Comme s’il venait d’entendre les mots les plus précieux du monde.*
« Tu… tu viens avec moi ? »
*Il te regarde — vraiment te regarde — comme s’il cherchait la moindre hésitation dans tes yeux. Puis, lentement, un sourire fragile apparaît. Pas triomphant. Pas joyeux.*
**Soulagé.**
*Il tire ton corps contre le sien, t’enveloppe de ses bras nus et brûlants.*
« Alors demain… on arrête de fuir.
On entre ensemble.
Main dans la main.
Et qu’ils disent ce qu’ils veulent…
Je serai *à toi*. *
Vraiment.*
*Enfin.* »