Un gisement d’amour

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Summary

Dans les années 50 Ariette MacGordon une jeune fille âgée de 16 ans se voit obligé d’épouser son cousin germain de de onze ans son aîné Frédéric Ostten ( qui vient tout juste de faire succès dans le domaine pétrolier )par son père Thomas et sa sublime mais malveillante sœur aînée Diana …

Status
Ongoing
Chapters
1
Rating
n/a
Age Rating
13+

Chapter 1 : L’arrivée de l’ange de lumière .

C’était par une chaude journée du mois d’Août qu’une voiture faisait son entrée dans la petite ville au nord de l’Australie Wyiloh , c’était une Lincoln continentale noir, elle attirait l’attention des piétons et des marchands qui la dévisageaient sans se caher . Elle se gara devant une habitaion lugubre et défraîchie « ainsi donc voilà ta fin », marmonna-t il en fumant un cigare. Un jeune homme sorti du véhicule, il était grand de taille_flirtant avec les un mètre soixante-douze _avait un teint

mat , des yeux bridés aux pupilles qui scintillaient au soleil tels des rubis et de long cheveux noirs attachés dans une natte tout aussi longue . Il portait un ensemble jacquets pantaon noir avec en desous une chemise d’un blanc immaculé. De son regard sombre et analytics il regardait les alentours , puis il ouvrit la portière et ce fut autour d’un autre homme de faire son entrée, il était tout aussi jeune mais plus grand que le précédent, il était brun avec des cheveux impeccablement coiffés, il était blanc, avait des yeux brun et un visage rectangulaire. Il portait un costume trois pièces noir à veste croisée et tenait un chapeau melon dans sa main gauche, cette même main avec laquelle il retira son cigare de sa bouche. Il soupira péniblement, laissant ainsi ressortir la fumé accumulée puis s’avancat d’une démarche fluide et assurée jusqu’à la vieille barrière qui semblait pouvoir s’effondrer à tout moment.

- est-ce bien prudent que vous y alliez seul ? Demanda le premier.

- je ne serais pas long , affirma le second.

Il pénétra dans la barrière et s’avançât jusqu’à la porte . Une sublime blonde venue lui ouvrir, elle avait le même âge que lui semblait-il , elle avait un teint de laine, des yeux bleus, des pommettes marquées et des lèvres fines, le tous dans un visage en cœur.

- Frédéric , toujours aussi ponctuel , dit-elle.

- je n’ai pas de temps à perdre Diana ( en fixant la montre à gousset en or qu’il avait préalablement sorti de sa poche) Thomas est- il là ?

- il t’attend dans le petit salon .

Elle s’écarta et il entra dans la demeure. L’intérieur était aussi délavé que l’extérieur l’annonçait. Au milieu du salon se tenait péniblement un vieillard à l’air sévère . Il était mince et épuisé. C’était Thomas le père de Diana et l’oncle de Frédéric .

- Frédéric ! J’espère que tu n’as pas eu trop de mal à te retrouver. Dit le vieillard en se rapprochant.

- non , aucun.

Ils échangèrent une poignet de main.

- ferme , déclara Thomas.

-venons en au fait.

-bien. Ariette ! Cria-t-il.

- oui père, repondit une voix au loin.

-mais assieds-toi mon neveu.

- non merci, je ne compte pas m’éterniser.

Une jeune fille brune arriva. Elle avait de grands yeux aux pupilles grises, une bouche aux lèvres pleines rosées, un visage ovale et de longs cheveux coiffés en une longue natte partant de son front jusqu’à son dos. Elle semblait à peine sorti de la puberté car ne possédait aucun des attraits féminins qui accentuaient la beauté de sa sœur aînée, mais pourtant elle retint l’attention du jeune homme. Elle était timide , de tout son entretien avec son père, pas une fois elle ne décolla les yeux du planché et quand elle se rendit compte qu’il la regardait , elle se mit à rougir.

- va chercher la valise de ta sœur.

Diana se dressait fièrement à côté de son pendant qu’Ariette s’exécutait.

- minute mon oncle . Finalement j’ai changé d’avis ,je ne veux plus de Diana .

- QUOI !? S’exclama-t-elle.

- du calme mon neuve , nous pouvons en discuter, prend donc la peine d’y réfléchir. Tu ne peux pas rompre notre accord comme ça.

- je ne le romps pas , j’en modifie simplement les termes. Je préfère la cadette à l’aînée.

- il s’agit d’une blague Frédéric, tu ne peux préférer une sans éducation à moi . S’indigna Diana.

- qu’as-tu de plus qu’elle , une éducation ? Je lui en donnerais une meilleure que la tienne.

- comment oses-tu ? Père dites lui…

- mon oncle de t’offre deux cent cinquante Livres en plus de la somme convenue.

- pour Ariette !? S’exclama Thomas .

-mais oui .

Ariette ne pouvait qu’assister impuissante à sa vente , elle fut incapable de lever la tête, tremblant de peur en imaginant la colère de sa sœur, qui au bout d’un moment s’avançât vers elle avec l’intention de lui asséner une gifle, mais elle fut stoppée par le jeune homme qui accompagnait Frédéric .

-qui êtes-vous ? Demanda-t-elle furieuse .

- pardonnez moi de faire ainsi intrusion. Je suis Feng Jian , l’homme de main de monsieur Ostten .

Frédéric attrapa Ariette et l’attira vers lui .

-te crois tu supérieur à elle au point de te donner le droit de la traiter comme une esclave? Alors mon oncle ?

- père je m’y …

- saisse donc tes enfantillages Diana , que perdons-nous ? Il nous paie et on se débarrasse d’Ariette . Pour quelle raison devrais-je refuser.

- nooooonnn!!!! Hurla une voix aiguë.

Ils se retournèrent pour trouver une enfant en larme .

- je ne veux pas qu’Ariette s’en aille , pas Ariette . Poursuivi-t-ellle .

- qui est-ce ? Demanda Frédéric.

- ma dernière née Mélissa.

- celle-ci aussi tu la veux Frédéric ? Demanda Diana avec sarcasme.

- occupez-vous d’elle Jian .

- bien monsieur. Venez avec moi .

Il l’ entraîna avec lui dehors.

- non , Ariette ! Ariette ! Pleura-t-elle en se débattant.

- Ariette monte préparer tes effets , l’on s’en va bientôt.

Sans dire un mot elle s’exécuta, passant timidement devant Diana .

- mon oncle pendant ce temps finalisons l’accord .

- bien.

Jian amena Melissa dehors.

- pourquoi_ pourquoi me prenez-vous ma grande sœur ? Demanda -t-elle en pleurant.

- Monsieur Ostten souhait lui offrir une vie meilleure.

- Diana dit que cousin Frédéric est mauvais.

- nullement ( lui tend un mouchoir blanc en tissu) je peux vous assurer que votre sœur ne manquera plus jamais de quoi manger et n’aura plus jamais à se soucier du lendemain, n’est ce pas ce que vous souhaitez pour elle ?

- effectivement, dit-elle en prenant timidement le mouchoir.

- séchez donc vos larmes et puis je suis sûr qu’un jour vous pourrez aller lui rendre visite.

- oui .

Elle s’exécuta.

- je vous remercie, dit-elle en lui tendant le mouchoir.

- non , gardez le vous me le rendrez quand vous viendrez voir votre sœur.

Lui dit-il un sourire chaleureux au lèvres , ce qui fit rougir l’enfant.

- es- tu satisfaite de toi ? Demanda Diana installer sur le bas de la porte.

- je te jure ma sœur que je n’ai jamais eu cette ambition.

- mais oui , biensur. En tout cas tu déchanteras bientôt car Frédéric est le diable , il te brisera, puis t’abandonnera comme il l’a fait avec Adelaïde .

Elle sorti de la pièce sur ces paroles. Au salon , Thomas et Frédéric «portaient un toast».

- dit moi Frédéric que peux-tu faire pour nous ?

-soyez plus précis mon oncle .

- par rapport au logement, j’ai entendu dire que tu comptais raser la ville, que comptes-tu faire de ses habitants?

- les expulser simplement, comme vous l’avez dit je compte rasé la ville et n’épargner que le bordelle de ma tante. J’ai déjà fait parvenir aux habitants des avis d’expulsion, n’avez-vous pas reçu le votre?

- comptes-tu mettre ton oncle et tes cousines à la rues , surtout que tu comptes épouser ma fille, mon sang?

- voyons mon oncle c’est purement par habitude que je vous appelle ainsi , vous savez mieux que moi-même que nous n’avons ni lien de sang, ni lien émotionnel alors mariage ou divorce, ça ne change rien au fait que je veuille plus vous voir sur mes terres d’ici deux mois. Et puis vous avez largement de quoi vous reloger .

Il prît une gorget de whisky.

-concernant la petite je la ferai admettre dans un pensionnat européen à la rentrée, ne vous inquiètez pas pour elle , si bien évidemment vous en êtes capable .

Ariette descendît sa male à la main .

- si tu es prête ,alors allons-y. Merci pour le verre( dépose sur la table basse ) l’on se reverra peut-être un jour .

Jian et Melissa rentrèrent à cet instant. Pendant que l’homme de main prenait possession de la male , l’enfant elle enlaça son aîné.

- je t’aime Ariette, lui murmura-t-elle.

La jeune fille fut conduite hors de la demeure . À travers la barrière ouverte elle pu voir sa cadette placée seule sous le porche lui dire au revoir, jusqu’au moment où elle monta dans la voiture et s’en alla.