Empires

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Summary

En 3045, un peu plus de 850 ans après avoir essuyé une quatrième guerre mondiale, tout à changer sans vraiment avoir évolué. Valentina, détestée par sa mère pour être la cause de la mort de son père, vie un enfer quotidien, jusqu'à ce qu'un soir la Mafia dirigeante débarque à son domicile. Qu'a encore fait sa mère? Il se pourrait que pour une fois ses frasques tournes en faveur de Valentina.

Status
Ongoing
Chapters
6
Rating
n/a
Age Rating
18+

Prologue

An 2180, la quatrième guerre mondiale éclate après cent soixante ans de tension politique grandissante et de guerres intercontinentales de plus en plus nombreuses. Elle durera dix longues années, ne laissant place à rien d’autre : aucune évolution, aucune nouveauté. Les hommes les plus riches de ce monde ont protégé leurs intérêts, ne déboursant plus un seul centime, retirant leur fortune des banques et le système s’est effondré, entraînant tout le reste dans sa chute.

En 2191, avec des milliards de pertes humaines, le monde avait régressé drastiquement. C’est à ce moment-là que les richissimes ont abattu leurs cartes.

Aujourd’hui, en 3045, il n’y a plus de gouvernement. Le peuple est libre, il se débrouille sous la surveillance, la protection et le jugement des Mafia.

Les frontières ne sont plus les mêmes, les langues parlées sont beaucoup moins nombreuses, tout a été renommé pour un nouveau départ : les pays, les langues, les villes, les mers et les océans.

Plus de mille ans après les dernières innovations de l’ancien temps, le monde n’a pas vraiment évolué. Les différentes technologies, les vêtements, la nourriture, le style d’architecture moderne, tout ceci est plus ou moins pareil. Un pan entier de notre histoire à disparu, réduit à l’état de cendres et de gravats. Seules les avancées médicales sont accessibles au petit peuple, les quelques nouveautés dans les autres secteurs sont bien souvent trop onéreuses pour être utilisées par d’autres que par les membres des Mafias. C’est ça quand on revient de loin…

Chaque Mafia veille sur son empire et les conflits ne touchent pas les peuples. Grâce à celle de Solaria, mon pays d’accueil, bien que ce soit le seul dont je me souviens, je me sens en sécurité dans nos rues. Bien plus que dans ma propre maison.

Cependant, la Mafia reste la Mafia, comme dirait l’adage : qui s’y frotte s’y pique. Moins on la voit, mieux on se porte. Mais peut-être devrais-je envisager de faire appel à elle avant qu’il ne soit trop tard. J’ai entendu dire que notre chef est quelqu’un de bien, si tant est que ce terme soit compatible avec dangereux. Je crois que je préfère encore lui être redevable à vie s’il m’aide à sortir de l’enfer dans lequel je vis, plutôt que de ne jamais voir venir mes vingt et un ans.