Mon studio, ce cirque
Je m’appelle Riley, 20 ans, et je dois vous raconter ce qui s'est passé… quelque chose a déjà un œil sur nous.
Je viens de débarquer dans mon premier studio d’étudiant, un cagibi qui sent la peinture. Ce matin, c’est l’état des lieux avec les proprios, un couple de quinquas qui me scrutent comme si j’allais taguer les murs.
Le mec, avec sa moustache de flic à la retraite, me balance : « On conserve un double des clés et on passe de temps en temps vérifier que tout va bien. »
Je hausse un sourcil, genre, sérieux ? Il ajoute, l’air paternaliste : « Mais rassurez-vous, on frappe toujours avant d’entrer. » Super, je vais stresser à chaque fois que je me tripoterai sous la douche. Installée depuis quelques jours, et attendant ma rentrée, je m’ennuie tellement qu’aller faire des courses me rend heureuse !
Quelques mois plus tard, ma mère et mes deux petits cousins, Milo, 4 ans, et Noé, 5 ans, débarquent pour visiter mon palace. Premier appart, grosse pression, je veux montrer que je gère. Sauf que ces gosses, c’est le chaos. Milo, avec sa bouille d’ange, grimpe sur mon canapé et – bam – pisse dessus, une flaque qui sent la honte. Je hurle, ma mère rigole, et là, Noé, pas en reste, décide de viser à côté des toilettes, laissant un petit tas immonde sur le carrelage.
Je fixe le carnage, au bord des larmes, pendant que ma mère me console : « Ils adorent ton appart, chérie ! »
Le soir, Jake rapplique enfin. Il n’a pas pu quitter sa chambre chez ses parents pour le moment, mais là, c’est officiel : on va vivre ensemble ici. Il découvre le studio, ses yeux pétillent, et on décide de tester le lit pour voir s’il résiste à nos galipettes. On s’embrasse, je grimpe sur lui, ses mains glissent sur mes hanches, et on s’envoie en l’air, secouant le matelas comme des sauvages. C’est chaud, rapide, et le lit tient bon – confortable, en plus !
Mais d’un coup, on entend des gémissements et des grincements à travers le mur. La chambre d’à côté, c’est un vrai bordel sonore, genre film X en live.
Les jours suivants, je savoure enfin le calme. Mon voisin, un étudiant fêtard, a arrêté ses soirées bruyantes après une semaine de boucan infernal. Soulagement total… jusqu’à ce que j’apprenne qu’il déménage et passe l’appart à son frère, un étudiant en première année, encore plus fêtard que lui qui organise des orgies surprises ! Super!!!!