Le Donjon des Chatouilles

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Summary

Dans les profondeurs d'un vieux manoir, un marquis s'adonne à un art oublié: celui de la caresse punitive. Entre rire et frisson, la jeune Suzon découvre que le plaisir peut se cacher derrière la peur, et que la douleur, parfois, n'est qu'un autre nom pour la délivrance. Le Donjon des Chatouilles est une exploration du corps et de l'esprit, où l'amour, la domination et la tendresse s'entremêlent dans une danse inédite.

Status
Ongoing
Chapters
2
Rating
n/a
Age Rating
18+

Première Partie


- Point de torture, Monsieur le marquis, je vous en conjure !

Un léger sourire apparut sur les lèvres du petit maître qui contemplait la prisonnière d’un œil gourmand.

- Claquez-moi ce fessier, et faites-le rougir, il ordonna à ses bourreaux, croisant les bras en restant sur place.

- Non, pitié ! la jeune fille implora, crispant ses poignets et ses chevilles de toutes ses forces, comme si elle espérait se libérer de ses fers.

Les bourreaux s’appliquèrent chacun leur tour à infliger la torture de la fessée avec de simples claques, agrémentées çà et là de douces caresses. Ce stratagème classique, utilisé dans tous les donjons raffinés du monde, visait à faire croire à la suppliciée qu’on avait pitié de sa vulnérabilité. C’était sans compter sur le plaisir inné des bourreaux à punir leurs victimes.

- Alors, dis doucement le marquis, petite salope, tu aimes ça ?

Suzon tentait vainement de se soustraire à la torture. Elle criait, suppliait, des larmes d’ange coulaient sur ses joues blafardes. Le marquis ricanait en regardant le spectacle, au demeurant troublant pour les âmes sensibles, mais un délice de tous les instants pour lui.

- Je t’avais interdit de te faire du bien, petite dévergondée.

- Ah ! Monsieur le marquis ! Non ! Dites-leur de cesser ! Je vous en conjure !

- Assez, il dit doucement à ses bourreaux.

Ceux-ci s’interrompirent à contrecœur, bien trop excités par le plaisir de la punition. Le fessier rougeoyait à la lumière des torches, vulnérable, divinement beau.

- Voyez comme elle est délicieuse, il commenta avec emphase.

Il s’approcha lentement et se plaça sur la chaise, juste devant le fruit de son désir le plus brûlant.

Il posa une main sur chacune des fesses et les fit glisser avec une tendre douceur. Suzon qui tremblait se mit à frissonner. Était-ce du plaisir ? s’interrogèrent les bourreaux interloqués.

- Laissez-nous, le marquis aboya.

Se regardant en haussant les épaules, les maîtres fesseurs masqués disparurent derrière la massive porte en chêne du donjon.

- Ah, ma jolie petite reine …

Le ton du marquis avait changé. Il semblait désarmé par la beauté du cul de sa soumise.

- Mon amour, elle répliqua avec espièglerie.

Elle souriait de toutes ses dents en dessous de ses yeux bandés. Tout avait été mis en place pour cette petite séance de torture, dont Suzon et son maître rêvaient depuis des mois.

Il couvrit le fessier de baisers doux et brûlants tout en continuant à le caresser.

- C’est si bon, la prisonnière commenta en savourant le contact des lèvres de son amant sur sa peau meurtrie.

- Je n’aurais pas supporté qu’ils continuent plus longtemps. Je te veux pour moi.

- Je sais. Vas-y. J’ai envie de ta langue.

Le ton de la jolie jeune fille était devenu gracieux, impérieux, mais toujours teinté d’espièglerie coquine.

Le marquis, enchanté par l’invitation gourmande de sa maîtresse, se mit alors à la lécher l’ouverture de son fessier avec une tendresse déroutante, tenant fermement les fesses entre ses mains.

Suzon était secouée de rires, provoqués par les chatouilles irrésistibles de la langue du marquis, décidément bien agile.

- Ris encore, mon amour, il ordonna en souriant à son tour.

Il continua à lécher dans cette fente délicieuse, partie secrète chère aux fétichistes des chatouilles.

Suzon était secouée de rires charmants qui versaient à la fois dans l’hilarité et le plaisir des sens.

- Ah, marquis… elle s’esclaffa avec bonheur… léchez-moi le trou du cul…

- Oui, ma reine.

Il obéit. Le contact fut insupportablement chatouilleux. Le petit maître chatouilleur à la langue experte, la fit virevolter en tous sens avec une précision d’orfèvre pour que sa jolie petite prisonnière goûte aux plaisirs les plus doux de la frustration.

- Non ! Point ! Ça chatouille ! Pitié !

Et puis le registre changea, comme si le plaisir avait pris le pas sur la torture :

- Ah… encore… fais-moi jouir comme une salope ! Branle-moi l’anus avec la langue, espèce de salaud… Plus vite ! Fais ton office ! Fais-moi avouer ! Ah…

L’orgasme fut tel qu’elle se mit à trembler de tout son être avec un long hurlement de jouissance. Le marquis continua à lécher avec patience, maintenant les fesses de sa prisonnière entre ses mains pour éviter qu’elle ne bouge, prolongeant son plaisir au-delà des frontières du paradis.

Quand elle eut émis le dernier son, il se leva lentement, satisfait de son œuvre.

Il retira le bandeau de sa jolie maîtresse, à la fois reine et soumise. Son corps nu, parfait, avec de jolies rondeurs, semblait à la dérive après l’orgasme foudroyant qu’il lui avait administré.

- Alors ? l’amant demanda avec coquinerie.

Elle le considéra de ses yeux bleu plein d’innocence feinte :

- Tu m’as fait mourir, elle chuchota d’une voix faible.

Il lui glissa la langue dans la bouche, amusé par sa confession, et il donna libre cours à son imagination pour les mille et un autres plaisirs qui les attendaient.