Chapitre 1
Le hasard frappe à la porte
Elle vivait dans son monde et lui dans le sien. Leur vie était très différentes et malgré tout leur destin se sont croisés. Elle a grandi dans une petite ville de France appelée Bordeaux. Elle s’appelait Naelys Varen, âgée de 20 ans. Elle possédait un mini restaurant, elle était une esthéticienne et a été diplômé en tant que secrétaire mais n’a pas encore exercé sa profession. Elle travaillait dans un petit salon au coin de la rue Sainte Catherine. Après avoir atteint 18 ans, elle a rassemblée ses économies pour aller vivre au Canada
Marco Bianchi, italien, âgée de 24 ans, vivant en Angleterre. Il a grandi en Espagne parce que son père était un mafieux redouté et célèbre, il accumulait les fortunes comme les ennemis. Chaque sourire dissimulait un danger imminent. Il avançait parmi ses adversaires avec la certitude que chaque jour pouvait être le dernier donc pour protéger sa femme et son fils il les a envoyés en Espagne pour qu’ils puissent vivre une vie paisible loin du danger. À l’âge de 20 ans le père de Marco : Enzo Federico Bianchi a ramené son fils sur sa terre natale pour pouvoir récupérer la mafia de son père lors de sa mort.
Sa mère Célia Fuentes Bianchi, espagnole, était aller explorer le reste du monde lors du départ de son fils elle était une grande styliste et une nutritionniste. Les parents de Marco se sont rencontrés dans un club en Espagne nommée Pacha Ibiza.
FLASH BACK
Ce soir là Mr Federico était venu rencontré l’un de ses rivaux dans ce club. Après s’être vu, pendant que Federico ordonnait à ses hommes de se préparer Célia fut son apparition. Pour la première fois une femme a captivé l’attention de Federico pendant qu’il était concentré à baver en regardant la jeune femme une fusillade de la part de l’ennemi éclata pendant la fusillade Federico avait perdu son contrôle et ne pouvait rien faire ses hommes le couvrait pour qu’il puisse sortir car il était contraint de le faire; lui il n’ aimait pas ça. En sortant il a remarqué la jeune femme appuyer à côté du bar toute peureuse et sanglotait il ne lui a pas posé de question il l’a simplement porté et l’a emmené chez lui et l’a mis dans la cave. Il attendait le lendemain pour la questionner. Ce soir cette femme ne quittait pas même un instant ses pensées. Il avait hâte de pouvoir revoir cette charmante dame.
Demain, vers les 6h du matin
Enzo Federico : Elle s’est déjà réveiller?
Gaetano Lucchesi son bras droit : Pas encore
Enzo : À cet heure-cí cette pute dort toujours . Allons dans la cave
Ils se mirent en route. Dès leur arrivée, toute la colère de Federico disparu dès qu’il vit le visage angélique de Célia. Il n’ avait qu’une seule envie s’était de le faire gémir son prénom jusqu’à son dernier souffle
Enzo : Gaetano tu pourrais nous laisser seuls un moment
Gaetano : Oui MR
Enzo : Fait chier!!!
À ces mots il souleva la chaise et l’envoya en direction de la porte , il passa une main dans ses cheveux pour essayer d’évacuer tout cet envie. Il arriva à sa hauteur et commença à caresser sa douce mâchoire
Enzo : Tu t’appelles????
Célia : Célia dit- elle en laissant échapper quelques sanglots
Enzo tira une mèche de ses cheveux ce qui la fit laisser échapper un grand cri
Enzo : Ferme- là sale pute si tu veux rester en vie. Franchement si tu savais comment…
Ahhhh putain
Il se redressa et se mit à marcher en direction de la porte
Célia : Je ne connais pas la raison pour laquelle je suis icì mais s’il y a une chose dont je suis absolument sûre c’est que derrière cet apparence glaciale et cruelle se cache un homme empathique et merveilleux. Je te remercie de m’ avoir sauvé
Enzo : Tu verras à quel point je suis sensible lorsque j’enfoncerai ma bite dans ta gorge, quand je te baiserais si fort que tu me supplieras d’arrêter murmura t-il tout bas en quittant la cave
En arrivant dans son bureau Célia ne quitta pas un instant ses pensées. Il s’imaginait déjà en train de jouir dans sa magnifique gorge jusqu’à ce qu’une petite voix vient le sortir de ses pensées c’était son majordome qui venait lui demander s’ il n’allait pas donner à la petite Célia
Enzo : Je m’en occupe
Majordome : Dis donc Federico tu viens de me dire que tu allais toi-même préparer à manger à la fille de la cave
Enzo : Ouiii, j’y vais j’ai pas le temps pour vos conneries
Il a préparé des pâtes avec des fruits de mers pour Célia il était joyeux comme un petit garçon de 12 ans qui venait de préparer le meilleur plat pour sa mère et il avait hâte que sa maman goûte le plat
Tout le personnel l’observait. Il cuisinait en frédonnant. On le voyait rarement ainsi donc profitons de l’admirer dans ses moments de joie
17h00
Il ouvra doucement la porte de la cave, alluma la petite lumière et marcha vers Célia. Cette dernière lui dit “ En partant ce matin tu avais dit quoi???
Enzo :Rien, pourquoi?? Et Il s’assit
Célia : Je t’avais entendu murmurer quelques mots tout bas
Après avoir prononcé ses paroles, elle se leva malgré ses yeux qui semblaient fatigués elle avança vers Enzo, s’assit sur lui, caressa son visage, effleura le lobe de son oreille avec sa bouche en laissant échapper un : laisse moi faire
Il était en train de perdre le contrôle
Enzo : Je t’ai hmmm appor ahhhh tu sens tellement bon
Il n’eut même pas le temps de finir la conversation qu’il l’embrassa rigoureusement, l’amena dans sa chambre et fini par passer le reste de le nuit à entendre des gémissements
En peu de temps Célia est passé d’otage à Madame Bianchi et fini par porter le fils de Bianchi
FIN DU FLASH BACK