Double vie

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Summary

Samuel vient d’arriver dans un nouveau club de foot et se retrouve rapidement lié à Elias, un gars de l’équipe avec qui il partage plus que prévu. Tous les deux mènent une vie bien rangée, mais une attirance s’installe et chamboule leur équilibre. Entre le vestiaire, les moments hors terrain et les choix qu’ils évitent de faire, leur relation prend une tournure qu'ils étaient loin d'avoir prévue. Avec un langage sans filtre, des moments cash et aucun tabou, Double Vie te raconte comment Elias et Samuel, gèrent (ou pas) ce qu’ils montrent aux autres et ce qu’ils ressentent vraiment. Jusqu’où peut aller ce genre de double vie ? Est-ce que ça vaut le coup de tout risquer pour enfin être honnête avec soi-même, même si ça peut tout détruire ? Cette série te plonge dans les choix, les risques et les envies qu’on a tous, quand il s’agit de vraiment être nous-mêmes. Une première saison de 227 pages découpées en 6 épisodes. Réservée à un public adulte (+18).

Genre
Lgbtq
Author
seb
Status
Complete
Chapters
1
Rating
3.0 1 review
Age Rating
18+

Chapitre 1

Préface

Moi, c’est Samuel. Je vis à Lille et joue au foot dans une équipe où l’ambiance est plutôt sympa, avec des coéquipiers tellement bien foutus que, franchement, c’est difficile de ne pas avoir la gaule quand on est tous à poil sous la douche.

Y’a un mec, Elias. Un de ces putains de beaux gosses. Juste un mot pour le qualifier : BANDANT. Il a tout pour lui : hyper confiant, le corps assez musclé, sec, naturel et pas trop massif, un beau petit cul bien ferme à démonter, une belle queue circoncise, de taille moyenne, assez épaisse mais pas trop non plus, le pied pour ne pas te faire défoncer la bouche ou déchirer la boule, surtout quand t’es pas un expert. Et à chaque fois que je le vois… impossible de contrôler mes pulsions. Le passage à la douche après le match, c’est chaud. Je lutte pour ne pas avoir la trique et me faire cramer devant tous les autres. À chaque seconde, je me bats pour ne pas trop le mater comme un clébard en chaleur. J’essaie de faire semblant, de jouer l’hétéro à 100 %, mais dans ma tête, c’est tout le contraire. Ce mec, j’ai grave envie de me le faire, mais je suis obligé de faire en sorte que personne ne capte quoi que ce soit. Eh ouais, j’ai une nana, et lui aussi. Mais vu les regards, apparemment, y’a pas que moi qui chauffe dans l’équipe, sous la douche.

Double Vie, c’est exactement ça : mater sous la douche les beaux mecs, rentrer chez ma meuf comme si de rien n’était, et jouer le boyfriend idéal. Entre les moments au foot et les mensonges que je me raconte, je dois faire semblant de tout gérer. Mais franchement, c’est un vrai casse-tête. C’est l’histoire de ces pulsions que j’ai du mal à assumer, qui me bouffent de l’intérieur, me suivent partout et, en même temps, m’excitent à fond, à tel point que j’en deviens accro et que, je le sens venir, ça promet d’être très, très chaud.


Avec un langage sans détour, des moments crus et aucun tabou, Double Vie te raconte comment, avec Elias, on gère (ou pas) ce qu’on montre aux autres et ce qu’on ressent vraiment. Jusqu’où peut aller ce genre de double vie ? Est-ce que ça vaut le coup de tout risquer pour enfin être honnête avec soi-même, même si ça peut tout détruire ?

Cette série, avec ses dialogues cash et ses scènes bien hot, te plonge dans les choix, les risques et les envies qu’on a tous, quand il s’agit de vraiment être nous-mêmes.


Chez Samuel le matin

Le soleil tape à travers la fenêtre de la cuisine. Je suis là, vautré devant mon bol de café, complètement ailleurs. En face, Léa, ma meuf, en train de s’enfiler un croissant, tout souriante, en me zieutant parce qu’elle voit bien que j’suis pas du tout avec elle.

Léa : (souriante) « Alors, t’es chaud pour ton match ce soir, mon chou ? »

J’ai la tête complètement dans l’cul. Je lui lance un regard, avec un petit sourire forcé et j’m’enfile une gorgée de café, comme si de rien n’était.

Samuel : « Ouais, ouééé… c’est qu’un entraînement c’soir, Léa, rien de plus. Faut bien s’échauffer un peu pour le match de c’week-end. »

Elle me fixe avec son air de “c’est ça, arrête ton baratin”, pose son croissant, et commence à me scruter, plissant les yeux comme si elle essayait de deviner ce que j’ai en tête pour être aussi pensif.

Léa : (taquine, avec un petit sourire) « J’sais pas, t’as pas l’air hyper motivé d’aller d’entraîner. Mais bon, si t’as besoin d’un p’tit coup de boost, tu sais bien, j’peux t’donner un p’tit coup de main et toiiiiii.... un p’tit coup de ...,. tu vois c’que j’veux dire, surtout que j’ai bien envie de m’faire sauter là, j’ai ma chatte en feu.»

Léa, c’est une petite brune trop sexy avec son carré et son p’tit mètre cinquante-cinq, p’tits seins et belles fesses bien fermes. C’est vraiment une grosse chaudasse, elle l’a toujours le feu entre les cuisses, elle pense qu’au cul, une vraie nympho, et elle assume complètement. Perso, moi, je m’en plains pas, j’adore ça, la défoncer, je la trouve méga bien roulée. Son corps, c’est une dinguerie grâce à la danse. Elle a un truc qui t’attire direct, un vrai aimant à mecs. Mais sous son côté féline, elle peut être super douce et attentionnée quand il faut. Elle assume grave d’être bonne, mais des fois, ses idées pour chauffer l’ambiance, ça va trop loin pour moi. Léa, c’est un mélange parfait entre sexe et détente, et je sais qu’avec elle, j’ai toujours quelqu’un pour me recadrer.

Je rigole un peu, gêné, me gratte la nuque. J’essaie de faire style que tout va bien, mais dans ma tête, c’est l’imagination qui travaille à plein tube. Je pense déjà à l’entraînement, aux vestiaires, ces beaux mecs à poil, mais surtout, à ce beau gosse qui me fout la trique depuis que j’suis là. Je force un sourire, histoire de détourner l’attention.

Samuel : « Nan, mais si, t’inquiète, ça va. J’suis juste un peu dans mes pensées, mon cœur. J’pense au match, y’a une pression de dingue, faut qu’on gagne cette fois, et ça m’met un stress de malade, j’dois faire mes preuves, surtout qu’je suis le p’tit nouveau. »

Léa me regarde avec son petit sourire, pose sa main sur la mienne. Elle capte bien qu’il y a un truc qui cloche, mais elle imagine même pas une seconde c’que c’est.

Léa : Vas-y relax quoi, mais si t’as un autre truc qui te travaille, tu peux m’le dire aussi, tu sais ? »

Je fais style que tout roule et lui souris, mais au fond, je sais que ça, c’est juste impossible à lui dire. Ce truc qui me ronge, cette putain d’attirance qui me rend ouf, c’est mort, j’peux pas lui sortir ça. Je détourne les yeux, essayant de penser à autre chose, mais tout me ramène toujours à ça.

Y’a un silence que j’aime pas trop qui m’angoisse, et juste le bruit de la tasse de café. Je fixe mon bol, comme pour me planquer, mais je sais que je peux pas fuir ce qui me trotte dans la tête. Je suis coincé, et cette tension me bouffe de l’intérieur.

Je me lève d’un coup.

Samuel : « Allez, j’vais à la douche. »

Léa me regarde partir, ou plutôt me mate, bien décidée à pas me laisser filer tout seul sous l’eau. Je sens qu’elle mijote déjà son plan pour me suivre et m’aider à me détendre.

Sous la douche, on entend juste l’eau qui coule sur mon corps bien taillé, glissant le long de ma queue, qui pend, là, à moitié molle. Je suis figé, les yeux fermés, perdu dans mes pensées, et sans m’en rendre compte, ma teub commence à gonfler et durcir doucement, lorsque, d’un coup, Léa débarque, pile au bon moment, se fout à poil et grimpe sous la douche avec moi, complètement excitée par ma queue qui se dresse. Sans attendre, elle la prend en main et commence à me branler doucement, tout en effleurant mes lèvres avec son sourire de chienne en chaleur.

Samuel : « T’es là, p’tite cochonne. »

Sans un mot, elle se met direct à genoux et me pompe à fond, comme une vraie gourmande. Elle adore ça, m’la bouffer, et en y mettant du rythme. Moi, de mon côté, je gémis doucement, les yeux fermés, mais dans ma tête, c’est pas Léa que je vois. Je pense direct à ce beau gosse de mon équipe, Elias. Ce mec, un pur étalon, un mètre quatre-vingt, brun, un peu de barbe, un peu poilu aux jambes et quelques-uns qui se battent en duel sur le torse, bien taillé comme un apollon, pas trop massif, juste sec comme il faut. Ses fesses, du béton, des lèvres bien dessinées qui donnent vraiment envie de s’faire limer et son sexe, circoncis, parfait, ni trop gros ni trop petit, assez pour encaisser. Je peux pas m’empêcher de fantasmer et m’imaginer que c’est lui, là, tout de suite, en train de me bouffer la queue. Mon excitation explose. Suis tellement dans mon scénario que, d’un coup, j’attrape Léa, je la retourne, salive bien sa chatte, et lui rentre ma bite d’un coup, comme un sauvage.

Léa : « AAAAHHH ! Putain, c’est trop bon, ahhhh ! Vas-y, défonce-moi avec ta grosse bite, fous-la-moi bien à fond ! »

Ses gémissements me chauffent encore plus. Je tiens fermement ses hanches et j’enchaîne les coups de reins, bien profonds, bien puissants, putain, j’la défonce comme une grosse chiennasse tout en imaginant le beau boule bien ferme d’Elias. Ça me rend dingue.

Samuel: « Tiens, prends-la bien, ouééé, mmmm. T’aimes ça, hein ? Tu la sens bien profonde dans ta chatte, hein, salope ! »

Léa : Ouais, vas-y, t’arrêtes pas, continue à m’la baiser, défonce-moi comme une pute.

Samuel : Oué, tiens, ah ouais, j’sens bien ton trou qui chauffe, t’es ma petite salope, j’t’éclate ta chatte, putain, ouais, j’prends mon pied d’dans.

Je la chope par le cou, la fait cambrer à fond en avant, et continue jusqu’à ce que je sente que le jus monte. J’la baise en donnant des coups de bite de plus en plus rapide et bien fort, ses fesses claquent tellement que je suis certain que le voisin en profite en se branlant. Et là, aahh, je gicle dedans, je la remplis bien à fond, tout en m’effondrant sur elle, mes mains serrant ses seins, mes lèvres sur son cou. Léa se relève légèrement, respirant comme si elle venait de courir un marathon, je retire doucement ma queue, mon sperme coule le long de ses cuisses, et je savoure encore ce moment. Puis, direct, elle allume la douche, nettoie tout mon foutre qui lui dégouline dessus, et en profite pour faire pareil avec ma queue tout en finissant par nous laver mutuellement.


Chez Elias, le matin

Elias est affalé à la table de la cuisine, sa tasse de café entre lles mains. En face, Camille, sa meuf, cheveux lisses, blonds suédois, manipulatrice, le genre de fille à toujours capter le moindre truc. Elle est assez sportive, cul rebondi avec une bonne paire de p’tits nichons. Elle a cette manie de le scruter comme si elle lisait dans sa tête. Son humour est un peu piquant, mais jamais méchant, juste ce qu’il faut pour le faire rager. Quand elle parle, elle a ce ton hyper posé qui le fout un peu mal à l’aise. Elle sait toujours où viser pour que ça pique. Elle termine son jus d’orange, le fixe avec son p’tit sourire d’emmerdeuse, prête à lancer une de ses petites piques habituelles.

Camille : (taquine) « Allez, promis, cette fois je viens te voir jouer ce week-end ! Faut bien que je soutienne un peu mon homme, hein. »

Elias hausse un sourcil, clairement pas convaincu. Il repose sa tasse sur la table d’un bruit sec et lui balance un regard qui veut tout dire.

Elias : (moqueur) « Ouais, bien sûr... j’y crois moyen. Depuis quand tu t’intéresses à venir me supporter au foot, toi ?

Camille éclate de rire, un rire franc qui résonne dans toute la cuisine. Elle lui donne un petit coup sur l’épaule, histoire de le remettre à sa place.

Camille : (en riant) « Eh, sérieux, t’abuses. J’ai le droit de m’intéresser à toi de temps en temps, nan ? »

Elias : (ricanant) « Ouais, entre deux séries Netflix et trois sorties shopping avec tes copines, c’est ça ? »

Elle lui lance un regard mécontent, et son sourire s’efface légèrement. Elle pose son verre de jus d’orange et s’appuie sur la table, plus sérieuse tout d’un coup.

Camille : (sincère) « Nan, mais sérieux, Elias. Je viendrai, j’te dis. Je sais que ça compte pour toi… et j’ai envie d’être là, et être ta plus grande fan, ouais ! »

Pris un peu au dépourvu, Elias baisse les yeux. Ça le gêne un peu quand elle devient trop sérieuse. Il se racle la gorge et lui rend un sourire, un peu plus tendre cette fois. Il tend la main et serre brièvement la sienne, mais pas très sincère !

Elias : « Merci… ça fait plaisir, vraiment. »

Camille : (doucement) « T’as pas besoin de me remercier, abruti. C’est normal. »

Il hoche la tête, la regarde, mais son esprit est à des kilomètres. Il pense à l’entraînement, aux vestiaires … et surtout à moi (Samuel).

(Elias pensant) << Ce mec même taille que moi, avec son sourire charmeur, beau blond à la Norvégienne comme j’adore, tellement sexy, imberbe au niveau du torse et un peu plus poilu sur ses jambes, ce qui m’excite à fond. Son corps bien sculpté de la tête aux pieds, ses cuisses bien travaillées, putain son cul à faire bander un mort, avec sa belle grosse queue bien épaisse qui donne envie de la bouffer, et ce truc dans ses yeux bleus magnifiques qui m’fait vibrer. >> Y’a quelque chose qu’il pige pas, mais ça le prend aux tripes, à chaque fois.

Camille claque des doigts devant lui, le sortant de ses pensées.

Camille : (moqueuse) « Eh, ooohh ! Planète Terre, ici Camille qui essaie de parler à son mec ! »

Elias secoue la tête, l’air un peu perdu, sourit en forçant.

Elias : « Hein ? Ouais, désolé. Je réfléchissais. »

Camille : (en rigolant) « T’as une gueule à réfléchir, toi ? Allez, dis-moi à quoi tu penses. T’as l’air complètement perché. »

Elias hausse les épaules, cherchant une excuse.

Elias : « Rien de ouf… juste l’entraînement. On a un match important ce week-end, faut qu’on soit au top. »

Elle fronce les yeux, pas convaincue.

Camille : « T’es sûr que c’est que ça ? Parce que franchement, t’as une tête de mec qui cache un truc. »

Elias : (riant pour détourner) « Ouais, ouais, t’inquiète, et commence pas à t’faire un film toi encore. Bon allez, j’vais aller me réveiller sous la douche, ça va me remettre les idées en place. »

Il se lève brusquement, récupère sa tasse et commence à s’éloigner.

Camille : (en rigolant) « Vas-y, va t’laver, gros puant. Et traîne pas trop, sinon t’arriveras encore à la bourre ! »

Elias lui lance un sourire.

Elias : « Merci, p’tit cul ! T’oublieras pas de débarrasser ? »

Camille : (en riant) « P’tit cul ? Tu veux que j’te botte le tien, ouais ! »

Il éclate de rire en disparaissant dans la salle de bain. Sous la douche, l’eau coule sur lui, mais son esprit ne décroche pas. Il repense à moi (Samuel), à ce moment dans les vestiaires, la veille, ces regards trop insistants. Un sourire nerveux lui échappe.

Elias : (à voix basse) « Putain, Elias… dans quoi tu t’embarques encore ? »

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