Chapitre 1: Mia
Mon omelette est froide, après l'avoir fixé pendant une demie heure dans le froid hivernel de New York c'est plutôt logique. Tout les lundis après la fac, je me pose dans le resto de ma meilleure amie, Fatou, et j' observe ce qu'il pourrait se passer après tout les attnetas et alerte à la bombe en ce moment. Les bandes de racaille se multiplient de puis 1 mois. Je m'inquiète. Pendant cette heure et demie, mon téléphone ne me sert à rien. Je pose cet engin diabolique et réfléchit à mes ambitions pour l'avenir ou d'autres choses similaires.
Je me suis posée tellement de fois dans cette boulangerie que j'ai eu le temps d'analyser toute les précisions des murs en face de moi, étudier leur matière quand je m'ennuie.
Et un seule chose n'était pas habituelle et je n'y avait jamais remarqué.
Une petite camionnette blanche se gara sur le trottoir. Bon, je n'y prettis pas d'attention. Une fois mon café froid terminé, je pris le chemin jusque la borne de métro pour rentrer chez moi.
Je n'habite pas loin mais préfère prendre le métro à cause de l'heure d'hiver. Mieux vaut être prudent. Dans le métro, les mêmes gens aussi absorbés par leur téléphones. Toujours le même fou du métro qui tente encore une fois sa chance avec la lycéenne à côté de moi qui se fait encore recalé. À chaque fois je me retiends de rire. Je descends à mon arrêt, je marche pendant 5 minutes et arrive devant chez moi: Une charmante maison de pierre avec grand parking en face. Dans ce parking se trouvais, comme d'habitude les mêmes voiture comme tous les jours: La voiture de mes parents, celle de Monsieur et Madame Abdelaoui et... la camionnette de la boulangerie?
Qu'est ce qu'elle pourrait bien faire ici?
Un homme inconnu sort du camion et se rut vers moi. J'essaye de chercher mes clefs mais je ne les trouve pas. Trop tard, l'homme m'assome avec un pied de biche.