Chapitre 1
Il y a cinq siècles, la terre d’Elarwen était divisée. Six royaumes, six couronnes. Chacun gouverné par une maison ancestrale puissante :
Arganor: Roi du feu et des forges et bâtisseurs d’armes.
Cyrus: Roi du sud et gardiens de la terre et des trésors du sol, la famille la plus riche et redoutée.
Valcin: Souverains roi du Nord, nés des glaces et du silence
Solmarin: Roi des eaux, aux flottes majestueuses
Thréanil: Roi des plaines fertiles, maîtres de la culture et des récoltes sacrée
Kaerhal: Roi des grandes steppes vivantes, roi des bêtes.
Chacune régnait selon ses lois, ses dieux et ses coutumes
Et toutes se déchiraient
Les guerres se succédèrent.
Les trônes se renversaient, les alliances se trahissaient.
Chacun vivait pour sa couronne.
Et tous rêvaient d’étendre leur pouvoir.
Mais les conflits les consumaient lentement, et le peuple payait le prix.
Le peuple ne connaissait que sang et famine.
Alors vint un homme.
Son nom s’est perdu dans le silence.
Mais on se souvient de lui comme l’Unificateur
Un homme qui souhaitait faire plier les six rois et les gouverner tous.
Ni roi, ni noble, peut-être même pas né libre, mais il parlait comme un conquérant.
Il conquit par la peur, l’acier… et la ruse.
Pendant la Grande Guerre, la maison Kaerhal fut éradiquée.
Leurs bêtes massacrées. Leur lignée effacée.
Leur sang se mêla à la poussière. Face à ce massacre, les cinq autres royaumes restants ployèrent
Ils comprirent : ce n’était plus une guerre, c’était une fin annoncée.
Alors, pour survivre, elles ployèrent le genou.
L’Unificateur offrit la paix
Une paix froide, stratégique.
Il construisit alors une nouvelle ville qu'il appela la Capitale
Où siégera le Roi
Il donna les terres des Kaerhal à la maison Cyrus
Mais c’était habile. Car les Cyrus, puissants et intransigeants, avaient un poids décisif.
Un Acte qui fit bouillir les autres familles de rage
Surtout une famille en particulié Les Valcin
Les Valcin et les Cyrus, bien avant l'unification, se déstestaient déjà.
Les glaces du Nord abhorrent l’avidité du sud.
Les richesses des Cyrus étaient vues comme une insulte à l’austérité Valcine.
Et les Cyrus, en retour, méprisaient le stoïcisme glacial de ces seigneurs retranchés derrière leurs murailles de neige.
Et pourtant, ce fut la maison Cyrus que l’Unificateur choisit de privilégier.
Il leur donna les terres Kaerhal malgré les tensions
Un affront pour les Valcin, qui convoitaient eux-mêmes ces plaines vastes
Depuis ce jour, les Valcin ne leur ont jamais pardonné.
Le trône fut unifié.
Les Cinq devinrent les Seingneurs.
Chacune conserva ses terres, son titre, mais plus son trône.
Elles gouvernaient désormais au nom du Roi, et siégeaient comme Grands Ordonnateurs du Royaume, un cercle de pouvoir autour de la Couronne.
Ce roi, pour sceller son règne, choisit une épouse issue de la maison Cyrus.
Ce qui agace d'avantage les autres familles.
Les autres familles ne lui pardonnèrent jamais. Car les Cyrus gagnaient toujours : Plus de terres. Plus d’or. Et maintenant, le sang royal.
Pendant cinq siècles, aucune autre union entre Cyrus et la Couronne n’eut lieu.
Les autres lignées veillaient à ce que les Cyrus ne prospèrent plus autant qu'auparavant.
Chaque tentative d’influence de la maison Cyrus était étranglée dans l’œuf.
Et pendant cinq siècles, tout les autres famille familles s'arrangèrent pour que plus jamais une fille Cyrus épouse l'héritier
Cependant, à cette époque, tout a changé.
Aujourd'hui
Le prince héritier Argaone, connu pour son avidité et sans manque d'empathie, fut marié à une fille Valcin
Renforçant ainsi la position nordique.
Le prince Daemon, troisième fils du roi actuel, connu pour sa crualité et méchanceté, prit pour épouse une filles de la maison Argano, scellant leur lien avec la forge et le feu.
Et le deuxieme fils Eryon connu pour sa sagesse et sont intéligence était censé épousé une fille de la maison Cyrus
Mais lorsque le moment vint… la jeune héritière désignée refusa
Elle refusa d'épouser un homme qui n’est pas roi... et surtout pas celui-là. Il est laid. Faible.
Son refus fit l’effet d’un coup de tonnerre.
Sont oncle, furieux de cet affront public, voulut la faire exécuter
Alors la cadette des Cyrus Marie
Elle entra dans la salle du conseil, seule, droite comme une flèche. Si une fille Cyrus doit l’épouser… ce sera moi. épargné ma soeur ! Dit'elle d'une voix sur
Son oncle, sont père fut soulagé que Marie décide de prendre la place de sa soeur.
Elle était trop brillante. Trop... dangereusement libre.
Éryon, d’abord surpris, tomba immédiatement sous son charme.
Marie était tout ce que les autres femmes de la cour n’étaient pas
Elle maniait l’épée, tirait à l’arc, chevauchait comme un prince, parlait comme un stratège.
Ils vécurent un mariage heureux en quelque sorte.
Dans les couloirs du palais, Argaone et Daemon la convoitaient en silence.
Elle étais si belle, un visage si magnifique
Ils la désiré. Et l'envie de ce qu’elle représentait
L'indépendance, la lumière, la force qu'elle dégager.
Ce qui rendait leur femme jalouse d'elle.
Et quand leur père, le roi vieillissant proche de la mort
Choisit finalement
Que sont fils Aragone ainée ne soit plus l'héritier
Mais Éryon comme héritier du trône.
Le seul à ses yeux digne de régne
La colère des Valcin éclata en sourdine
Car leur fille, en épousant Aragone premier fils du roi donc héritié direct, aurait dû devenir reine
Lorsque le vieux roi mourut
Éryon et Marie montèrent sur le trône.
Sa sœur, autrefois promise au prince, blêmit de haine et de jalousie.
Et sont père et l’oncle de Marie, eux, jubilèrent : leur sang allait régner. Leur influence deviendrait loi
Mais Éryon était prudent.
Il envoya Prince Argaone dans la grande forteresse du Nord.
Prince Daemon, lui, fut dépêché dans le Sud impérial.
Exil déguisé.
Précaution royale.
Le règne d’Éryon fut sage, lucide, équilibré.
Il aimait sa reine.
Et sa reine l’aimait.
Mais un poison rongeait, l’espoir de la couronne
Marie était stérile, Aucun héritier, Aucune descendance.
Certains murmuraient que le roi était peut-être stérile, pas elle.
Mais Éryon refusait tout test, toute concubine.
Il protégeait Marie?
Alors les familles soufflaient une à une les mêmes mots
Il doit prendre une seconde épouse… pour le bien du royaume.
Mais il disait toujours non.
Car il savait ce que cherchaient réellement ces hommes, il voulait que leur fille prenne la place de Marie