COURS MAGISTRAL

All Rights Reserved ©

Summary

Un élève et son enseignante à la fac vont se lâcher une fois seuls. C'est toujours enrichissant d'avoir un cours particulier. Est-ce que l'autorité de la prof va rester, ou est-ce que la situation va s'échanger? Quelqu'un va beaucoup apprendre dans cette histoire. Un lien de soumission domination qui se découvre et se développe peu à peu.

Status
Complete
Chapters
1
Rating
5.0 1 review
Age Rating
18+

Chapitre unique

Narrateur masculin.

Je suis exténué. La rédaction du mémoire me pompe toute mon énergie, que les cafés noisette de la fac n’arrivent plus à régénérer. Les recherches, les relectures, les tournures, les citations… ça n’en finit plus. La seule chose qui arrive encore à me garder la tête hors de l’eau c’est le mercredi avec les séminaires de Mme Molena. Je ne sais pas ce qui me plait le plus : le cours de civilisation, le charisme et la passion de la professeure, ou elle, tout simplement. Je ferais tout pour assister à ses séminaires.

Tout comme aujourd’hui, une SUPER grève qui fait annuler 3/4 de mes RER. J’ai dû partir 1H30 avant l’heure habituelle, et j’ai réussi à arriver avec 5min d’avance dans la salle de conférence, j’ai même put passer me chercher un café noisette.

Je rentre dans la salle, vide. D’habitude il y a déjà une vingtaine de personnes. Je vérifie le numéro de la salle, mon emploi du temps et même mes mails, mais oui, c’est la bonne salle, je ne me suis pas trompé et ce n’est pas annulé. Je rentre quand même et m’installe à la place stratégique : le deuxième rand. Et je vois qu’elle est là. Depuis le début elle était déjà installée au bureau en face du tableau, sur son ordinateur, à siroter un latté Starbucks. Nos regards se croisent et nous échangeons un sourire.

« Bonjour Tiago.

-Bonjour Madame, lui répons-je toujours avec un sourire en coin.

-Comment vas-tu? Pas trop compliqué pour venir?

-Bah j’ai dû partir très en avance, je me suis levé à 5H.

-Bravo, moi à 4H30. On va attendre 10min pour voir si tes camarades ont fait le même effort que nous.

-Ça marche. »

Elle me remercie d’un sourire sincère puis retourne à son ordinateur. J’installe le mien et l’observe du dessus de mon écran : elle est sublime. Une brune d’Amérique du Sud, le teint légèrement halé et toujours splendidement habillée. Elle porte souvent cette jupe crayon en cuir marron, qui épouse ses cuisses et hanches à la perfection, et un léger chemisier blanc boutonné sur sa poitrine délicate. Je me doute depuis un moment du fait qu’elle ne porte jamais de soutien-gorge, je me laisse le bénéfice du doute pour me satisfaire de ce fantasme peut-être. Son teint est toujours sublimé de bijoux dorés : un fin collier, et des longues boucles d’oreilles.

« Ça va Tiago?, me demande-t-elle, le regard amusé. Je ne m’étais pas rendu compte que je la fixais depuis tout ce temps.

-Euh oui ça va, ça va, désolé, j’étais un peu ailleurs.

-Haha, ce n’est rien. Visiblement tes camarades aussi seront ailleurs aujourd’hui »

Elle ferme son ordinateur dans un claquement tout en lâchant un léger souffle agacé. La grève va vraiment me priver de profiter de cette beauté et de sa voix si douce?

Je m’appuie sur le dossier de ma chaise, explicitement déçu que tout mes efforts ne soient même pas un peu récompensés.

Je lève ma tête au moment où elle se lève en se dirigeant vers moi, ses hanches qui dansent quand elle marche me font encore partir ailleurs… Ses talons résonnent sur le sol de cette salle qui n’est plus qu’à nous. Lorsque son corps est proche du mien, je reviens à moi et soutiens son regard.

« Est-ce que tu veux en profiter pour qu’on revoit ensemble ton mémoire? » Dit-elle en tirant la chaise juste à côté de moi.

Je sens mon corps se tendre tout seul face à une telle proximité, elle est bien plus à l’aise avec son corps que moi avec le mien. Je balbutie un oui et ouvre tout les documents nécessaires sur mon ordi. Nous les lisons ensemble et elle me corrige par moment. J’étais super concentré sur mon travail jusqu’à ce qu’elle se penche presque au dessus de moi pour me montrer quelque chose du doigt sur mon écran. Je sens son parfum et la chaleur de son corps sur le mien, son visage et près du mien et elle se rend compte que suis troublé, je ne réagis pas à ses questions et elle semble amusée par la situation.

« Je pense que ce sera plus simple de t’expliquer tout ça avec les sources de tout ce que je te dis. J’ai l’impression que mes explications sont du chinois pour toi. Range tes affaires, on va aller dans mon bureau, j’ai justement les documents dont je te parle là-bas. ».

Après avoir rangé nos affaires respectives, elle m’accompagne jusqu’à son bureau. Je fais un détour par les toilettes pour me passer de l’eau sur le visage. Je suis complètement ailleurs, je n’arrive pas à réfléchir, mes pensées sont toutes dirigées vers elle… Je me mets quelques claques sur le visage et me regarde sérieusement dans le miroir : ressaisis-toi Tiago, t’es pas un animal incapable de se contrôler quand même!

Je sors de ma petit méditation et vais à son bureau qu’elle est en train d’ouvrir. Nous entrons ensemble et je pose mes affaires sur la petite table de l’entrée pendant qu’elle referme derrière elle. J’observe tout en m’installant : nous somme au dernier étage de l’université, on a une vue sur la ville verdoyante et quelques immeubles d’appartements étudiants. La pièce n’est pas vaste : deux bibliothèques, une armoire avec une cafetière posée dessus, quelques plantes et décorations dont un grand miroir sur pied en face de moi, son bureau et la table à côté de laquelle je suis assis.

Je sens vraiment que je suis dans son intimité, dans son univers, j’observe et essaye d’interpréter les affiches et tableaux qui ornent les murs, mais la vue m’est alors gênée par son corps qui vient s’asseoir à califourchon sur le mien… attends, quoi?

« Tu n’as vraiment aucune discrétion ni finesse quand tu me reluques, tu le sais ça? »

Je suis complètement hébété pendant que ses mains commencent à se diriger sous mon t-shirt, elles viennent caresser mes abdos et un sourire vient se dessiner sur son visage pendant que mes mains viennent se caler sur ses hanches, qui commencent à rouler sur les miennes.

Le haut de son corps surplombe le mien, j’ai la tête en arrière pour admirer son visage, qu’elle fait pencher pour partager un baiser langoureux. Une de ses mains vient attraper ma mâchoire et ses griffes se plantent légèrement dans ma peau.

« T’es beaucoup trop mignon, deux ans que je te vois sans défenses fondre devant moi. Il était temps que tu m’appartiennes un peu. Enlève ça. »

Je suis sans voix devant cette femme, je ne réfléchis plus et obéis comme habituellement, mais avec la même excitation qu’un petit chien qui attendrai sa récompense. Elle tire d’un doigt sur le bas de mon t-shirt, je l’enlève alors, pendant qu’elle est toujours sur mes genoux. Son regard est intense lorsqu’elle observe mon torse en passant ses mains dessus, puis sur mes bras.

« Quel corps adorable, fin et musclé… Et arrête de me regarder comme ça, tu me donnes envie de te faire des choses pour lesquelles tu n’es pas encore prêt… »

Ses griffes viennent rayer mes abdos et j’émets un souffle quand mon corps se contracte sous sa douce torture. Elle me mord les lèvres tout en continuant de caresser doucement puis durement mon corps… J’ai l’impression qu’elle se retient, et je ne suis pas sûr de savoir pourquoi.

Mes mains se délectent de la peau de ses cuisses découvertes par sa position sur moi. Sa jupe est complètement retroussée sur ses hanches à cause de ses cuisses écartées face à moi, je sens qu’elle met le poids de son corps sur sa vulve, qu’elle appuie contre moi.

« Mhm, t’es déjà tout dur là, j’aime cette réactivité. T’es souvent dur comme ça en me regardant? Ou c’est juste la situation qui t’excite?

-Souvent… Des fois je dois le cacher avec mon manteau sur mes genoux.

-Mmh. Je te pensais frileux.

-Pas du tout, au contraire, je crève de chaud… et là aussi.

-Ooh, pobrecito, mais mets-toi donc à l’aise. »

Elle descend de mes genoux et je sens la fraîcheur sur les perles de sueur qui se sont formées sur mon corps… Je la regarde se mettre à genoux devant moi et déboutonner mon jean. Je reste assis et lève les hanches pour la laisser le glisser le long de mes jambes. Avec le miroir, je peux admirer ses hanches et ses fesses en forme de coeur quand elle est agenouillée… Sa main caresse mes jambes, des chevilles jusqu’en haut des cuisses, puis vient se déplacer sur mon membre qui tressaille… J’halète la bouche à moitié ouverte, l’excitation est forte et lente à la fois.

« Ooh, je t’imaginais pas comme ça, avec un tel corps… Tu en caches des choses, mon Tiago. »

Son intonation quand elle prononce mon prénom a changé. Sa voix est plus chaude, plus profonde et rauque, et son regard ne cesse de passer de mon entrejambe à mes yeux. Elle a toujours ce léger sourire si sexy au coin des lèvres.

Ses doigts se glissent sous l’élastique de mon boxer et elle le baisse si doucement pour faire sortir ma queue que j’ai l’impression que je vais m’évanouir… Tout est trop intense, trop chaud, trop fort… Je sens ma queue qui palpite à chaque battement de mon coeur. J’ai tellement envie qu’elle me touche enfin. Je ne sais pas quoi faire de mes mains, elle seule peut tout contrôler. Je lance ma tête en arrière et mes mains la rejoignent pour me calmer un peu. Je me frotte les cheveux pour reprendre un peu de conscience.

Je sens qu’elle libère mon sexe qui fait un bond. Il est complètement tendu, dur, les veines sont tellement saillantes que j’ai l’impression qu’elles sont finir par éclater. Je me retrouver nu devant elle, assis dans son bureau, à attendre de voir comment elle va se servir de moi.

J’ai toujours la tête en arrière quand un souffle chaud vient effleurer mon membre. Ma respiration est de plus en plus rapide. Sa main attrape et serre ma queue, sans pour autant faire de mouvement, seulement des pressions.

« Qu’est-ce que t’es dur… Toute ses veines, elles sont si attrayantes.

-Putain, s’il vous plait, vous pouvez… , je la supplie en faisant des mouvements de hanches sur sa main.

-Qu’est-ce que tu veux? T’as envie que je te branle un peu, de sentir ma main qui glisse sur ta queue? »

Je hoche frénétiquement la tête et la regarde enfin avec des yeux suppliants. Son visage montre une expression de lionne qui admire sa proie. Elle a les yeux mesquins et ils brillent magnifiquement.

Je gémis d’un coup lorsqu’elle crache sur le bout de mon gland avant de commencer à me branler. Je ne controle plus ma voix ni mes réactions, mon corps semble obéir à ses doigts. Mes hanches suivent automatiquement les mouvements de ses mains pour intensifier tout ça, et des râles sortent tout seul de ma gorge.

Elle me regarde en rigolant parfois, avant de rapprocher sa bouche qui souffle sur mon gland mouillé. J’ai tellement envie de plus… Plus elle me donne et plus j’en veux. J’ai l’impression d’être dans un rêve auquel je n’avais jamais pensé quand sa bouche fini enfin par enrober mon gland, sa main qui tient ma bite par la base.

Mon corps s’éteint, tout mes muscles se détendent et le grognement qui sort de ma bouche est encore plus long que les précédents. Sa langue tourne sur mon gland, et sa bouche se joint au va-et-vient de sa main. Mon corps fond sous sa délicieuse torture. Son autre main est sur ma hanche, elle m’empêche de bouger pour contrôler ce qu’elle me fait et que je ne puisse pas avoir la moindre décision.

Elle prend chaque fois plus de centimètre de ma queue en bouche et j’ai du mal à supporter de ne rien pouvoir faire. Mes mains perdues viennent trouver sa tête. Mes yeux embués d’excitation viennent chercher le reflet de son spectacle dans le miroir. Je ne contrôle plus mon corps quand mes hanches se mettent à lui baiser la bouche.

« Aaah putain de merde c’est bon! C’est vraiment une bouche de dingue. »

Mon gland parvient à se glisser jusqu’à sa gorge, qui se contracte en toussant dessus, les vibrations de ses étouffements me donnent envie de me vider directement dedans…

Je lâche sa tête quand elle vient récupérer ma queue à deux mains tout en continuant de l’avaler, sa salive vient couler jusqu’à mes couilles. Elle continue de me branler quand sa bouche englobe mes couilles. Sa langue se balade entre les deux et récupère puis étale la salive qui y était.

« Tu mérites tout ça? Tu mérites de jouir sans me donner quoi que ce soit?

-Je, je sais pas. Désolé. C’est trop bon, j’arrive pas à tenir Madame.

-Tiago, Tiago, Tiago… T’as presque été sage pourtant.

-Aah, j’y crois pas, j’y arrive plus »

Elle ralenti ses mouvements sur ma queue, mais la serre de plus en plus. Ma queue glisse si bien sur sa main qu’elle fait un bruit qui m’excite encore plus. Son regard sur mon membre est tellement sexy, comme une assoiffée face à de l’eau. Mes cuisses écartées commencent à trembler et mes abdos suivent ma respiration qui n’a plus aucun rythme.

« T’es adorable quand t’essaye de tenir comme ça. Ta queue est si belle, regarde-la dans ma main, dit-elle en me branlant encore plus vite. Tu veux encore la voir au fond de ma gorge?

-Non… Je vais gicler… Je, je veux vous donner-

-Quoi? Ton sperme dans ma gorge? Tu veux me donner ton foutre chaud?

-Non, je veux- AAHH »

Elle me coupe la parole en enfonçant ma queue le plus possible dans sa gorge. Ses deux mains torturent ma queue, une qui me branle sous ses lèvres, l’autre qui me caresse les couilles. Elle m’avale tout en gémissant et en me regardant si intensément que mes yeux se révulsent au moment où je me sens partir.

Ma tête part en arrière et ma gorge lâche un gémissement mêlé de jurons, mes mains arrivent sur ses cheveux et les empoignent en même temps que mes hanches ont des spasmes. Je sens que je commence à me vider en elle quand elle ressort ma queue de sa bouche.

« Regarde-moi Tiago. »

Je ne sais plus si je jouis ou si je souffre quand je retrouve son regard et que je vois mes giclées lui couvrir les lèvres et une partie des joues. Je ne sais pas comment, mais ça me fait encore plus grogner et jouir toujours plus fort et longtemps… Mon orgasme est si long que je ne sais plus quand il va finir. Mes yeux sont suppliants quand je la regarde continuer de me branler, son visage blanchi petit à petit.

Ma respiration est toujours saccadée quand le plaisir descend enfin peu à peu. Sa main ne lâche pas ma queue, et sa langue me lape doucement pour enlever le sperme de mon gland. Il est si sensible que même ce petit geste m’est trop intense. Mes hanches font un mouvement de recul à chaque coup de langue. Elle en rigole avant de m’embrasser le bout de mon membre, puis le lâcher enfin.

Qu’est-ce qui vient de se passer? Je reprends mes esprits et je suis toujours nu sur une chaise dans son bureau, Mme.Molena entre mes cuisses écartées, qui se lève d’une manière si sensuelle. Je suis exténué, mes yeux peinent à suivre son visage. Ses doigts manucurés glissent sur ses lèvres et son visage fin pour récupérer mon sperme et le glisser dans sa bouche. Putain de merde, c’est si sexy… Ses griffes attrapent ma mâchoire afin de planter un baiser sur ma bouche entrouverte par la respiration, j’arrive difficilement à lui rendre son baiser.

« Pourquoi vous avez fait ça? Ça s’est vraiment passé là?

-Haha, ces questions n’ont même pas de réponse.

-Je suis désolé… J’ai envie de vous le rendre.

-Ne va pas imaginer que je n’ai pas aimé Tiago, j’ai adoré comme tu es réceptif et.. quelle queue, tu ne sais même pas ce que tu as entre les jambes. »

J’ai jamais autant bandé de ma vie, j’ai jamais été autant excité et dur. C’est la première fois que je suis autant au maximum de l’excitation. Est-ce que c’est à cause de l’effet de son physique sur moi, ou alors la situation dangereuse et excitante?

Elle réajuste sa jupe sur ses cuisses, et glisse un ongle le long de mon torse qui me fait me contracter et me rappeler que mon t-shirt me protègerai bien mieux.

« D’ailleurs sois content, je t’ai laissé faire des trucs toi-même aujourd’hui, mais certainement pas les prochaines fois. »

Finalement, les grèves ont du bon.