L épidémie silencieuse du viol des garçons p.1
L épidémie silencieuse du viol des garçons p.1
Ce jour là, il fessait beau c’était un jour d été. Le solei tapais sur les murs de la maison, et les bruit des plongeon dans l eau des gens qui parle et des rires résonnait dans le jardin.ce jour était un jour banal, en apparence.
Il étais une fois, moi je vais vous raconter mon histoire, de moi solva.
On vas l appeller Mathieu, il était gentil avec moi il me consolais, me rasurais, je lui disais tout. Il m aimais moi l adolescent mal dans sa peau autiste. Il savais mon plus grand secret à cette époque mon homosexualité. Il avait promis de ne rien dévoilé à mes parents temps que j était un petit garçon sage. Et me reconfortais me prenait en photo. Et que j êtais beau il me valorisais dans ces photos je me voyais comme dans son regard. Il m enregistrait chanter pour que j entende comme ma voix étais juste comme je chantais bien.
Je restais sur ces genoux à lui parler, il m à appris à l embrasser, à le toucher. A l époque je ne comprenais pas vraiment se qu était l amour je n avais pas encore ressu mon diagnostic d autisme. Il était si gentil. Il avait toujours les mots justes pour me conseiller me prenait dans ces bras pour me rassurer. Moi l enfant asocial, timide, replier sur soi même et cacher derrière mon ordinateur. Il m’aimais. Il aimait vraiment me voir sourire, il me disait que c’était la plus belle chose au monde et que je devais toujours sourire. Il aimais m embrasser sur la bouche il m à apri à faire les “bon choix dans la vie”. C étais idyllique
Un rêve éveillé.j était son petit chaton son petit bébé. J avais 12ans, il en avait plus de 40. J était à l école et lui travaillais depuis bien longtemps. J était un petit garçon et lui c’était mon oncle.
En fait je ne suis pas sertin que je l aimais vraiment, je vous est impeut menti. Mais comme je vous les dit je ne savais pas vraiment se qu était “l amour”. Et je crois qu il me ferait peur, un peu peur. Si je ne souriait pas pendant qu il m embrassait il je tirais les cheveux, si je ne mettais pas la langue quand je l embrassait, il me giflais mais pour moi cettais entre la gifle et le coup de poing. Pour reprendre ces mots “il me foutais une torniol”
Bien sûr après cela il venait s excuser il trouvait les mots pour me consoler et me fessait croire que s était de ma faute que c’était moi qui devais changer alors je me forcais à sourir pour lui... C était de ma faute c étais à moi de changer.