Los tres muertos: Elias

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Summary

on suit Elias, l'aîné de trois frère. On va le voire découvre l'amour.

Genre
Romance
Author
K
Status
Complete
Chapters
23
Rating
n/a
Age Rating
18+

prologue

10 ans plus tôt

La nuit est tombée sur Solmara. Qui dit nuit dit activité illégale, surtout ici. Le moteur de ma moto ronronne sous moi alors que je traverse les différents quartiers. Les odeurs se des différant quartier se mêles à celle de l’essence de ma moto. Ici, il a un peu de tout, dans un coin, on se croyait en Nouvelle-Orléans avec la magie mystique et la nourriture cajun, qui est très bon en vrai. Dans le nord, ce sont plus des influences des pays nordique, des Suédois, Finlandais et autre qui viennent ici pour plusieurs raisons qui les regardent. Ils ont leur propre système d’éducation qui s’est étendu à toute la ville. Puis plus au centre, il a mon cartier. Le cartier mexicain.

J’y ai grandi avec mes deux petits frères et mes parents. Une mamá qui peut t’adorer et te goinfrer de bouffe et quand tu fais une bêtise, tu te prends toute la fureur d’une mère de trois gamins insupportables. Le pire, on le savait et on le fessait pareil. Ouais les trois ensembles, on peut vraiment être débile… Puis il a notre père, il est chef d’un groupe de motards qui sert autant de protection que de bourreau. Moi et mes frères, on en fait partie. Moi, je vais bientôt prendre la place de mon père, Alvaro tiens le bar et sert de bras droit, finalement, Santiago est le tatoueur du club.

Je m’arrête devant un entrepôt, mon père est déjà là en train de fumer, mais il arrête quand je débarque de ma moto.

-Estás atrasado, hijo mío. (Tu es en retard, mon fils.) Dit mon père nonchalamment.

-Juste de cinq minutes. Dis-je en retirant mon casque.

-15 minutes Elias.

-Il… Avait beaucoup de trafic.

-Bien sûr, le trafic.

Je sais qu’il sait. C’est pas du tout à cause du trafic, mais plutôt à cause d’une fille. Ce n’est pas ma faute, elle était là à attendre et elle me la proposer. Je ne sais pas dire non à une femme sexy… celle-ci l’était et pas qu’un peu.

-Il va falloir que tu calmes ta libido Elias. Tu ne peux pas être en retard l’or de rendez-vous du club mi hijo.

-Je sais, promis, c’est la dernière fois.

Je vois qu’il me croit à moitié, je ne peux pas tellement lui en vouloir. Il écrase sa cigarette contre le mur en béton et on entre dans l’entrepôt. Il a un type ligoté à une chaise, il n’est pas vraiment en bon état. Il a un œil gonflé, la lèvre fendue, la joue avec plusieurs coupures et je passe sur le reste. Il c’est même piser dessus. Je ne peux pas dire que je ressuant rien, mais un peu quand même. S’il est ici c’est parce qu’il l’a mérité.

-Il a fait quoi este tipo pour s’attirer ta haine ? Demande à mon père.

-Tu sais quand notre garage a été brûlé, le club ou plusieurs filles ont été drogué et violer.

-Les merdes de ces derniers temps quoi.

-Exactement, bah, c’est esta pequeña mierda, qui a fait tout ça.

-Tu aurais pu t’en charger, je fais quoi ici ? Lui demande confus.

Il sort le couteau qu’il porte toujours à la ceinture et me le donne. Je comprends tout de suite ce qu’il a en tête. Il veut que je m’en charge. Que je prouve que je suis fait pour lui succéder, à prendre le rôle de chef. Je le prends et je le fais doucement tourner dans ma main.

-Je t’attends à l’extérieur Elias.

-De acuerdo, papá.

Il sort, me laissant seul avec ce fils de pute. Je m’approche doucement, le couteau toujours dans la main. Je sens un léger sourire se former sur mes lèvres, un sourire qu’on pourrait dire sadique.

-Alors comme ça… On aime brûler des trucs et violer des filles, mi hermano ?

Évidemment, il ne peut pas parler, il a du papier collant sur la bouche. Je me place derrière lui et agite le couteau proche de son cou. Assez pour qu’il le sente, mais pas assez pour faire saigner. Je ne lui laisse pas le temps de profiter du moment de calme, j’agrippe ses cheveux, penche sa tête vers l’arrière et la lame du couteau ouvre sa gorge. Le sang gicle partout. Heureusement que je me suis mis derrière. J’attends quelques minutes, le temps qu’il se vide de son sang. Puis, je vais retrouver mon père à l’extérieur. Il me tant une cigarette que je prends avec grand plaisir, il me passe son feu et je prends une bouffée.

- Alors ? Me demande-t-il.

-Mort, comme prévu.

Je lui redonne son couteau, mais il ne le reprend pas.

-Garde-le, c’est le tiens maintenant. Tu es officiellement le nouveau chef, je suis fier de toi mi hijo.

Sur ce, il va vers sa moto et il part.

Et c’est comme ça que je suis devenu le chef d’un club de motard mexicain à 20 ans.