Maxime et Éléonore

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Summary

Un soir d’hiver, un jeune couple se déchaîne dans la cuisine en imaginant un scène libertine candauliste. À ne pas lire qu’avec les yeux

Genre
Erotica
Author
Maxime
Status
Ongoing
Chapters
1
Rating
n/a
Age Rating
18+

Fantasme dans la cuisine

Je m’appelle Maxime et ma copine s’appelle Éléonore. Notre relation dure depuis 3 ans et fut faite de montagnes russes sur lesquelles je ne m’étendrai pas. Nous avons tous deux la trentaine.

J’ai développé un fantasme au cours des années : être témoin de l’attirance d’autres hommes à son égard. La voir extrêmement sexy en soirée, observer les regards se poser sur ses formes.

Éléonore est brune, elle a de grands yeux bleu clair, de belles lèvres roses, une taille fine et des formes généreuses. Ses fesses sont rondes et fermes, imposantes et ses seins légèrement en poire, lourds, généreux, envoûtants : deux globes invitant à les prendre en main.

Je suis grand, mince, blond aux yeux bleus. Je ne saurais trop décrire mon corps sinon que je m’efforce à le muscler depuis des années et qu’il demeure un peu étroit, bien que défini. Quant à mon intimité, on ne s’en est jamais plaint et la constitution de ma virilité donne tout à fait plaisir aux yeux d’Éléonore.

Notre sexualité est épanouissante, classique mais parsemée de fantasmes croquants que nous nous murmurons parfois à l’oreille. Par exemple, elle rêve de me voir me faire sucer. Nous parlons souvent de plan à trois avec une autre femme, et nous aimerions nous essayer au libertinage, au moins pour voir.

Alors que ses mentions de ce fantasme se faisaient de plus en plus rares, je commençais à douter sérieusement de son envie. Finalement, elle paraissait se satisfaire de l’idée, alors que je sentais ancrée en moi une profonde envie, une pulsion de liberté sexuelle, l’envie de partager les corps, de dépasser les bornes du désir, d’aimer même un instant plus largement, gratuitement, sans connaître.

Je décidais après quelques semaines de tenter ma chance. Un soir après une sortie au restaurant particulièrement douce et agréable, un de ces derniers soirs d’hiver qui vous remettent du coeur à l’ouvrage, alors que je l’émoustillais au creux de l’oreille depuis le dessert, je sentais son esprit s’ensauvager, sa peau se raffermir, son regard, sa physionomie entière exigeant une prompte célébration des corps que je m’efforçais de retarder, savourant l’étirement de son désir.

Dans les escaliers, j’effleurais le creux de sa cuisse, et sans terminer mon geste je lui faisais savoir la suite par petites touches, je lui murmurais des souffles au cou, je l’enveloppai de derrière, son souffle saccadé m’indiquait tout ce que j’avais à savoir, et quand nous poussâmes la porte elle m’embrassa fort, plus fort que d’habitude, elle avait comme une qualité primaire d’un coup réveillée, elle me mordait presque.

On faisait bien l’amour, et souvent, mais je me lassais un peu de le faire toujours comme des conjoints bien réglés, au lit à heure fixe, tous nus et bien cadrés par la chambre et par les positions qu’elle offre, toute en arrondis, sans résistance et sans surprise.

Alors je la soulevais et la déposais sur le plan de travail, lui mordais la lèvre inférieure, lui attrapais un sein et elle ne semblait plus vouloir quitter ma bouche, ses doigts me griffaient le dos et soudain firent voler mon T-shirt. Ma verge était douloureusement gonflée contre mon jean, prête à jaillir de tout son long. Elle ne portait pas de soutien-gorge et je fis rouler son téton dressé entre mes doigts, doucement, je sentais la rugosité de son mamelon ; alors je descendis sa robe juste au-dessous des seins et ils apparurent magnifiques, excités et pleins, gorgés de désir. Je les saisis à pleine mains et léchait le creux de sa gorge. Tout s’accélérait, nos souffles et nos mouvements, elle libéra mon sexe, dur comme une pierre, dressé, légèrement courbé vers le bas, turgescent. Elle s’en saisit et me branla lentement et fermement, jusqu’au pubis, son autre main venant envelopper mes couilles serrées d’envie. Une vague de plaisir déferla dans mon bassin, mes sens exacerbés, j’aurais pu jouir en quelques minutes mais ses gestes restaient juste assez lent, je me cabrais en gémissant et saisit sa nuque alors qu’elle descendait vers mon bas-ventre.

Sa langue titilla mon gland rouge vif et gonflé, puis elle me suça à pleine bouche d’une gourmandise que je lui avais rarement vue.

Je saisissais sa tête et, voyant qu’elle redoublait d’entrain dans son envie, je battis la mesure contre ses lèvres à coups de reins, bouillant de plaisir, et très vite la pulsion me pris de la retourner contre le plan de travail et, alors qu’elle m’exprimait son désir de se faire pénétrer au plus vite, sans les mains, je guidais mon dard gonflé contre ses lèvres roses, doucement, de petits aller-retours superficiels puis de plus en plus profonds, jusqu’à ce qu’elle lâche un cri de surprise et de plaisir. Elle voulut que je la baise fort. « Défonce-moi, remplis ma chatte », suppliait-elle.

Alors que je plaquais mon ventre contre son dos, serrant ses fesses contres mon pubis, une main sur son bas-ventre, lèvres dans son cou moite, je me lançai. Je sentais la femme sauvage revenue en elle, je la sentais libre et sexy, prête à prendre son pied pleinement.

Je lui murmurais qu’elle ferait bander n’importe quel homme, qu’elle était la plus sexy de toutes les femmes, avec ses gros mamelons rose, ses cuisses musclées, ses fesses rondes et fermes, juste grosses ce qu’il faut.

Ça lui plut. Ses jambes tremblaient sous les à-coups lents de mon bassin.

Je lui demandais si elle aimerait faire bander d’autres hommes. Elle acquiesça fiévreusement, timide malgré son excitation brûlante.

Je l’emmenai doucement dans un scénario, une boîte libertine, elle en robe transparente, ses seins offerts à la vue de tous, si beaux, si dressés. On se chaufferait dans un coin, on se déshabillerait doucement, et quelques hommes viendraient. Elle aimerait qu’on la regarde. Elle me sucerait, allongée sur le dos, son intimité bien en vue, et j’observerais les curieux. L’un se rapprocherait de ses seins, les caresserait doucement, ses tétons durs comme de la pierre. Un autre effleurerait ses jambes. Un troisième resterait à l’écart pour profiter de la scène. Sur ses seins bientôt le premier sortirait son sexe, le promènerait sur sa peau.

Elle se cambrait d’aise. J’étais à présent profondément en elle et décrivais des cercles au fond de son vagin abondamment mouillé.

L’autre, très progressivement, commencerait à effleurer le sexe d’Eléonore jusque-là chasse gardée, et je n’en perdrais pas une miette, l’encourageant, et ça l’exciterait et elle finirait par enserrer le penis de l’homme au niveau de ses seins, jouissance de l’interdit, elle profiterait de cette nouvelle verge, droite et dure pour elle.

Elle criait à nouveau. Tout l’immeuble entendait son plaisir. Elle me conjurait de continuer. Je lui demandais ce qu’elle aimerait que le deuxième homme lui fasse.

Ruisselante de plaisir, presque plus timide, elle me décrit la façon dont l’homme, musclé, viril et doux, s’occuperait de sa chatte magnifique, écarterait ses lèvres avec plaisir, en pleine érection lui aussi, et la gratifierait d’office d’un cunnilingus, accroupi aux pieds de ma belle, excité par ses formes et, n’y tenant plus, il se branlerait en faisant tourner sa langue experte sur le clitoris tumescent, la faisant hurler de bonheur, étouffée sur mon sexe, moi ne perdant pas une miette de la scène.

Je lui demandais quoi d’autre.

Elle me répondit du tac au tac qu’elle voulait qu’il la pénètre, qu’elle voulait le sentir en elle, voir entrer cette verge étrangère, si pleine de sang pour elle, pleine de désir, dans sa chatte trempée, et je verrais tout, fou d’excitation, prêt à jaillir sur son visage.

A cette pensée, elle eut un gémissement plus aigu et je compris qu’elle avait un orgasme, long, traversant, puissant. Je la serrais de toutes mes forces, et juste après libérai mon sexe pour lâcher ma semence sur son derrière rebondi. Aussitôt, j’embrassai son cou et lui murmurai des mots doux.