Epilogue
Epilogue
(Il est essentiel de lire lire l’épilogue pour la compréhension (
PEARL
J’étais assise au bar, un verre intact devant moi, les yeux fixés sur les options de stage qu’Emmi m’avait envoyées.Oui, elles étaient toutes correctes. Respectables. Propres.
Mais les salaires...Ils n’étaient rien comparés à ce que proposait le Mica.
Une opportunité en or.
Et je ne comprenais toujours pas pourquoi elle refusait que j’y aille.
Je soupirai et éteignis mon téléphone pour me concentrer sur mon environnement.Je détestais la foule.Je détestais être entourée.
Et franchement... je ne savais toujours pas pourquoi maman m’avait choisie pour cette mission. Elle savait très bien que le terrain direct n’était pas mon domaine. D’habitude, j’étais cachée. Invisible. Juste le sniper.
Mais cette fois, elle avait besoin de quelqu’un de “fiable”.Les autres agents ?Disons que la confiance n’atteignais pas les cent pour cent.
Je levai les yeux vers la salle VIP. Les serveuses faisaient des allers-retours, les rires faux se mélangeaient aux verres qui s’entrechoquaient. Tout semblait normal. Trop normal.
Je l’attendais depuis trente minutes.
Pourquoi prenait-il autant de temps, ce vieux porc ?Avait-il senti le danger ?Ou simplement un imprévu ?
Puis enfin.
Il entra.
Mr Molok.
Aucune information réelle sur lui. Juste un ordre : le tuer.
Il ressemblait exactement à la photo. Un visage marqué par l’âge, des pores creusés, des rides profondes... mais son regard restait vif. Trop vif.Sa démarche, elle, était assurée. Arrogante. Comme si rien au monde ne pouvait l’atteindre.
Le karma en avait décidé autrement.
Désolée, mon pote.
Il descendit les escaliers menant au couloir privé.Je me levai calmement, attrapai mon sac et me dirigeai vers la sortie de secours.
Mon cœur battait trop vite.Pas de peur.Juste... différent.
Allez. Plus vite. Tu fais ça et tu pars.
Le couloir était presque vide, négligemment éclairé. Quelques clients distraits, rien d’important. Je les jaugeai rapidement avant d’avancer d’un pas nonchalant.
Arrivée devant la porte de secours, j’ouvris mon sac et sortis mon arme.Au moment de le refermer, mon téléphone vibra.
Emmi.
Je jetai un œil rapide au message et roulai des yeux.Pas maintenant.
J’éteignis l’écran, inspirai profondément, puis repris ma position dans l’ombre près de l’entrée.
Il approchait.
Je le vis faire un signe de la main à ses deux gardes pour qu’ils restent en arrière. Confiant. Trop confiant.
Il s’avança seul.
Un pas.Puis un autre.
Il tourna légèrement la tête dans ma direction.
Je tirai.
Le coup partit net. Sec. Violent.
Molok s’effondra.
Et là.
Merde.
Le silencieux.
Je ne l’avais pas activé.
Le bruit avait claqué contre les murs comme une explosion.Les deux gardes se précipitèrent immédiatement vers moi.
Putain.
Je glissai l’arme dans mon sac et me mis à courir dans le couloir. Le bruit de leurs pas résonnait derrière moi, rapides. Trop rapides.
C’était foutu.
Mon cœur frappait contre ma cage thoracique comme s’il voulait s’échapper. Je cherchais une issue, n’importe laquelle. Mais le couloir était un piège.
Si je devais descendre quelqu’un d’autre, ça ne se passerait pas comme d’habitude.
Je tournais à l’angle suivant quand je heurtai quelqu’un.
Solide. Immobile.
Je levai les yeux.
Des iris vert clair.
Mais ce n’était pas leur couleur qui me troubla.
C’était le vide.
Un vide étrange. Calculateur.
Je n’eus pas le temps de réfléchir. Je le poussai contre le mur et me collai à lui, sortant mon arme pour la presser discrètement contre son torse, dissimulée entre nos corps.
De l’extérieur, ça ressemblait presque à une étreinte.
Je m’approchai de ses lèvres, mon souffle frôlant le sien.
— Joue le jeu, chuchotai-je.
Son regard changea.
Il ne paniquait pas.Il n’avait pas peur.
Il était... agacé.
Intrigué.
Les deux hommes passèrent en courant, jetant un coup d’œil furtif dans notre direction avant de continuer.
Je sentis leurs pas s’éloigner.
Je relâchai lentement ma respiration.
Je me détachai de lui, prête à fuir.
Mais pendant une fraction de seconde, je restai là.
Je fis un pas en arrière.
Il ne bougea pas.
Pas essoufflé.Pas surpris.Pas désorienté.
Ses yeux verts ne me quittaient pas.
Puis, très lentement...un sourire presque imperceptible étira le coin de ses lèvres.
Pas un sourire charmeur.
Un sourire de compréhension. un souris mesquin
Comme s’il venait d’assister à quelque chose d’intéressant.
Mon estomac se serra.
Il baissa légèrement les yeux vers mon sac.Là où l’arme était cachée.
Puis il releva son regard vers moi.
Calme. Trop calme.
— Mauvais choix d’angle, ou un imprévu murmura-t-il d’une voix basse, presque distraite.
Mon souffle se coupa.
Il savait.
Il ne posa aucune question.Il ne me retint pas.
Il se contenta de s’écarter du mur, me laissant un passage libre.
Comme si c’était lui qui m’autorisait à partir.
Et quand je pris enfin la fuite, je sentis son regard me suivre.
Pas comme celui d’un témoin.
Comme celui d’un....prédateur ?
mais quoi nos chemin ce sont séparée donc de quoi avoir peur .?
j’espère que ce épilogue vous a chauffer un peut il essentiel pour la suite de cette histoire merci d’avoir lu et a un prochain mercredi byyyyy 😊❤❤