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- Mais pourquoi ? !!!!
Mon ton était plus haut que je ne le pensais, je m’entendais crier pendant je contenais mes larmes, la douleur était telle que je n’avais ni réussi à contrôler ma voix ni réussi à contenir mes larmes. Alors j’étais là, exténuée, criant sans le vouloir, les yeux humecter de sanglots qui ne pouvais s’arrêter, une sensation de joules au ventre, un équilibre incertain, et des questions pleins la tête quid e battais essayant de sortir toutes en même temps ne laissant ni place a la compréhension ni place au raisonnement, juste les sentiments, la peur, l’angoisse, l’amour, la colère. Alors pour toutes réponse juste un mais pourquoi trop fort.
Je le savais elle me l’avait dit mais je ne pouvais pas l’entendre, j’aurais dû le voir venir quand elle avait commencé son nouveau, elle était déprimée, et je n’étais pas là pour elle submerger par le mien.
- Je ne sais pas, c’est comme ça. Un léger tremblement dans la voix qui fait paraître, une légère tristesse
- Mais.
Le silence s’installer, je continuerai à avoir trop de pensée en même temps, dit un truc romain, ne reste pas sur un mais.
En prenant une grande inspiration je réussi a lui glisser un je t’aime. Le silence s’installa, mais cœur s’arrêta un instant puis se serras plus fort qu’avant c’était la première fois qu’elle ne me répondait pas.
- Je t’aime ! Répétais-je un peu plus fort, je t’aime je t’aime je t’aime !!!!
Et se fut à ce moment la quel choisit de me prendre dans ses bras et de me dire a l’oreille “désolé romain”. Mes bras l’enlacèrent, mes sanglots ne reprenant que de plus belle.
Qu’allais je faire mon monde était en train de s’écrouler, une relation de quinze qui finissait en un claquement de doigts. J’étais instantanément perdu, moi qui étais si pragmatique et réfléchis, je sombrer tout doucement dans l’incohérence la plus total. J’aurai le voir venir. Qu’ai-je bien pu faire pour en arriver là ? Comment tout ça est arrivé ? une lueur d’espoir existe peut-être encore ?
Je continuais de pleurer dans ses bras à elle, essayant de trouver des réponses, égarer dans mon esprit quand un reniflement, me sortit de ma torpeur, elle pleuré aussi. Pourquoi c’est elle qui prenait la décision que l’on se sépare. Je ne pus que lui dire tout en lui caressant le dos « ça va aller, ne t’inquiète pas ». Et nous restâmes la jusqu’à ce que chacun de nous desserre notre étreinte.
- Elisa, écoute-moi sans m’interrompre
Je n’arrivais toujours pas la regarder dans les yeux, je savais au fond de moi, que si nos regards se croisait, je ne pourrai que partir, la douleur étant déjà à la limite du supportable.
-Je t’aime, je t’ai toujours aimé, et je pense qu’au final je t’aimerai toujours, cela changera peut-être au fil du temps, mais pour l’instant je ne peux pas pensée autrement, tu à était la seul, et je n’ai pas envie de découvrir de nouvelles relations. Je sais que je parle sur le choc mais c’est que je pense à cet instant.
Elle me regardait les yeux grands ouvert sans dire un mot, moi je regardais la photo de nous qu’on avait pris au Portugal lors d’un voyage il y a cinq ans, un des plus beaux souvenirs de ma vie, c’était là qu’on c’était demandé en mariage et on c’était dit oui mutuellement, la même idée au même moment. Reprenant mon souffle et déviant mon regard sur nos bagues de fiançailles. Béssant la tête pour ne pas qu’elle me voit pleuré.
- Je n’arrive pas à comprendre, mais j’espère que tu arriveras à m’expliquer un jour pas tout de suite si tu as besoin de temps, mais dit moi avant tout, est ce qu’il y a quelqu’un d’autres ?
-Cela t’aidera qu’il y est quelqu’un d’autres ?
-Non, la voix basse est tremblotante, je veux juste la vérité ne pas tomber de plus haut encore de découvrir par la suite que tu m’avais menti.
Elle se leva est se rassis puis d’une voix tendre
-Je te l’ai dit déjà tout l’heure, quand tu es rentré, on se connais depuis qu’on a seize ans, j’ai envie d’être seul, je ne sais plus qui je suis, et surtout la magie a disparu romain je sens vide dans cet appartement. Je suis désolé.
J’imaginais tout en l’écoutant ou j’avais merdé, mais je savais aussi que ça devait être difficile pour elle de me faire autant de mal, c’est qu’elle ne sentait pas bien, malheureuse, j’étais triste pour nous et pour elle.
- Merci. Je pense je vais allez faire un tour pour m’aérer, je reviens tout à l’heure d’accord.
Le ton était descendu, j’étais calme, je commencé a prendre mon sac quand j’entendis un fait attention, ce qui finis par me faire craquer, je franchit la porte ne laissant rien paraitre, ferma derrière moi et m’appuya contre le mur de notre palier, les bras entourant les affaires que je venais de prendre la tête enfoncer, le corps recroquevillais contre mes genoux, il fallait attendre que cela cesse je voulais vraiment prendre l’air, mais qu’allez dire mes voisins les gens qui me croiserait, de me voir les yeux rougit par les pleure.
Je l’entendais marcher dans l’appartement, le temps que je me ressaisisse, que faisait elle, je me posais trop de questions qui ne me regardais de toute façon plus, enfin plus pour elle. Je devais faire avec mais je n’arrivais à l’accepter c’est sur cette idée que je retrouver un peu de force pour me lever, les écouteurs sortit l’ascenseur appelé, je démarrer les musiques que je n’avais plus écouté pendant un moment, me dirigeant vers le café au coin de la rue pour réfléchir au calme sans le brouhaha et parasitage de la maison, de la voir, de la sentir si loin et si proche à la fois.
505 d’Artic Monkeys finissait quand je rentré dans le café, laissant mes écouteurs aux oreilles je me dirigeais vers le comptoir pour me commander un café qui fut servis dans la foulé. Le temps de saisir la tasse tendue par le barista et sans dire un mot je balayé la pièce pour trouver une place, parfait une chaise libre se situé dans un coin tranquille ou personne ne serait venu me parler. J’aurai le temps de me repasser cette journée des millions de fois avant que quelqu’un ne vienne m’interpeller.
Adosser au tabouret et ne sachant quoi faire, je sortis machinalement les affaires de mon sac, je l’avais pris par reflexe, je voulais juste sortir de l’ambiance pesante, très pesante de la nouvelle qui m’était tomber sur le coin de la gueule plus tôt dans la journée. Je n’arrivai pas a réfléchir je sortais mon pc, peut être que me noyer dans le boulot. Non mauvaise idée c’était un reproche quel me faisais on ne se voyais pas assez. Cependant revoir le plume quelle m’avait offert à l’époque où je lui écrivais encore des lettres me fit sourire, moi qui pensais ne pas réussir sourire aujourd’hui.
Le papier sortit, le plume décapuchonné je commençais à coucher sur papier les mots qui me venait découlant de ma main comme pour sortir le mal de ma tête.
Cher Elisa
Je suis sorti et me retrouve dans le café du coin de la rue, celui où nous avions l’habitude de sortir les dimanches après midi ou le temps était trop maussade pour allez se promener et allez voir les tableaux que tu aimes tant.
Je t’écris non pour te faire des reproches mais parce que j’ai pleins de truc a dire, cette lettre est pour toi et uniquement pour le jour ou tu te sentiras mal seul, ou juste comme ça destiné à être ouverte si un jour tu as peur, si un jour je te manque, ou si un jour tu veux être rassurer sur ta personne.
…
Tendrement R.
Je plis soigneusement la lettre pour que les deux premiers paragraphes soient visibles mais pas les autres, qu’ell puisse vraiment la lire comme elle veut, je sais que je la connais est que ça se trouve elle l oublieras mais je sais aussi que quelquefois elle se sous estimes et quel pense ne pas être à sa place ou juste une mauvaise personne. Je la range soigneusement dans la poche intérieure de ma veste, quand mon portable se met à vibrer.
Une notification, un sms d’Elisa : t’es ou je m’inquiète ça fait deux heures que t’es partit, ce n’est pas parce que j’ai pris cette décision que tu deviens un parfait étranger.
Je ne comprendrais jamais cette fille mais je lui réponds quand même j’arrive.