Sous condition

All Rights Reserved ©

Summary

Née d'un père alcoolique et d'une mère toxicomane, Luana Sign a vite appris une chose : elle ne vaut rien. Désormais esclave sexuelle de James Warm, elle exploite TOUT jusqu'à la dernière goutte de sang de cet homme pour fuir cette vie de misère et se venger de tout ceux qui lui on fait du mal. Désormais c'est seulement sur Dieu que ceux qui lui ont fait du mal pourront compter.

Status
Ongoing
Chapters
1
Rating
n/a
Age Rating
18+

Chapter 1

Encore cette odeur nauséabonde. Celle du père qui revient à la maison après avoir gaspillée tout l'argent qu'il y avait dans cette baraque. J'aimerais tellement qu'il meurt mais vu la façon dont le type qui est là-haut refuse d'écouter quand je parle c'est sur que ce n'est pas près d'arriver.

- Hé ! Tu ne pourrais pas nettoyer un peu cette baraque . Je t'éduque et je prends soin de toi et toi t'es même pas foutu de faire ça.

Son haleine digne des plus grandes benne à ordure me donnait envie de vomir le peu de chose que contenait mon estomac à savoir la délicieuse soupe de mamie Evelyne - une vieille dame qui avait perdu son mari ainsi que ses enfants dans un accident de voiture et qui n'avait pas osé tourner la page depuis lors- et il était hors de question je commette un tel affront envers ce met divin.

- Je te parle.

Il se rapprocha de moi et m'epoigna les cheveux. Son regard mi-conscient mi-lunatique, détaillait mon visage puis mon corps avec des intentions non dissimulées. Je savais ce qui m'attendais. Depuis que ma lâche de mère avait entamé une relation amoureuse avec la mort et qu'elle n'avait pas pensé à m'emporter avec elle, j'étais devenue une pute de luxe pour les gens ce quartier miteux. Ce regard qu'il posait sur moi ne voulait dire qu'une seule chose: j'allais encore devoir nettoyer le sperme de mon père de mon vagin ce soir, en espérant qu'il n'appelle pas ces potes pour partager son "moment de relaxation". Cela fera bientôt trois ans, trois putain d'années, trois foutu années où cet homme qui est censé être mon père me viol à répétition. Je me demande si Dieu existe, et honnêtement je préfère penser que non, parce que sinon ça voudrait dire que même lui ne nous aime pas tant qu'on aimerait bien nous le faire croire.

Perdu dans mes pensées, c'est la sensation dégoûtante de ses lèvres sur les miennes qui me ramena sur terre. Ses sales mains d'ivrogne se baladaient sur mon corps comme si ce dernier n'était rien de plus qu'un simple jouer. Il traversa la barrière de mon T-shirt pour prendre mes seins en coupe. Il jouait avec mes tétons qui pointaient à cause des frissons de dégoût ainsi que de la chair de poule qui s'étaient emparé de mon corps.

- Tu aimes quand je te touche....pas vrai.... toi aussi tu aimes beaucoup ton papa.

Oh mon dieu. J'allais vomir. Cet homme venait de me dire qu'il m'aimait. Depuis que cet enfer à commencer il ne m'avait jamais rien dit de tel, à part deux ou trois insultes pendant l'acte mais jamais rien de tel. Il n'avait jamais pris la peine de me dire plus de trois mots au lit. Et là il était littéralement entrain de me confesser ses sentiments .

- Tu sais que papa t'aimes beaucoup n'est-ce-pas ?

Qu'est-ce qu'il se passe bon sang ?! Seigneur, je vous en prie , je vous en supplie, je vous en conjure aider moi.

- Papa t'aime plus que tout. Tu le sais n'est-ce-pas? Tu m'aimes aussi non ? Mon amour

Ces deux questions furent suivis par le son effroyable de sa braguette qui s'ouvre. Je vais vraiment vomir là. Je ne mouille pas et il ne prend même pas la peine de cracher sur cette chose répugnante entre ses jambes pour faciliter l'accès à mon vagin déjà bien pourrie par ses diverses expériences. Il souleva ma jambe et me pénétra en une fois. Ceci faciliter par le fait que je ne portait rien en-dessous de ce T-shirt beaucoup trop court à mon goût. C'était la règle de la maison. Je n'avais que le droit de porter un T-shirt sans aucun sous-vêtements. J'ai eu le courage de désobéir, une fois,au tout début, quand je n'avais pas encore compris que je n'avais pas le droit de choisir. Je l'ai amèrement regrettée.

- Ma fille chérie, je t'aime fort fort fort. Je suis fou de toi mon ange.

Un violent haut-le-cœur me saisit et je déversa mon chyme sur mon géniteur.

Merde.

Il s'arrêta net et me fixa comme si j'avais la peste.

-Pitié. Papa, je suis désolée. Je vais tout nettoyer. Je t'en supplie pardonne-moi.

Je commençai à pleurer pas parce que j'avais peur qu'il me frappe, ou parce que j'espèrais qu'il me prenne en pitié, mais plutôt parce que je savais ce qui allait s'en suivre. Il déchira mon seul moyen de protection et m'attrapa violemment le bras. J'essayai de me soustraire de sa prise. Mais pour toute réponse il me mit une violent gifle. Il ouvrit la porte de ma prison et me jetta nue sur le trottoir du quartier. Mon sort était scellé.

- Je t'offre un toit, de la bouffe et des vêtements et toi T'ES MÊME PAS FOUTU DE BIEN T'OCCUPER DE MA BITE. Dors là ,C'EST TOUT CE QUE TU MÉRITES.

Tout au long de son discours je l'avais suppliée mais il n'a fait que me claquer la dorte au nez. À Crowcity, plus précisément dans le quartier miteux de Saidso, mon prénom était associée à la luxure et à la débauche. Ce genre de situation était si souvent répétées que les cries de colère de mon père était un signal qui voulais dire venez nombreux sa chatte est prêt à l'emploi.

Les premiers dehors étaient bien évidemment les jeunes qui venaient pour jouer sur le terrain de Basket du quartier- le seul d'ailleurs. Ils se dirigeaient vers moi comprenant que je leurs appartenaient jusqu'à ce que mon père me pardonne -ce qui voulais dire jusqu'à ce qu'il soit complètement sombre. Le plus grand Tyler me saisit et m'attira vers lui. Après mon père , il était celui qui m'effrayait le plus. Ce type, m'avait déjà confisqué chez lui un jour et m'avait violé, battu, et humilié comme jamais auparavant . Le pire était qu'il ne touchait jamais mon visage seul mon corps l'intéressait. Il passa ses doigts dans mon vagin, ce qui m'arracha une grimace de douleur et de dégoût. J'allais choppé une infection à ce rythme.

- C'est vraiment dommage que ce soit la dernière fois qu'on passe du temps ensemble.

Pardon ?!!! Allait-il s'en aller ? Ça m'étonnerait beaucoup. Saidso étais le sanctuaire des immigrés clandestins, des criminels en fuite et des hommes à la mentalité et aux valeurs douteuses.

- Je ne comprends pas pourquoi ton père t'a VENDU alors qu'on S'AMUSAIT SI BIEN TOUS ENSEMBLE. Pas vrai les gars, dit-il à l'encontre ses potes tout aussi déranger que lui qui nous entouraient

Cette nouvelle me fit l'effet d'une bombe. Après tout ce qu'il m'avait fait enduré, il voulait juste se débarrasser de moi de façon aussi simple, et sale.

À mon Dieu, j'aurais aimé ne jamais naître comme

LUANA SIGN

Bienvenue dans ma