STAR WARS- DEVIANT: corrompre une étoile

Summary

Tatooine l'a vu naître, Coruscant va le briser. Eren, fils de fermier innocent, est arraché à son désert pour rejoindre l'Élite sur la planète-capitale. Mais sous le vernis brillant de la Nouvelle République se cache une pourriture qu'il n'était pas prêt à affronter. Livré à lui-même dans les bas-fonds, il tombe entre les mains de Karys, un mercenaire Zabrak aussi brutal que magnétique. Entre eux, ce n'est pas de l'amour, c'est une collision. Karys ne veut pas sauver Eren ; il veut le corrompre, en faire une arme, une ombre à son image. Alors que l'ombre du Premier Ordre s'étend sur la galaxie et que la République s'effondre dans sa propre corruption, ils ne choisiront aucun camp. Ensemble, ils vont devenir la troisième force : celle qui ne répond qu'à ses propres pulsions. Dans une galaxie en guerre, la seule loi est celle du plus sombre.

Genre
Scifi/Romance
Author
Omen
Status
Ongoing
Chapters
3
Rating
n/a
Age Rating
18+

Chapitre 1 Partie 1: Adieu Tatooine

Je ne sais pas quand c'était, plusieurs dizaines de jours, ou plusieurs centaines, c'est flou, mais la nouvelle république a officiellement pris le pas sur l'empire sur ma petite planète de Tatooine. De toute façon, ça ne changera rien à ma vie. J'habite loin dans le désert et je ne suis que fils de fermier donc la seul fois où je rencontrais des stormtroopers, c'était quand j'allais à la ville, tout les trois mois pour vendre nos récoltes.

Mais ce que je sais, par contre, c'est que mon père a reçu une lettre ce matin, une place m'est offerte dans une académie de Coruscant, je ne sais pas pourquoi.

Il doit sûrement s'agir d'un programme pour aider les paysans, je suppose que je dois être heureux. Mais pourtant, j'aime bien mon travail à la ferme, mais c'est une occasion pour moi de changer ma vie et mes parents m'ont donc forcé a partir, ce matin dans quelques heures, un agent républicain viendra me récuperer.


-Eren! Tu as finis ta valise?

J'étais assis dans le sable contemplant les soleils jumeaux au dessus de ma ferme, ma maison, un trou de plusieurs ètre dans le sable duquel dépasse seulement un petit dôme de grès.

-Oui M'man!

-Super! va aider ton père à préparer R5-B0 à partir avec toi! Il doit encore réparer quelques pièce au bout de feraille!

-Oui M'man.

Je n'ai pas trop envie de bouger, je préfère contempler ma belle planète -peut être pour la dernière fois- que de remplacer des pièces de Bobo. C'est mon droïde depuis que j'ai 3 ans, ça fait donc 12 ans que je le possède et je ne lui ai presque jamais remplacé une pièce, il commence à rouiller mais bon, on est pas riche ici...

J'entre dans le petit dôme, seul bâtiment troublant l'horizon si plat, puis je descend les escaliers en colimaçon, jusqu'à atteindre le sol. Je traverse la cour intérieur, entourée de haut mur de grès et de métal usé pour me diriger vers l'atelier de mécanique de mon père.

Dans cette atelier une odeur de renfermé m'attaque les narines, j'y entre peu car je ne connais presque rien à la technologie. Au centre de la pièce, se tient mon astromécano sur ses deux jambes noires et sa tête cubique jaune. En me voyant il pousse un petit bip familier.

Mon père est accroupi face au tronc de métal, trappe ouverte, entrain de faire disjoncter quelques fils, mais je ne sais absolument pas dans quel but je lui fais confiance.

Il me demande des outils et je lui les donnes, rien de plus.


C'est deux heures plus tard qu'une femme en uniforme de la nouvelle république vient me récupérer. Ma mère pleure beaucoup et m'enlace mais mon père reste de marbre et se contente de me tapoter le dos. La dame qui s'appelle Mme.Omia me presse de monter sur son speeder car notre vol par dans une heure.

J'ai eu quine minutes pour faire mes aurevoirs -peut être adieux- à ma famille. quinze pauvres petites minutes...

Sur le chemin, Mme Omia ne dis pas un mot, elle semble concentrée sur le chemin et ne donnne vraiment pas envie de lui parler.

Certains grains de sable viennent se loger dans mes yeux et mes narines, emporté par la vitesse de l'engin. Mais je suis habitué et ce n'est presque même plus un problème pour moi. Je regarde l'horizon encore si plat, plein de nostalgie.

Je n'ai jamais quitté cette planète et ne m'imaginais jamais le faire, nous sommes trop pauvres. Mais parfois le destin a d'autre plans pour nous, la preuve je me dirige vers la planète la plus prospère de la galaxie.

Soudain, un cri. Je ne le reconnais que trop bien. Les hommes des sables.

Un coup de blaster heurte la carrosserie, perturbant momentanément le speeder qui ne peine pas à reprendre sa course folle. Mme Omia, elle, ne semble pas paniquée pour le moins du monde et, je ne sais par quel don, évite touts les autres tirs de la tribu des sables. Une fois que nous prenons un virage autour d'un canyon, les tirs cessent.

Nous les avons semés.

-Tout va bien p'tit?

Elle ne prend même pas le temps de me regarder et sa voix se perd quelques peu dans la vitesse.

-Oui merci.

Nous n'échangeons plus un mot jusqu'à notre arrivé à Mos Eisley.


Il fait très chaud à Mos Eisley, et je peux voir que Mme Omnia n'est pas de Tatooine, elle est dégoulinante de sueur. Une odeur très particulière mélangeant viande séchée, métal et fumée se répand à travers toute la ville.

La foule se bouscule et nous condamne à marcher au ras des murs de grès et de pierres, la chaleur est étouffante, même pour moi.

Je laisse Mme Omnia me conduire malgré le fait que je connaisse cette ville comme ma poche. Elle ne veux pas me dire où l'on va. Elle me donne quelques infos sur l'académie pendant notre chemin à travers les ruelles sinueuses.

Elle m'informe d'abord qu'il me sera fait passer un test visant à définir si je dois être orienté dans les arts du combat ou de la pensée, définissant donc mon avenir, ensuite mon cursus sera décidé en fonction de mes qualités et de ma fonction future que m'attitre la proviseure.

Je me contente de hocher la tête à chaque fois, même si j'avoue ne pas toujours tout comprendre, je n'ai jamais été à l'école. Je n'ai connu que la ferme, enfin, plutôt gérer l'argent de la ferme, le travail physique, trop peu pour moi...

Nous arrivons finalement dans une des nombreuses plateformes de lancements. Nous entrons dans le bâtiment circulaire et débouchons sur la plateforme.

La gérante de la plateforme s'approche et parle avec Mme Omnia, elles se sont éloignées donc je n'entends pas bien mais les deux me regardent. Au bout d'une minute environ, la gérante hoche la tête et le vaisseau -dont je ne connais absolument pas le modèle- ouvre sa trappe.

Dedans, c'est une salle ronde central reliée au cockpit et a des toilettes. Tout est en blanc immaculé.

Cette salle ronde contient une table et une banquette en son centre, et deux couchettes superposées à droite de l'entrée. La gauche contient ce qui semble être un panneau de contrôle.

Mme Omia s'installe directement dans le cockpit.

-Occupe toi petit, ne me dérange pas.

La porte du cockpit se ferme violement me laissant seul face à mes pensées.

Je m'assois durant le décollage puis le silence spatiale prend place dans toute la pièce.