L'ENCRE DES CICATRICES

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Summary

Bree ou Bree-Dolores , son prénom signifie d'une part estime et d'autre Douleur. Elle a grandit en étant obliger de faire des sacrificies et des compromis. Elle n'a pas eu de chance comme plein d'entre-eux , comme Jayden , ce mec aussi beau que froid , grand que détestable. Bree n'a aucune passion dans la vie , Jayden lui aime le danger. Bree ne sait pas comment aimer , la seule chose qu'elle sait fait , c'est détesté , alors elle déteste tout le monde ... enfin par tout a fait. Jayden , lui a plein d'amour ( bon ou pas) à donner . Seulement Bree est une femme et Jayden haie la gente féminine. Pour lui elle ne sont bonne qu'à profiter des autres et les piétiner lorsqu'elles en ont marre. Mais une chose est sûre, leurs passés sont les traces indélébile dans leurs présents, mais quand en t-il de leur future? Aussi différents que semblables , ces deux la étaient faits pour se rencontrer mais sont ils faits l'un pour l'autre? _____ ceci n'est pas une histoire d'amour ordinaire. Ceci n'est pas une histoire d'amour. Ceci est l'histoire de Bree, Bree-Dolorés Cueva et de Jayden Morgan. Et ceci risque de vous faire perdre toute estime en l'amour. _______ Salut vous, on se retrouve aujourd'hui pour une nouvelle histoire, assez différente des histoires que j'aime , mais j'espère qu'elle vous plaira. N'hésitez pas à me laisser des commentaires. Bisous . ✖TOUS DROITS RÉSERVÉS ✖

Genre
Romance
Author
Theasyn
Status
Ongoing
Chapters
4
Rating
n/a
Age Rating
18+

Chapitre 1

* les dialogues se font principalement en anglais mais directement traduit en francais*

- mañana te recojo y vamos al parque, ¿ok?*

*demain je viendrai te chercher pour aller au parc

Tony, mon frère hocha la tête en ayant comme a chaque fois l’un de ses pouces entre les lèvres.

je déteste les humains, femmes comme hommes, le seul pour qui j’arrive a ressentir un peu d’amour est ce petit bonhomme de 6 ans .

Des sa naissance, j’étais la seule personne sur qui il pouvait se reposer, comme il est la seule personne sur qui je peux mon reposer, et ca malgré son jeune Age.

Depuis enfant on n’a pas eu de chance hein mon pétit?

- il faut que je le ramène a l’internat, me dit l’assistante sociale.

je prend mon frère dans les bras et le serre fort. Malgré ce que je lui ai dis, on ne pourra se voir que dans 1 mois.

Même s’il hocha la tête, lui aussi sait qu’on ne pourra se voir demain. il a pris le seul coté acceptable chez sa mère, l’intelligence.

Après l’avoir lâché, je l’observe s’éloigné de moi avec son assistante.

Foutue justice de mes deux qui nous fait croire qu’elle est avec nous.

Si ca ne dépendais que de moi, depuis longtemps, j’aurai déguerpir de cette foutue ville avec Tony. Malheureusement, c’est chose impossible, je ne peux pas approcher mon frère en dehors des jours de visite et sans son assistante et pas dessus tout je ne peux pas sortir de cet état.

Enfin pas avant mes 21 ans, encore 8 mois et je pourrai enfin dire Adieu a ce merdier.

je me révèle maladroitement en remarquant que j’étais encore accroupie. Ouch, ces putain de crampes.

Allez Bree il te reste moins de 30min pour te rendre a l’autre bout de la ville.

Miami, c’est la ou je vis, rassurez vous, je ne suis ni riche, ni quoi que ce soit. Je déteste cette ville ainsi que tous ses habitants. Mais je déteste encore plus tous ces gens qui mettent des milliers de dollars pour venir visitez cette ville. Sérieux, a part juste la mer, les plages et les palmiers, qu’est ce qu’il y’a a voir ici?

Ah Merde, j’ai oublié je suis bien trop pauvre pour me rendre dans des endroits autres que gratuits, surement qu’il y’a autres choses a voir, seulement si tu en as les moyens . ¨

***

j’étais censée revenir de ma pause a 1 heure de l’aprèm , mais il est déjà 1H30 pm , j’espère que cette connasse d’ Yvonne n’aura pas remarqué mon absence, sinon je peux dire aurevoir a ce job, certes sous-payé, mais payé.

- Cueva, vous avez 30min de retard, s’annonce une personne .

Mierda, je me retourne en cherchant la moindre excuse

- Désolé ca n’a... puta, me has asustado*, dis je en lançant la première chose que je touche.

* salope, tu m’as fais peur

Ma collègue, dont j’ignorais le prénom, morte de rire réussit a éviter mon lancé, cette dernière avait imité notre patronne et merde comment j’y ai cru.

- Même si je n’ai pas compris je te retourne le compliment, puta, me répond ma collègue.

Elle a cru que je rigolais avec elle ou quoi? elle est malade elle!

Apres m’avoir sourit, celle ci retourne a son poste, chose que je fais aussi.

je travail au “SHAKER” , un petit resto sur la plage très populaire qui se transforme en bar ouvert la nuit. En réalité, il y’a aucune différence, il y’a autant de bruit et de clients que ce soit en journée que la nuit.

Malgré mon envie de gerber a chaque fois qu’un humain m’adresse la parole, j’y travail en tant que serveuse en journée et barman la nuit venue.

Intitule de dire que ce déteste ce job.

Travailler 14H par jour, quatre fois en semaine soit 56 heures par semaine et ne même pas pas pouvoir payer a temps mon loyer est la dure tache que je mène depuis trois mois maintenant.

A cause de ce fichu bracelet -très stylé d’ailleurs- que j’ai à la cheville, tous les employeurs pour qui j’ai postulé, s’imagine que je suis directement une criminelle.

Chose qui n’est absolument pas le cas, j’ai juste Planté une barre métallique chaude dans les yeux de mon beau père.

j’ai eu ce job tout simplement parce que j’étais bonne à regardé et que les clients qui ont entre mon âge et celui du vase dans lequel se trouve les cendre de la grand-tante a Yvonne , c’est à dire très âgés , aiment se rincer l’œil.

une fois, un papi qui était présent avec sa famille m’a dit qu’il adorait venir ici juste parce j’avais une belle paire de cul.

- c’est quand que vous comptez prendre ma commande mam’selle? , questionne un homme.

je sortis mon carnet, en fixant droit dans les yeux cette personne et en marchant très désagréablement mon chewing-gum

L’homme qui devais avoir la quarantaine je regarde de manière hautaine, surement un étranger. il m’énerve déjà.

- esperas a que te dicte tu pepido, papi?*, pose-je a mon interlocuteur

* tu espères que je te dictes ta commande?

Ce dernier comme je m’en doutais me lance un regard d’incompréhension , je souffle et repose ma question cette fois en anglais, mais en faisant exprès d’y insérer des mots en espagnol

- Mais dans quel cirque je me trouve? je vous demande juste de prendre ma commande, pas de m’apprendre a parler votre langue, s’énerve le client .

Quand est ce que ces personnes comprendront que, plus ils s’énerveront et plus j’aurai envie de les faire chier .

-Si, j’ai compris, y je vous demande que quieres?

*oui, j’ai compris, et je vous demande que voulez vous

L’homme agacé lance une insulte dans sa langue maternel surement ( en français).

- vous venez de me traiter de petite pute a l’instant?, demandais-je faussement offusqué.

L’homme affiche un air choqué, se demandant surement comment j’ai compris sa phrase. je vous rassure je ne l’ai pas compris , mais apres des mois a faire chier les etrangers, j’ai finis pas comprendre quelques uns de leurs insultes et pute en fait partir.

- Est ce que vous pouvez juste prendre ma commande svp?, dit il plus calmement.

- vous venez de m’insulter de pute et vous croyez que je vais prendre vos commande?

-Mam’selle... vous savez quoi allez vous fait foutre, je vais me plaindre chez votre chef, lâche t-il en se retournant.

Lo siento, señor*, mais on m’insulte pas pour me montrer son dos par la suite.

*désolé monsieur

Sans réfléchir, je soulève la bouloir déposé sur la table a mes cotés sans m’en rendre compte que l’eau qui s’y trouvait bouillait et la lance sur l’homme.

- AHHHHHHHHHHHH

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Merci a vous pour votre lecture, j'espere que vous avez aimer