Prologue
Kyle, sa chevelure éclatante et argentée voguant légèrement dans les premiers vents du soir. Ses yeux gris souris regardant l'horizon ensoleillé s'assombrir.
À ces côtés, la journée a filé sans qu'ont ne s'en aperçoivent. Avec lui, je m'étais amusé à nager dans les cascades des hautes falaises rocheuse du village.
Il attendit que j'eus attaché les lacets de mes tennis pour commencer à s'avancer vers le coeur du village, les main liés derrière son dos.
- Je crois qu'il est évident que tu nages comme un fer à repasser, Célia. Je crois que t'amener nager était une mauvaise idée.
- Pourtant c'est n'est pas comme si j'ai essayé de te le dire. Tête de mule.
Kyle m'avait battu à la course sous l'eau, bien que sa victoire était prévisible.
Kyle Archer, était un nageur prodige quoique il semblait être un Mozart dans tous les domaines qu'il exerçait ; piano, dessin, danse, flûte, cuisine et ainsi de suite.
- Un jour, toi aussi tu pourras nager comme une sirène, il te faut juste un entraînement fractionné.
Je soupira
- Si tu le dis.
Je souleva mon visage pour pouvoir admirer les traits parfait du sien mais son visage avait un air nerveux.
- Quand nous serions des adultes, tu voudras bien m'embrasser? demanda t-il d'un ton concerné.
- Je pourrais le faire maintenant si tu le veux.
Je me pencha pour lui donner un baiser sur la joue mais il recula d'un pas.
- Je veux dire sur les lèvres... Comme les adultes.
- Cela ne gâte rien.
En entendant ma réponse prompt, le jeune garçon à mes côtés devint rouge comme une pivoine. Assez embarrassé, il continua timidement.
- Je le sais mais je voudrais le faire dans les règles.
- Qu'à cela ne tienne.
- Je voudrais le faire quand nous serions mariés comme nos parents.
Tout était calme autour de nous. Dans les buissons en bordure du chemin de sables et de petites pierres, les lucioles faisaient leur apparition, luisant dans le feuillage comme des étoiles dans le ciel noirâtre.
- Tu voudrais de moi comme épouse un jour?
- Oui. Mais je voudrais que tu le souhaites aussi sinon cela semblera comme du forçat.
Je n'ai pu m'empêcher de rire au nez de Kyle. Cela na fait qu'intensifier la couleur écarlate que son visage avait prise.
- Je serais ravi d'être ta bourgeoise dans un futur proche. Célia Archer, cela sonne bien quoique Célia Idriss sonne mieux.
- Que dirais tu de Célia Archer-Idriss.
Le ton de sa voix me demande disait qu'il souhaitait vraiment que je porte son nom ou tou tttttttttde famille.
- Si tu le veux vraiment.
Avec ces derniers mots, je baisa sa joue délicatement. Avant de me tourné vers la maisonnette où j'habitais avec mes parents et mamie. Elle était faite de briques. Ses murs extérieur tapissées de lierre et fenêtré. L'entrée était une simple porte vitrée par laquelle j'aperçevais mamie sur son rocking-chair en train de tricoter.
En ouvrant la porte, j'ai été accueilli par ma mère avec sa valise et la mienne. Mon père à genoux, suppliant ma mère de je ne sais quoi. Je regarda alors vers ma mamie et j'aperçu deux larmes roulant sur ses petites joues ridées. En regardant, une femme aussi gaie qu'elle pleuré, mes yeux devinrent inondés de diamant de tristesse. À cet instant, j'ai su que cette affaire était sérieuse.
Chapitre I
10 ans plus tard
Je suis enfin enfin première. Cela fait dix ans que j'ai quitté le village de Rosemary et mes souvenirs sont si vagues que je ne me rappelle même pas de la maison où j'ai passé sept de ma vie. Tout ce que je sais c'est que après la mort de ma grand-mère il y'a de cela trois ans, mon père
a déménagé à la cloche de bois à savoir que c'est cette pauvre mémé qui payait le loyer. Je ne sais toujours pas ce qui c'est que passé entre mes parents mais je commence a comprendre que mon père était fautif.
J'ai dix-sept ans aujourd'hui et j'ai changé mon nom car ma chère mère s'est remariée et surtout ne voulait rien qui lui rappelle mon père. Donc naturellement, son nom a aussi été changé. À présent, je m'appelle Dalila Kimberley Brown. Pour les proches, c'est plus Lila ou Kim. Roger Brown, mon beau-père, un trentenaire, PDG d'une compagnie d'architecture hautement connu dans les States.
- Élene, qu'est-ce qui est mieux? Celle-ci ou celle-là?
J'hésitais entre une robe chinoise en soie de couleur rouge coquelicot avec des motif de rose brodés avec du fil doré et un tailleur pantalon écru que j'avais prévu d'accompagner d'un bustier noir et de talons aiguilles noir. Et surtout Élene Douglas, était ma meilleure amie depuis le début de ma nouvelle vie donc qui d'autre était mieux placé pour me conseiller.
- Les deux sont magnifique, Kim, mais je préfère le tailleur. Il te donne un aire responsable sans être trop vétuste.
- Alors il est parfait pour le premier jour.
Nous nous étions apprêté pour la rentré depuis le mois passé et nous étions enfin prête.
Élene, portait une blouse blanche et une jupe-crayon noir et des escarpins rouge. Ses cheveux blond platine soigneusement bouclé et longeaient son petit visage jusqu'à ses épaules tandis que les miens d'une couleur d'ébène étaient rassemblés dans un chignon au quel j'avais ajouté une barrette en argent avec des petit jades centrés sur le long de la barrette.
À peine sorti de la voiture, on étaient entourés de tonne d'élèves pas que ça me dérange, j'adore être le centre d'attention. Je voyais déjà Élene se dirigé vers la porte d'entrée centrale avec son Kirien, son petit ami et sûrement mon meilleur ami.
Pendant toute cette journée, je n'avais aucun cour avec Élene et ceux que j'avais avec Kirien étaient en fin de journée. Je suis entré en classe, et je me suis dirigé vers ma place préférée, le siège à côté de la fenêtre.
Je sentais des regards sur moi espérant l'impossible; que j'accueille quelqu'un sur le siège sur droite. Je n'étais pas antisociale mais personne hormis Élene et Kirien. Avoir une autre personne sur cette place serait un vrai tabou.
À un moment du cours, les filles commencèrent a se comporter bizarrement et cela signifiait une seule chose; un nouveau avait été annoncé et j'étais probablement trop absorbé par la brise qui alanguissait les parties de mon visage exposées au vent.
- Salut. Je m'appelle Kyle Archer et je suis transféré du lycée de la Croix Blanche de Londres. Ravi de vous rencontrer.
Il était musclé, grand de taille, son corps était musclé mais pas d'une manière abusé. Sa particularité étaient sans doutes ses yeux gris et ses cheveux argentés. Je ne demandais si ils étaient naturels. Il me faisait pensé à un jeune garçon avec cet air innocent qui caressait les silhouettes de son visage angélique avec une touche masculine avec un menton et des mandibules fin et affilé comme un couteau de chef sans aucun bourrelet de graisse. Ses lèvres rose et légèrement pulpeuse. Ses longue jambes comme un basketteur et surtout ces cuisses musclées pourtant dissimulées dans son jean neige. Et ce son corps entier me criait que sous sur ce sweat-shirt noir se cachait des tablette de chocolat. L'aura qui l'entourait était calme et mystérieuse, sa simple présence dans la classe avait changé l'atmosphère en quelque chose de serein et surtout il avait comme une sorte de magnétisme familier qui m'attirais qui était encore plus étrange.
- Puis je m'asseoir ici?
Je revins à moi et j'ai compris qu'il m'avait posé cette question sans doute plusieurs fois jugeant tout les regards sur nous, mais un seul m'intéressais. Ce regard gris intense et pour lequel tu pourrais tout abandonner.
- Niet.
- Pourquoi donc?
- Je n'ai pas pour habitude de m'asseoir avec des personnes étrangères.
- Et vous préfériez admirer mes yeux?
- Oui. Car il reflète quelque chose de magnifique.
- Quoi donc?
- Mon reflet.
Il souri et j'eus aperçu un sourire sincère dessinant deux fossettes profondes avant qu'il ne s'assit sur le siège. Il se tourna alors vers moi aussitôt dévisagé par ma mine irritée. Ce qui me poussait a piquer une cerise était ce sourire qui révélait ses dents admirablement blanc comme du lait. De plus près, j'ai découvert qu'il avait des piercings sur ces oreilles. Sur son oreille gauche, il avait deux boucles d'oreilles sur son lobe et un petit anneau sur l'hélice frontale. Sur la droite, il l'avait deux autres petit anneauxsur le lobe et un sur l'hélice.
- Vous ne seriez pas un gangster ou plutôt un gay?
- Pourquoi pas les deux? Soyons fous.
- Vous n'auriez pas aussi des tatouages par hasard?
- J'ai une croix sur le long de mon rachis. Et toi, êtes vous un ange ou un démon?
- Je dirais que je suis dans un état d'équilibre entre les deux. Comme vous pouvez le voir, j'ai des piercings sûrement plus que vous et plusieurs tatouages cachés minutieusement comme le votre. Mais mon caractère est très amical.
- J'avais remarqué.
Ajouta t-il ironiquement.
- Avec mes proches.
Je termina ma phrase précédente. Et retourna mon attention vers le professeur de mathématiques anéantissant toutes possibilités de bavardage. Kyle la comprit à demi-mot puisque il a fait de même.
Le cours était fini et je n'avais rien compris et cela m'énervait encore plus. J'étais sur le point de sortir, lorsque je senti un tapotement sur mon épaule. C'était lui. Mine de rien, j'ai continué a me dirigé vers la porte jusqu'au moment où il est s'est placé devant la porte bloquant la sortie. J'étais comme un hareng en caque.
- Veux tu déjeuner avec moi?
- Non merci. Et je voudrais que vous me vouvoyer s'il vous plait.
- Non merci.
Ce sourire en coin....
- Accepte s'il te plait, Dally.
- Dally?
- Kimberley et Dalila sont assez long et Kim est utilisé par tout le monde et je ne suis pas comme tout le monde. Lila, si je me suis bien renseigné, c'est uniquement ta mère qui t'appelle ainsi et je trouve que ça ne te va pas. Donc j'ai pensé à Dally.
- Je hais ce nom. Il est enfantin.
- C'est encore mieux. Et je pourrais d'expliquer le cours et comment l'équation a été résolue car je sais que ton esprit était totalement occupé a pensé à moi.
- Quoi que ce puisse être.
- Donc tu viens, Brownie ?
- Ça commence à bien faire avec ces noms cons comme la lune.
- Seulement si tu acceptes ma demande.
Je soupira. Il n'y avait aucune sortie possible.
- Ça marche.
- Tu veux aller à un endroit précis ?
- Peu me chaut.
- D'accord. Ça se fera comme un pet sur une toile cirée.
- Comme que comme, je dois aller manger car si tu n'as pas un estomac, moi j'en ai un, qui est très affamé d'ailleurs.
Il s'écarta de la porte et je m'empressa de sortir.
- Kim.
Seigneur, pas lui. Aujourd'hui n'est évidemment pas mon jour de chance.
- Brant.
Je n'avais aucun problème a contrôler ce qui sortait de ma bouche mais la mine que Brant faisait me prouvait que c'est mon visage qui avait besoin de délivrance.
- Kim.. Je te l'ai dit plusieurs fois mais je voudrais te le redire. J'aimerais qu'il y ait quelque chose entre nous.
- Moi aussi.
- Ah oui? Et quoi donc?
- Un mur.
- Kimberly, tu es sérieuse? Tu ne veux pas sortir avec moi?
Il a commencé a faire des gestes avec ses mains, signe de dire 'Tu m'as bien regardé'. Oui et j'espère qu'un jour je trouverais un javel pour effacer les mémoires d'aucune utilité.
- Je suis célibataire, pas désespérée.
- Tu me trouve moche?
- C'est n'est pas de ta faute.
J'ai entendu des filles qui passaient à côté de nous, rire à s'en décrocher la mâchoire. J'ai continué mon chemin regardant une dernière fois le visage de Brant. Hilarant.
Une fois, à la cafétéria, je me suis directement dirigé vers ma table habituelle avec Élene et Kirien. Évidemment, je sentais tout ces regards sur moi et bien-sûr j'entendais toutes ces chuchoteries. Cela m'importe peu. Le questionnaire spécial Douglas m'attendait.
- Alors, il paraît que notre 'cœur de glace' a trouvé un feu pour la faire fondre.
- Salut, Élene. J'espère que ta journée a été bonne aussi? Kirien.
Kirien sourit et hocha la tête.
- Alors il est comment? J'ai entendu dire que vous passez tout le cours a discuter le boubeau? gras. Il est beau? Gentil?
- Oh fant. Élene, tu vas arrêter de dire des sottises. Sacrebleu.
- Je te l'avais dit, Kiki, c'est ce qu'on appelle en italien 'colpo di fulmine'.
- C'est nawak.
- Du coup, tu vas accepter son invitation?
Kirien qui avait été calme jusqu'à présent, questionna.
- Pour qu'il m'explique une équation que j'ai pas très bien comprise.
- Il doit être très différent pour que tu perdes le nord.
- J'étais juste troublé par une présence inconnue qui par ailleurs était très déplaisante.
- Le voilà.
Élene s'agita comme une hystérique. J'ai suivi la direction vers laquelle elle pointait. C'était Kyle évidemment. Toutes les filles le regardaient comme un prédateur regarde sa proie. Élene secoua sa main indiquant à Kyle de venir s'asseoir sur notre table.
- Salut.......
- Élene Douglas.
Elle se leva pour lui donner une poignée de main.
- Lui, c'est Kirien Alleg. Mon chum.
- Salut mec.
- 'Lut.
- Alors Kyle tu voyages beaucoup.
Élene commença le questionnaire spécial Douglas. J'étais ravi de ne pas être la seule y avoir droit.
- Oui, on peut dire ça.
- Tu as déjà visité quel endroit?
- Londres, Séville, Amsterdam, Paris, Tokyo, Pusan, Hanoï, Los Angeles, Hawaii, Douala et Pretoria. Et j'ai aussi passé quelques temps à Bangkok et à Toliara.
J'avoue que moi-même, j'étais abasourdi. Élene et Kirien sont restés bouche bée pendant quelques secondes avant qu'Élene ne récupère son sang froid.
- C'est incroyable. Tes parents exercent quels métiers ?
- Mon père est président-directeur général de Phoenix.
- Oh mon Dieu. La plus grande compagnie d'informatique du monde! Tu te fous de ma gueule, n'est ce pas?
- Élene, il dit la vérité, le PDG s'appelle Zachée Archer. Époux d'Emily Archer et père de Kyle Archer et Eva Archer. Donc tu as une soeur. Elle est où?
Kirien expliqua. Tout comme Élene, j'analysais les informations impressionnantes sur Kyle et les Archer.
- En route pour Marseille. Elle doit arriver ce soir.
- Et vous allez vivre avec le paternel?
- Non, il a décider qu'on méritaient aussi un peu de calme dans nos vies donc on va vivre dans un penthouse qui lui appartient ici.
- Cool.
- Bon, Élene si tu n'as plus de questions, j'ai des cours là maintenant.
- Ok.. Merci. Je n'en ai plus.... Pour le moment.
- Dally..
- Toute à l'heure.. Je sais.
- Mec, on y va?
- Yep.
Kirien embrassa Élene et quitta la cafète avec Kyle. C'était rare de voir Kirien, être à l'aise avec d'autres personnes et ceci n'était définitivement pas à quoi je m'attendais.
- 'Dally', tu as pêché un gros poisson.
- Ne t'y mets pas, par pitié.
- Ok, je crois qu'on a aussi cours là.
- Tu as raison. Je te vois plus tard, Élie.
- Ok, 'your Highness Kim'.
- T'es folle, je te jure.