apocalips . sope

Summary

Devoir survivre dans un monde détruit à deux, cela créé des relations. Des fois, elles dépassent la simple amitié. Et quand Hoseok regarde Yoongi, il s'en rend bien compte. février 2020 terminée | sope contenu explicite ©undersope

Status
Complete
Chapters
1
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n/a
Age Rating
18+

đ’Ș𝓃ℯ-đ“ˆđ’œâ„Žđ“‰

Cette fanfiction Ă©tait Ă  la base sur Wattpad, mais Ă  cause des nouvelles rĂ©glementations, la voilĂ  ici. Mes autres fanfictions hors lemons sont toutes lĂ -bas, n'hĂ©sitez pas Ă  aller y jeter un coup d'Ɠil ! (:

( HonnĂȘtement, ça m'embĂȘte de republier ça ici car je perds tous les commentaires -qui Ă©taient souvent hilarants- :') )

/!\ Lemon /!\

C'est mon premier lemon B×B, merci d'ĂȘtre indulgents <3



-Tu veux un massage ?

J'ai haussé un sourcil en me tournant vers le blond.

Je portais seulement une serviette autour de ma taille comme je venais de sortir de la douche, attendant que mes habits sÚchent, et lui était assis sur le lit de la chambre de la maison qu'on nous avait attitré.

Je l'ai regardé, et me suis rappelé de notre rencontre, ma fois un peu comique.

Flash-back

J'ai tirĂ© sur l'ĂȘtre-vivant (si on peut toujours appeler ça comme ça) qui s'approchait dangereusement de moi, et ai rangĂ© mon arme aprĂšs avoir vĂ©rifiĂ© qu'il n'y ai plus aucun contaminĂ©.

Je suis descendu du capot de camion sur lequel je m'étais perché, en frottant légÚrement mon épaule endolori.

La nuit allait bientÎt tomber, c'était trop dangereux de rester dehors.

Alors je me suis réfugié dans une supérette.

AprÚs avoir vérifié tous les rayons un par uns, je me suis posé sur la chaise derriÚre le comptoir. J'ai allumé une lampe à huile qui traßnait, m'éclairant faiblement, et ai sorti un petit carnet.


" Jour 186

Aucune trace de survivant. Le virus doit tous les avoir contaminés. Les infectés sont en revanche de plus en plus nombreux. Une morsure, et je deviens un ramassis de flan comme eux.

Comme quoi, les flingues ça sert.

J'ai réussi à dégoter une boßte de conserve encore bonne. Périmée demain, mais encore bonne. Je vais la manger, et en profiter ! Un mois que je n'ai pas pu manger correctement !

Partout oĂč il y a de la bouffe, y'a des infectĂ©s, c'est horripilant.

Je m'approche petit Ă  petit du fleuve Han, j'y crois encore."


Le monde était infecté par un virus on-ne-peut-plus mystérieux. Du jour au lendemain, un américain s'était métamorphosé en une sorte de zombi-mais-pas-ceux-des-films. Une sorte d'humain aux yeux et aux cheveux blancs, flagada comme de la gelée et à deux de tension -sauf quand il s'agit de bouffer, là ils vont vites-.

Puis cet homme avait mordu un des infirmiers, qui lui avait mordu le docteur, et paf, réaction en chaßne.

Résultat : sûrement plus que quelques résistants dans le monde, dont moi.

Et pourquoi le fleuve Han, vous demandez-vous ? Pendant que tout la Corée s'affolait et que le virus se baladait tranquillement dans les rues, moi et mon ami Taehyung étions dehors.

Malheureusement, Taehyung ne s'en est pas sorti.

Un infectĂ© arrivait derriĂšre nous, un homme armĂ© lui avait tirĂ© dans la tĂȘte, mais il avait eu le temps de mordre la cheville Ă  Taehyung avant de clamser.

Le petit brun m'avait regardé, horrifié. Je n'avais jamais vu autant de terreur dans les yeux de quelqu'un.

Ses yeux étaient devenus blancs, son corps palissait et ses cheveux blanchissaient.

Juste avant que l'homme ne lui tire dans la tĂȘte, il m'avait murmurĂ© cette phrase :

"En amont du fleuve Han, la paix rĂšgne"

Certes, je n'avais pas tout compris Ă  cause de la tristesse que j'avais ressenti sur le moment.

Mais maintenant, c'Ă©tait le seul objectif qui demeurait dans ma tĂȘte et m'empĂȘchait de devenir fou : Atteindre l'amont du fleuve Han.

J'allais continuer d'écrire des trucs qui m'étaient arrivés dans la journée, un infecté qui danse c'est peu courant aprÚs tout, quand un bruit de boßte métallique tombante au sol se fit entendre.

J'ai soufflé sur la flamme de la lampe pour l'éteindre, rangé mon carnet le plus silencieusement possible, et ai sorti mon pistolet.

Je me suis levé et mis en garde.

Les contaminés ont une ouïe ultra développée, à contrario de leur vue qui les rends presque aveugle.

Mais, bémol, quand on bouge on fait du bruit.

Donc, il ne faut pas bouger et respirer super doucement.

Ils sont aussi sensibles Ă  la lumiĂšre. S'ils y restent trop longtemps, ils crament. Un peu comme les zombies dans Minecraft, mais version 10 minutes.

Les infectés ne font pas dans la délicatesse. Donc avoir entendu une conserve tomber n'est pas suspect.

En revanche, ne plus rien entendre comme s'il s'Ă©tait arrĂȘtĂ© et ne pas percevoir sa respiration de buffle essoufflĂ© m'inquiĂ©tais -car les infectĂ©s respirent trĂšs fort, je ne sais toujours pas pourquoi-.

Je suis trĂšs doucement sorti de derriĂšre le comptoir.

J'ai levé ma main pour activer mes lunettes à vision nocturne.

Voir en vert c'est déjà mieux que de ne rien voir du tout. J'avais chopée ces lunettes sur un militaire décédé. Et c'est super utile en vrai !

Je me suis approchĂ© du rayon d'oĂč le bruit c'Ă©tait fait entendre.

Un bruit de pas. Il est encore lĂ .

J'arrivais à percevoir sa respiration. Il était au rayon adjacent au miens.

Mais quelque chose m'interpella. Son souffle paraissait paniqué.

J'ai frÎlé le mur jusqu'à avoir un bout du rayon de l'infecté en vue.

J'ai senti sa présence juste à cÎté de moi.

J'ai posĂ© mon canon sur sa tĂȘte, et juste avant de tirer j'ai croisĂ© son regard.

Des yeux, pas blanc mais marrons, emplits de frayeur.

Ce n'était pas un infecté, mais un survivant.

Je n'ai pas tirĂ©, mais j'ai laissĂ© la bouche du pistolet sur son front, au cas oĂč.

J'étais déjà tombé sur des résistants peu sympathiques, dont le seul objectif était de tuer tout le monde.

MĂȘme si pour le coup, c'Ă©tait moi qui les avait tuĂ©s.

-Qui es-tu ?

L'homme m'a regardé, effrayé.

-Je...Je m'appelle Yoongi.

-Ça ne me dit pas ce que tu fais ici.

-Je dormais dans l'arriĂšre-boutique.

-Comment tu expliques que je ne t'ai pas vu ?

-J'étais sous le bureau.

Note Ă  moi-mĂȘme : vĂ©rifier sous les meubles.

-Mh. Sors tes armes et mets les au sol.

-J'en ai pas.

-Mais oui, prend moi pour un con.

L'homme a rùlé puis a sorti un couteau de sa poche, qu'il a lùché par terre.

-T'arrives Ă  survivre seulement avec ce truc ?

-Ce truc, comme tu dis, c'est silencieux comparé à ton arme. Donc ça rameute pas pleins d'infectés vers toi quand t'en tues un.

-Il n'empĂȘche qu'avec un flingue je peux tuer Ă  distance.

-On va débattre longtemps comme ça ?

-Non. Met tes mains dans ton dos.

Il s'est gentiment exécuté, et je les ai attachées avec le rouleau de corde qui était à ma ceinture. J'ai ensuite ramassé son couteau et l'ai rangé dans un compartiment de ma ceinture.

-Tu compte faire quoi de moi exactement ? M'a-t-il demandé, pendant que je le traßnais jusqu'au comptoir.

-Je sais pas encore. Je vais aviser. Mais dis-moi, tu me parais bien plus insolant que tout Ă  l'heure.

-En mĂȘme temps, je sais que tu es humain.

-Tu as déjà tué des infectés d'aprÚs tes dires, pourquoi t'étais apeuré ?

Je l'ai fait s'asseoir par terre, adossé contre le comptoir de l'accueil.

-Au vue de la loupiote verte qui clignote, t'as une lunette de vision nocturne. Moi, non. Et les seuls infectés que j'ai rencontré, c'était en journée, quand je pouvais les voir. Donc autant te dire que j'étais pas trÚs à l'aise.

J'ai acquiescé d'un "Mh".

-Bon, dors. Repris-je.

-Avec ce qui rode dehors ? Laisse tomber.

-Je nous surveille.

-Rien ne me dit que je peux avoir confiance en toi.

-Tu sais que t'es chiant ?

-Oui.

Je n'ai pas renchérit. Mais quand presque une heure plus tard, j'ai entendu sa respiration devenir calme, j'ai su qu'il s'était endormi.

Il devait vraiment ĂȘtre fatiguĂ© pour baisser sa garde devant un inconnu.

~*~

Quand le soleil était assez levé pour y voir clair, je suis retourné au comptoir.

-T'Ă©tais oĂč..? Murmura la voix endormie de l'homme ligotĂ©.

-Je me baladais dans le magasin pour ne pas tomber endormi.

Avec la lumiĂšre, je pouvais pleinement voir Ă  qui je m'adressais.

Un jeune blond, assez fin au visage magnifique. Il n'y a pas Ă  dire, c'est un trĂšs bel homme.

Et avec un style vestimentaire pas mal du tout. Des Dr Martens noires, un jean kaki trouĂ© aux genoux , un tee-shirt blanc et une veste en cuire marron. Il portait aussi un bandana noir sur le haut de sa tĂȘte, relevant ses cheveux blond en une jolie coiffure.

Mais, à la vue de son corps presque trop fin, j'en ai déduis qu'il n'avait pas mangé depuis longtemps.

Il a doucement ouvert ses yeux, et Ă  son regard me scannant tout entier, j'ai fini par me demander si quelque chose clochait sur moi au bout de plusieurs longues secondes.

PDV Yoongi

J'ai regardé de haut en bas l'homme qui se présentait à moi.

Une putain de bombe.

J'en ai vu des mecs sexy, mais alors lui, il battrait des records... Dommage qu'il n'ai pas un caractĂšre trĂšs abordable.

Il paraissait assez musclĂ© sous son tee-shirt gris et son bomber kaki, ses cuisses Ă©taient bien dĂ©finies par son jean noir moulant, avec des Timberland aux pieds. Sa frange brune retombait sur ses yeux noisettes, et son sourire en forme de cƓur Ă©tait littĂ©ralement adorable.

-Bien dormi ? Se moqua-t-il gentiment.

-Ta gueule.

-Ouah, tant de violence...

-Dois-je te rappeler que tu m'as collé ton gun contre le front en guise de bonjour et qu'actuellement je suis ligoté ?

-Effectivement, vu comme ça, tu n'es peut-ĂȘtre pas le plus violent de nous deux. Ria-t-il.

Finalement c'est peut-ĂȘtre pas avec son pistolet qu'il va me tuer. Il a un rire... Je ne trouverais mĂȘme pas de mots pour le dĂ©crire.

Magnifique ? Lumineux ?

-Tu veux ? J'aurais peut-ĂȘtre dĂ» l'Ă©couter. A sa tĂȘte, il se foutait clairement de ma gueule.

-Hein ?

-Que je te détache.

-Ouais, j'veux bien. C'est pas trop mon truc le BDSM.

Le brun a lùché un rire avant de s'avancer vers moi.

PDV Hoseok

AprÚs l'avoir détaché, je suis allé chercher mon sac derriÚre le comptoir.

-Tu vas oĂč maintenant ?

-Hein ? Il s'est tourné vers moi en frottant ses poignets rougis.

-Tu comptes aller oĂč ?

-Hum...Rester ici et attendre les secours. Comme depuis six mois déjà.

-Sérieusement ?

-Bah...Ouais. Tu veux aller oĂč ? Tout est dĂ©truit.

-Viens avec moi. Je vais au fleuve Han.

-Tu vas faire quoi là-bas ? Trempette avec les infectés ?

-Non.

Je lui ai expliqué le pourquoi du comment je voulais y aller.

-C'est totalement con.

-Quoi ? Je l'ai regardé, yeux grands ouverts.

-Tu crois un infecté ?

-C'est mon ami !

-C'Ă©tait ton ami. Au moment oĂč il t'a dit ça, ça ne l'Ă©tait plus.

-Qu'est-ce que t'en sais ?

-Il s'est fait mordre, et s'il n'avait pas clamsé, il t'aurait mordu.

-Non ! Il n'aurait jamais fait ça, il est trop gentil pour !

-Tu te voiles la face. Une fois infectés, ils n'ont plus de conscience. Tout ce qu'ils voient, ce sont des proies. Donc ami ou pas, il n'aurait pas eu pitié.

J'ai détourné le regard, et j'ai fait comme si je fouillais dans mon sac.

C'est impossible, Taehyung n'aurait pas fait ça, mĂȘme contaminĂ©...

-Puis de toute façon, il est mort, donc il n'en n'est plus question.

-Tais-toi, pour l'amour de Dieu.

Je l'ai entendu soupirer. J'ai rapidement appuyé sur une zone de mon épaule pour essayer de soulager la douleur qui l'envahissait. Je m'étais prit un gros coup dans un mur (On esquive les infectés comme on peut), et depuis elle me fait grandement souffrir.

J'ai farfouillé dans mon sac à la recherche de rien du tout, quand je suis tombé sur la boßte de conserve encore intacte.

-C'est quand la derniÚre fois que t'as mangé ?

-Mh...Trop longtemps. Presque un mois si on ne compte pas les pĂątes crues. Il a rit.

-T'en veux ? Je me suis tourné vers lui avec la boßte.

-Sérieux ?

-Si je te propose.

-Cool ! Mais attends...Tu n'as pas faim ?

-On partage en deux.

-Ça ne t'en fait pas beaucoup...

-Pas grave, j'ai mangé avant-hier.

Faux. Ça remonte Ă  trois semaines la derniĂšre fois oĂč j'ai mangĂ© "correctement". Ah si, j'ai choppĂ© une barre Ă©nergĂ©tique la semaine derniĂšre. Mais de toute façon, il a plus besoins de nourriture que moi.

-Merci, c'est vraiment gentil. Il m'a adressé un petit sourire adorable.

J'ai ouvert l'opercule de la boßte, et je me suis dirigé dans les rayons pour trouver un récipient.

AprÚs avoir trouvé un bol approximativement propre, j'ai mis un peu plus de la moitié de la conserve dedans, et l'ai tendu au blond.

Il m'a grandement remercié, puis il a commencé à manger aprÚs que je lui ai tendu un couvert.

-Finalement, je t'aime bien.

-Hein ?

-J'ai eu du mal au début car tu m'as ligoté, mais t'es gentil.

-Bien sûr que je suis gentil !

Il a rit, et a continué à manger.

Une fois nos petits plats finis, j'ai réitéré ma demande.

-Tu veux venir avec moi au fleuve Han ?

-Pourquoi tu insistes autant ?

-Je me sentirais coupable de te laisser seul ici.

-Je ne suis pas un enfant, tu sais.

-J'ai pas dit ça. J'ai juste peur.

-J'en ai déjà tué, des infectés.

-Ce ne sont pas eux les plus dangereux.

-Alors qui ? Y'a personne d'autre.

-Si. Les autres survivants.

-T'as peur d'eux ?

-Laisse-moi deviner. T'en a jamais rencontré ?

-Bah...Non, t'es le premier.

-Alors t'as de la chance. Crois-moi, sur les cinq groupes que j'ai rencontré, cinq ont essayé de me tuer.

-T'as jamais vu personne de pacifiste ? Il paru surpris. C'est vrai qu'à rester enfermé dans sa petite supérette, il n'a pas dû voir grand monde.

-T'es le tout premier. Donc tu comprends ma réaction quand je t'ai vu.

-...Ouais.

Il a réfléchi à je-ne-sais-quoi, pendant que je rangeais le bol et les couverts dans une poche de mon sac.

-Je veux bien venir avec toi, mais Ă  une condition. Posa-t-il.

-Mh ?

-On se protÚge mutuellement, et on ne se laisse pas tomber. Il m'a lancé un regard presque suppliant.

-Bien sûr, ça me va.

J'ai fermé mon sac, et ai tendu le couteau de Yoongi à son propriétaire.

-Tu n'as que ça comme arme ? Lui demandais-je.

-Ouais.

-Equipement aussi ?

-J'ai une lampe torche, mais elle n'a presque plus de piles. Puis j'ai un sac.

-Ok, met tes affaires dedans, puis on y va. Pour la lampe torche, prends-lĂ  quand mĂȘme, on sait jamais.

-Oui...

Il n'avait pas l'air content que je lui donne des ordres, mais il devra faire avec.

-C'est bon. Il est revenu quelques minutes plus tard, avec son sac sur le dos.

-Allons-y alors.

J'ai doucement ouvert la porte d'entrée du magasin. J'avais déjà bien nettoyé hier, donc aucune trace d'infecté.

-La voie est libre.

Je me suis dirigé au milieu de la route.

-Pourquoi tu vas au centre ?

-Car c'est la zone la plus éloignée des coins d'ombre, et la plus au soleil.

-Hm hm.

-Yoongi, on va essayer de te trouver un équipement.

-Et comment ?

-Comme j'ai trouvé le miens.

-...Ça ne me rĂ©pond pas.

-Sur les cadavres des officiers morts, ou d'autres gens biens armés morts aussi.

-Ok...

Je l'ai vu hésiter à me poser une question.

-Tant qu'on marche tranquillement, pose-moi les questions que tu veux, je t'écoute.

-T'as dit avoir rencontré des survivants qui voulaient te tuer, comment tu t'en est sorti ?

Il est innocent ou juste con ?

-Je les ais tués.

-Ah, j'm'en doutais.

-Alors pourquoi tu demandes ?

-Pour en ĂȘtre sĂ»r.

-Hm hm...

-J'y pense, tu t'appelles comment ?

-Qui ? Moi ?

-Non non, la conserve qu'on a mangé tout à l'heure.

-Ah, heu, Hoseok !

-VoilĂ , quand tu veux.

J'ai ris.

Retour au présent

Puis aprĂšs, tout s'Ă©tait passĂ© trĂšs vite. On a fini par rejoindre le fleuve Han, oĂč on a vu une bande de trois garçons. J'ai protĂ©gĂ© Yoongi, risquĂ© de me prendre une balle dans le bras -tel le super hĂ©ro que je suis-, et aprĂšs les avoir tuĂ©s, on a volĂ© leur barque.

On a remonté le fleuve (avec quelques complications, comme la découverte des infectés aquatiques), et on a atterri ici.

Un village paisible, avec plusieurs dizaines de survivants. L'électricité y était, l'eau aussi. On nous avais accueilli avec joie -AprÚs qu'ils nous aient inspectés sous toutes les coutures-, et on avait trÚs vite sympathisé avec trois garçons : Namjoon, Seokjin et Jungkook.

J'avais aussi appris par le biais de ce dernier qui s'avĂ©rait ĂȘtre un ami du meilleur ami Ă  Yoongi que ledit meilleur ami -nommĂ© Jimin d'aprĂšs mes souvenirs- de mon petit blond Ă©tait mort infectĂ©, comme Taehyung.

En repassant la scÚne de notre arrivée ici, des frissons me prirent. Je repensais au baiser. Ce baiser. Sous l'euphorie d'avoir un toit, et un endroit en sécurité, j'avais -une fois dans une maison qu'on nous avait attitré- embrassé Yoongi.

J'avais une attirance pour lui, et je ne lui ai jamais caché.

Sauf que, contrairement Ă  mes attentes, il avait rĂ©pondu. Une tension Ă©rotique, presque sexuelle s'Ă©tait installĂ©e. Mais il m'a ensuite repoussĂ©, me baratinant comme quoi il ne pouvait pas le faire sur un coup de tĂȘte et sans sentiments...

J'en avais, moi, des sentiments. Sur le coup, il m'a brisĂ© le cƓur, mais je fais comme si de rien Ă©tait. Je garde un petit espoir au fond de moi qu'il m'aime en retour un jour.

Et nous y voilà, une semaine qu'on était arrivés ici.

-Je croyais que tu voulais pas ? Puis l'autre jour je blaguais, tu sais... Dis-je en faisant référence à quand on vadrouillait encore, et que je lui avais demandé de me masser en riant. Mais je pensais à ce qui pourrait arriver s'il me massait. Je retenterais bien quelque-chose.

On va voir s'il résiste à mon corps et mes gémissements ! Et voilà, mon ùme de sadique ressort...

PDV Yoongi

-Ton Ă©paule est aussi rouge qu'une tomate, tu te la masses sans arrĂȘt depuis qu'on s'est rencontrĂ© et dĂšs que tu bouges ce bras trop vite, tu grognes. Donc je pense que la masser elle, et par la mĂȘme occasion ton dos entier pourrait dĂ©tendre tes muscles.

Il sourit, tout content, et vint s'allonger sur le ventre sur le lit oĂč j'Ă©tais assis.

-Que me vaut cette attention ? Il ria, pendant que je m'installais Ă  califourchon sur ses hanches.

-Avec une épaule en moins, ça sera compliqué de me protéger.

Il a pouffé, puis j'ai commencé à doucement frotter mes mains contre son épaule.

Les gouttes d'eau encore présentes sur sa peau la rendaient glissante, parfait pour le massage.

Mais elles rendaient aussi le tout trÚs séduisant. Beaucoup trop séduisant. Avais-je déjà dit que Hoseok était une putain de bombe sexuelle ? Oui, sûrement, et c'est pas prÚs de changer.

J'ai inconsciemment commencé à fantasmer sur les muscles qui roulaient sous mes doigts.

A les imaginer rouler s'il me donnait des coups de bassin, sa peau luisante non pas par l'eau mais par sa sueur, témoignant de son effort, ses joues rougies...

Faut que je me calme.

Je suis descendu sur le reste de son dos, et j'ai appliquĂ© quelques pressions plus fortes Ă  certains endroits. Il a lĂąchĂ© un grand soupir -Un peu trop Ă©rotique pour mon petit cƓur-.

-Ça ne te fait pas mal, c'est bon ?

-Non, c'est parfait, et qu'est-ce que c'est agréable... Susurra-t-il.

J'ai senti mes joues chauffer. Son but c'est que je bande alors que je suis assis sur lui ?

-T'as des doigts magiques, ils font grave du bien...

C'est moi ou il y a clairement un sous-entendu dans cette phrase ?

Mes pensées dérivent là, beaucoup trop... Je crois que la tension sexuelle de la derniÚre fois est encore présente.

-Tu ne t'endors pas, hein ? Changement de sujet : fait.

-Non, non, continue...Appuie plus fort...Aaah, comme ça...

J'ai fait glissé ma main du bas de son dos jusqu'à son épaule rougie. Vu son sourire, je me débrouille plutÎt bien.

Ses muscles sont vraiment tendus, il devrait vraiment se reposer... Heureusement qu'on est arrivés ici. Comme quoi, son pote avait raison.

-Aah, ici c'est vraiment bon...

J'ai lùché un rire attendri. Je ferais bien d'ouvrir un cabinet de massages, je suis sûr que j'aurais du succÚs parmi les infectés.

J'ai appuyĂ© un peu plus fort encore, et un gĂ©missement a passĂ© la barriĂšre de ses lĂšvres. Surpris, j'ai dĂ©cidĂ© d'arrĂȘtĂ©, mais il m'a demandĂ© de continuer.

Ok, ses gémissements sont clairement grisants.

-Aah, Yoongi...

Mais...Mais il veut ma mort à soupirer mon prénom comme ça ?

Je me suis mordu la lĂšvre pour essayer de me concentrer. Mission : Ne pas avoir la trique alors que je suis sur lui.

Il s'est légÚrement réinstallé, faisant bouger ses muscles et accessoirement son bassin sous le mien. Ses lÚvres roses, entrouvertes, laissaient son souffle chaud passer.

Putain de merde, il est grave bandant.

-Mh...Yoongi..?

-O-Oui ? J'ai répondu, déstabilisé par le ton taquin de sa voix.

-Je peux savoir pourquoi tu bandes ?

...

Oups ?

J'ai rougis et ai détourné le regard.

-R-Rien. Massage fini, je vais chercher tes habits deh- !

J'allais me lever, quand il m'a tiré par le bras. Je me suis retrouvé à cheval sur ses genoux, face à lui.

-Hoseok, je-

-Tu parles trop.

Il a doucement posé ses lÚvres sur les miennes, et une décharge électrique m'a parcourue.

Qu'est-ce que c'est bon.

Ses lĂšvres bougeaient doucement contre les miennes. Et j'avais envie de me laisser aller, me distraire quelques heures de l'apocalypse qui rĂ©gnait dehors. Apocalypse qui, actuellement, se trouvait dans ma tĂȘte.

Alors j'ai pour la deuxiÚme fois mouvé mes lÚvres contre les siennes, sûr de ne pas tout interrompre comparé à l'autre jour.

Lorsqu'il sentit mes lÚvres répondre aux siennes, il passa un bras derriÚre ma nuque, et m'attira contre lui, se laissant tomber dans les draps. Je l'embrassais plus franchement, passant doucement mes mains sur ses épaules.

Je senti sa langue caresser ma lÚvres inférieur, puis ses dents venir la mordiller. J'ai laissé ma bouche s'entre-ouvrir et j'ai aussitÎt senti sa langue rejoindre la mienne, puis la caresser sensuellement.

Ses mains se sont glissés dans mes cheveux, et un soupir de contentement passa la barriÚre de ses lÚvres, soupir qui se répercuta directement sur mes lippes. Apparemment, il aime bien caresser mes cheveux.

Bougeant sa langue avec plaisir contre la mienne, et aprĂšs avoir rapidement mĂȘlĂ© ses mains dans mes cheveux, il les fit glisser sous mon tee-shirt, sur mes hanches qu'il caressa avec voluptĂ©.

Ma respiration s'accĂ©lĂ©rait, mon rythme cardiaque aussi, c'Ă©tait d'un bordel sans nom dans ma tĂȘte. L'excitation montait. Et vu la tĂȘte du brun, c'Ă©tait pareil de son cĂŽtĂ©.

Mes mains caressaient le torse d'Hoseok devenu brûlant. Il me le rendit, et mon tee-shirt se retrouva trÚs vite au sol.

Il s'était mis à embrasser mon corps de son regard tendre. Alors que j'étais encore à califourchon sur lui, il lùcha d'une voix grave :

-Qu'est-ce que t'es beau, putain...

Une vague de chaleur me prit. Ses yeux parcouraient mon corps de haut en bas, ses mains posées sur ma ceinture.

-Je veux te prendre... Implora-t-il d'une voix suppliante, tandis que mes yeux s'écarquillaient.

Lui ? Prendre moi ? J'y fantasmais peut-ĂȘtre tout Ă  l'heure, mais maintenant que ça devient plus concret...

Quoique... L'idée paraßt alléchante, c'est vrai qu'avoir son corps qui se trémousse au dessus de moi serait un régal pour les yeux...

Rah, au pire je le prendrais un jour, question de me venger.

-Alors ?

-Sois convaincant... Murmurais-je avec un sourire en coin.

Il approcha sa tĂȘte de mon cou, posant des baisers envieux dedans.

Il a mĂȘme osĂ© entreprendre un suçon sur ma jugulaire, moi l'encourageant de caresses.

-Han... J'ai pas pu le retenir, celui-lĂ .

Il a relevĂ© la tĂȘte, un sourire en coin fiĂšre.

-Aurais-je trouvé un de tes points faibles ?

-Tss, tait-toi.

-Fais gaffe chaton, tu rougis. Et il a replongĂ© sa tĂȘte dans mon cou, commençant une lignĂ©e de bisous papillons.

Un coup de chaud m'a prit au surnom qu'il m'a donné. Il va finir par me tuer si ça continue.

Pendant que ses bisous dérivaient sur des coups de langues à mon plus grand plaisir, sa main s'est posée sur mon début d'érection.

J'ai lùché un lourd soupir, et j'ai senti ses deux mains se poser sur mes hanches puis appuyer dessus.

Mon sexe prisonnier de mon jean a rencontré le siens couvert d'une simple serviette, et il s'est mit à onduler sensuellement du bassin.

-Ah...Putain...

-Un problÚme..? Un sourire tout autant amusé qu'excité prit possession de ses lÚvres.

-Je t'ai dit de me convaincre de me faire prendre, pas de juste coucher avec toi...

Il m'a fait un grand sourire, et a soudainement saisi mes fesses à pleines mains. Il les palpais, chacune de ses mains parfaitement calées sur un globe de chair différent. Il se mit à les prendre plus fermement, les serrant entre elles puis les écartant au possible malgré mon jean.

Des frissons me prenaient de toute part, mon dos se cambrais sans que je ne le veuille et ma tĂȘte avait trouvĂ© refuge dans son cou. Il avait trouvĂ© une de mes autre zone Ă©rogĂšne.

Il s'amusa à faire glisser un de ses doigts le long de ma raie couverte par mon habit, et mon dieu, que c'était frustrant et excitant.

J'envoyais légÚrement mes fesses en arriÚre pour lui faire comprendre que je voulais plus.

-Tu vois, tu essayes de t'empaler sur mon doigt toi-mĂȘme...

-Bordel, ferme-lĂ  et soulage-moi...

-Si vulgaire, chaton...

Il glissa ses mains sous mon jean, encore séparé de ma peau par mon caleçon.

Il fit glisser ses mains sur mes jambes, emportant mon jean qu'il fini par enlever totalement et jeter par terre avec mon tee-shirt.

-Tu préfÚre toujours me pendre ? Murmura Hoseok, conscient de l'effet qu'il me faisait.

-Peut-ĂȘtre...

-Tu sais ce que je vais te faire si c'est moi qui te prends..?

Il a dû remarquer que j'avais eu chaud à ses paroles, car il a continué.

-Tu sens mon sexe contre le tiens..? A ces mots, il m'a encore penchĂ© contre lui , et je n'ai pas pu m'empĂȘcher d'onduler ma bosse contre la sienne.

-Mh...

-Je vais te pénétrer avec...Doucement ou violemment, comme tu préfÚre...

-Violemment... J'ai lùché un gros soupir en imaginant la scÚne.

-Regarde, tu grossis rien qu'Ă  mes mots...

-Aah...

Ses mains se sont doucement glissée sous mon caleçon, caressant sensuellement mes fesses.

-Je vais frĂŽler ta prostate avec le bout de mon gland, te faire frissonner, tu vas te cambrer et j'irais encore plus loin...

-Aah, merde, prends-moi...

Il a lùché un rire satisfait.

J'avais putain de chaud. J'ai senti un de ses doigts venir caresser mon anneau de chair. Il a remontĂ© une de ses main Ă  mon visage, en mĂȘme temps qu'il m'a enlevĂ© mon boxer de l'autre.

-Suce...

J'ai directement saisi trois de ses doigts dans ma bouche, les léchant sensuellement, les suçant, roulant ma langue autour et le laissant imaginer son sexe à la place.

-Putain, t'es vraiment bandant...

Il a approché son visage et a doucement sucé la salive qui coulait de ma bouche, venant lécher ma mùchoire.

DÚs qu'il avait enlevé ses doigts de ma bouche, je me suis rué sur lui pour l'embrasser.

J'ai laisser un gémissement m'échapper à ses doigts mouillés qui caressaient mon entrée.

-Concentre-toi sur ma bouche...

Et il m'a embrasser avec impudeur, beaucoup plus salement que les autres fois. Et bordel, qu'est-ce que j'aimais ça. Nos salives se mĂ©langeaient et dĂ©bordaient presque au coins de nos lĂšvres lorsque nous inclinions nos tĂȘte de tel ou tel cĂŽtĂ© pour mieux accĂ©der Ă  la bouche de l'autre.

J'ai senti un premier doigt bouger Ă  l'intĂ©rieur de moi, et me fit la remarque que je ne l'avais mĂȘme pas senti entrer.

Il continuait de m'embrasser sans pudeur, puis deux autres doigts glissÚrent en moi. Si au début j'avais eu mal, les caresses d'Hoseok sur mon membre avaient vite rendu le tout agréable.

-Ah, ah... Baise moi putain...

-Yoongi...

-Prends-moi, je te veux en moi... Je lui lançait un regard empli de luxure.

-Bordel...

Il m'a donné un coup de bassin, et je me suis retrouvé allongé sur le lit, face à Hoseok qui me surplombait. Il a dénoué sa serviette et l'a envoyé valser au sol avec mon caleçon, laissant son membre se redresser.

Une vue trÚs érotique. Trop érotique.

Il s'avança, et posa ses fesses vers le haut de mon torse tandis que ses genoux se plaçaient de part et d'autre de ma tĂȘte.

-Fallait pas me chauffer comme ça...

Il me força à ouvrir la bouche, et inséra son membre dedans.

Contre toute attente, cette idée me donnait chaud et me plaisait beaucoup.

Je l'ai entendu gémir, et sa main vint tirer mes cheveux. Il a sorti son membre dur de ma bouche, puis l'a remis.

-Ahh...

Il souffla Ă  nouveau d'une voix sensuelle.

Son corps se pencha en arriĂšre, et je senti une de ses main venir titiller mon membre pendant qu'il s'appuyait avec l'autre.

J'imaginais sa tĂȘte penchĂ©e en arriĂšre, ses yeux clos et sa bouche entre-ouverte tandis qu'il faisait des vas-et-vient avec son membre.

Je bandais vigoureusement, entre ses caresses et la sensation de son membre imposant dans ma bouche.

Ses vas-et-viens s'accéléraient pendant que je jouai de la langue.

Il s'arrĂȘta soudainement, et se redressa, toujours son membre dans ma cavitĂ© buccale.

Il se pencha légÚrement, posa le haut de ses paumes contre ma mùchoire pour encadrer mon visage de ses mains et recommença ses mouvements, trÚs délicatement. Ses yeux scannaient tout mon visage, regardant son membre entrer et sortir de ma bouche.

-Si tu te voyais... Tu jouirais. Il soupira de plaisir.

J'ai émis un gémissement étouffé par son sexe. J'ai posé mes mains sur ses cuisses, que je caressait, venait quelques fois griffer ses fesses.

-Aah, Y-Yoongi...

Je poussais mes mains sur ses fesses, accélérant les pénétration, le faisant planer.

Son corps frissonnait de partout, et je sentais son membre gonfler dans ma bouche.

-Aah, bordel...

Il se retira, la respiration en désordre pendant que je reprenais mon souffle.

Ça ne m'aurait pas dĂ©ranger qu'il jouisse dans ma bouche, mais apparemment il avait d'autres plans.

Il s'amusa à frotter son gland contre mes lÚvres, étalant son liquide pré-éjaculatoire dessus.

-LĂšche tes jolies lĂšvres...

J'ai léché mes lÚvres de maniÚre sensuelle, et en ai profité pour donner un coup de langue dans la fente de son gland, le faisant grogner une derniÚre fois et frissonner.

Il s'est remis sur mon bassin, puis a saisi mon sexe en rentrant deux doigts dans mon trou maintenant habitué.

-N-Non, je te veux toi...

-Pas pour l'instant chaton.

Ses mouvements sur mon sexe commençaient brusquement et il entama des mouvements de ciseau, me faisant me cambrer.

-A-Ah...

Il savait parfaitement comment me faire baver et en plus de toutes les sensations qu'il m'offrait déjà, il s'amusait à poser des baisers accompagnés de succions impudiques sur ma mùchoire, m'excitant encore plus.

-J-Je...Ah...

Il s'arrĂȘta, coupant ma jouissance proche.

-Tu veux jouir..?

-Putain, remet ta main...

-Je vais mettre autre chose d'encore mieux.

Je l'ai regardé, un coup de chaud me prenant. Je ne sais pas jusqu'à combien la température de mon corps était, mais elle montait toujours plus.

-À quatre pattes.

Je me suis exécuté, remuant mes fesses devant son nez.

Je penchais ma tĂȘte sur le cĂŽtĂ© pour voir ce qu'il faisait, et j'ai juste eu le temps de voir sa tĂȘte disparaĂźtre derriĂšre moi que je senti une langue caresser le dessus d'une de mes fesses.

-Mh...

Il la lécha et mordilla à quelques endroits, descendant sur ma cuisse, puis remontant.

-Putain, je suis déjà préparé, pourquoi tu fais ça...

-Pour ton plaisir. Et ne vient pas me dire que tu n'aime pas vu tes soupires depuis tout Ă  l'heure.

Sa langue qui s'était remise à glisser sur ma peau vint se poser sur mon intimité. Elle se colla contre mon anus et le lécha longuement, me provoquant de violents frissons de plaisir.

-Ah...M-Merde, c'est t-trop...Oh...

J'ai envoyé un de mes bras en arriÚre, attrapant ses cheveux. Une des mains d'Hoseok attrapa ma hanche et me tira, me collant encore plus contre lui. Sa langue vint s'immiscer en moi, me provoquant une série de petits gémissements. Elle se mit à bouger, montant et descendant, lentement.

-Mh...

C'était Hoseok qui avait lùché un petit son étouffé, et l'entendre gémir alors que c'était moi qui recevait du plaisir fit augmenter celui-ci.

Un mouvement de menton brusque me fit pousser un presque cris. Le muscle rosé d'Hoseok bougeait, se courbait dans tous les sens possibles, se tordait, me faisait ressentir une sensation indescriptible.

Je me cambrais, en proie au plaisir presque trop intense qui m'envahissait.

Qui aurait cru qu'une simple langue m'aurait fait ressentir ça.

-Oh, Je vais...Je vais...Putain...

Il arrĂȘta juste avant que je jouisse.

-Rah...C'est une habitude de frustrer les gens chez toi ? Rùlais-je, essoufflé.

-Il n'y a que toi que j'aime taquiner...

Il s'écarta, me claqua doucement la fesse et des milliers de frissons se propagÚrent à cet endroit.

-Prends-moi... J'ai besoins de toi...

-Pas trÚs convainquant tout ça...

Je lui ai lancé un regard noir, qui se transformant en regard de plaisir quand je senti son doigts taquiner mon entrée.

-Si tu me veux, il va falloir le montrer. Murmura-t-il, avec un sourire en coin.

Il rentra la premiÚre phalange de son doigt, s'amusant à la faire tourner accompagné de simple va-et-vient qui me donnaient envie de biens plus.

-Putain...Je te jure que si un jour j'ai l'occasion de te baiser je n'irais pas en douceur... J'ai grogné.

Il s'est penché sur moi, collant son torse torse contre mon dos, frottant son gland contre mon anus que son doigt avait quitté.

-Ça tombe bien, j'adore la violence...

Je l'ai entendu déchirer quelque chose, et j'ai vu un emballage tomber au sol.

-Tu l'as eu oĂč cette capote..?

-Seokjin et Namjoon.

-...Ils sortent ensem- ?

-Chut, tu parles trop.

Le bout de son gland protégé par le latex lubrifié commença à rentrer en moi.

-Mh..!

-J'ai pas envie d'attendre tes supplications, désolé mais t'es beaucoup trop sexy pour ma libido.

-Aah !

Mes bras tremblaient, son sexe était gros... Je l'avais vu tout à l'heure, mais entre l'avoir dans la bouche et ici, la différence est...Plus douloureuse.

Il enfonça d'un coup le reste de son membre en moi, son bassin touchant mes fesses. Je serrais le drap de douleur.

-Putain !

-Ça va..?

Il prodigua de lentes caresses sur mon dos et mes cuisses.

-A-Attends un peu...

-Bien sûr.

Quelques minutes de douces caresses plus tard, le plaisir était enfin là.

-Bouges...

-T'es sûr ? Je veux pas te faire mal...

-Oui, vas-y...

-Sûr de s- ? Mh !

J'ai contracté mes fesses, resserrant mes parois contre son sexe. Et vu le gémissement qu'il a lùché et ses mains qui se sont serrés sur mes fesses, il a aimé.

-Putain, Yoongi, fais pas ça... Tu ne sais pas le contrÎle dont je fais preuve pour ne pas te plaquer et te baiser violemment.

-Qui as dit que je voulais que tu te contrĂŽle ?

-Tu me provoques Yoongi...

-Aah...Non, du tout...

J'ai entamé des mouvements circulaires du bassin.

Hoseok a soudainement appuyĂ© contre mes Ă©paules, et sous la surprise mes bras ont cĂ©dĂ©s. Je me suis retrouvĂ© sur la tĂȘte plaquĂ©e dans l'oreiller, une poigne autoritaire dans mes cheveux.

-Je vais te dĂ©foncer, t'imagines mĂȘme pas...

-Je n'attends que ça...Domine-moi.

Je lui ai fait un sourire en coin, et je crois que ça l'as achevé.

Il est brusquement sorti de moi, et est rentré avec force.

-Aah !!

Il a répété ce mouvement plusieurs fois, allant de plus en plus loin a chaque fois. Je criais ma jouissance, lui la gémissait contre mon oreille.

La sensation était tellement forte que je sentais des larmes naßtre aux coins de mes yeux.

-T'es si serré... Il lùcha encore un soupir qui se répercuta contre ma joue.

-Mmh..!

Il s'est redressé et a encore plus tiré mes haches vers lui.

Il est ressorti, frottant sensuellement son sexe sur ma raie.

-Putain, reviens...

Il est rentré d'un coup violemment, et j'ai laisser un cris passer, étouffé par le coussin. Il a attrapé mes reins, et m'a redonné un coup sec et violent.

-Han, bordel !

-Et dire que tu voulais me prendre...

-Plus, j'en veux pl- AH !

-Merde, t'es tellement bon...

Il donnait des coups brutaux, encrant ses doigts dans mes hanches tandis que je serrais les draps. Il a accéléré encore ses coups, me rendant littéralement fou.

-Oh oui, putain !

-Ah...Tu me prends si bien...

-AH ! Merde, lĂ , encore !!

Il a continué ses coups à cet endroit, me faisant me tordre de plaisir.

-Attention chaton, tu baves...

Il a ricané, avant de passer un bras sous mon torse et de me relever sur le lit, à genoux, mon dos contre son torse.

Toujours en moi, il tira mes cheveux en arriÚre et dévora mon cou d'un suçon, renforçant ses coups de bassin.

-Ah ! Ah ! Merde, c'est trop bon ! J'ai lùché un cri, le faisant rire de fierté.

J'ai passé mes mains derriÚre moi, l'une agrippant ses cheveux et l'autre sa fesse droite pour mieux sentir son corps contre le miens.

Hoseok grognait dans mon oreille, gémissant à chaque fois qu'il s'enfonçait en moi, toujours plus loin. L'une des mains qui caressaient mon torse se retrouva sur mon sexe dur, tandis que l'autre entoura ma hanche pour me maintenir contre lui.

-Ha...Merde, oh..!

Les yeux fermés de complaisance, j'écoutais les bruits de frottement de nos peaux, nos gémissements qui résonnaient dans toute la piÚce.

Toute mon attention était sur Hoseok, son sexe qui me comblait, sa main bougeant délicieusement en rythme, parcourant mon membre et titillant mon gland puis toute ma longueur.

-Yoongi...

Il commença à murmurer mon prénom, à le plaindre tout en me pénétrant durement.

Ses gestes étaient on-ne-peu-plus excitants, m'emmenant dans un autre monde.

-Ah...Yoongi...

-AH Merde ! LĂ , encore !

Il retapa dans ma prostate, mon plaisir montant en flÚche. Je gémissais plus fort, ma main pressant sa fesse pour qu'il tape plus violemment encore.

Il le fit, me lançant des frissons dans tout le corps.

-Ah...Yoongi.

-Mh...Hoseok...Ah..! Ma voix fiévreuse résonnait dans la chambre, accompagnant la sienne.

Il s'arrĂȘta de bouger dĂšs qu'il entendis son prĂ©nom sortir de ma bouche.

Je le senti poser son font contre mon épaule, et sa main remonter pour enlacer ma hanche avec son autre bras.

-Bouges pas.

-M-Mais...

Il m'a serré un peu plus fort, m'intimant de me taire.

-Tu me plais.

J'ai écarquillé grand les yeux.

-P-Pardon..?

J'ai voulu me tourner pour lui faire face, mais il m'en a empĂȘchĂ©.

-Je t'aime. Donc s'il te plaĂźt, dis-moi que ce qu'on fait, tu ne le fais pas sans sentim-

-Laisse-moi me retourner !

Je l'ai senti se retirer de moi, me provoquant des frissons, et j'ai pu me retourner.

Je suis tombé face à son regard larmoyant.

J'ai attrapé ses épaules, me suis allongé sur le dos, et l'ai enlacé.

-Je t'en supplie, fini-moi.

Un frisson a parcouru son corps.

-Tu veux touj- ?

-Discute pas et prends-moi, j'en peux plus.

Il a passé ses mains sous mes genoux, et les as relevé. J'ai senti son membre s'immiscer en moi délicatement.

Il se pencha et m'embrassa tendrement. J'approfondis le baiser, mais senti que quelque chose avait changé dans notre échange.

Il posa de doux baiser sur mon coup, avant d'entreprendre des mouvements de hanche.

Il rentrait et sortait en me fixant. Ses allés-retour fusaient, ils étaient doux, sensuels, si agréables, accompagnés de son regard qui m'absorbait tout entier.

L'attitude d'Hoseok semblait diffĂ©rente, le plaisir Ă©tait dĂ©cuplĂ©, j'avais l'impression d'ĂȘtre pleinement comblĂ©.

Rien ne pouvait me déranger, c'était Hoseok et seulement lui.

Il embrassa mon visage et ma mùchoire, m'enlaçant, moi le laissant me chouchouter.

Il rentrait plus en profondeur, plus loin Ă  chaque mouvement en frĂŽlant ma prostate.

Mon cƓur battait beaucoup plus fort, je lĂąchai des gĂ©missements sans mĂȘme m'entendre. Des surplus d'Ă©motions me prenaient, entre l'annonce de ses sentiments partagĂ©s et sa douceur, des larmes coulaient sur mes joues. Hoseok posa ses lĂšvres dessus, baisant les traĂźnĂ©es mouillĂ©es, les effaçant.

Sa voix, son corps, son cƓur, tout de lui m'enivrait.

Il m'embrassait lentement, gardant mes gémissements entre mes lÚvres, répétant ses langoureux mouvements avec douceur, faisant durer notre plaisir.

Toutes les sensations autour étaient floues, je ne sentais plus que Hoseok.

L'extase Ă©tait dĂ©bordante de sensualitĂ©, j'avais l'impression de chuter et de m'Ă©lever Ă  la fois. Cette sensation addictive Ă©tait sur le point de me faire perdre la tĂȘte.

J'ai abandonné quelques seconde la bouche d'Hoseok, sentant mon apogée monter en moi.

-Toi aussi tu me plais, beaucoup...

Il s'est jeté sur mes lÚvres, son sexe épousant une derniÚre fois mon antre avant que je ne jouisse.

Des frissons emplissaient nos corps collés, mon esprit se perdait dans l'espace-temps.

Tous les sons qui voulaient sortir étaient obstrués par nos bouches collées entre elles dans un baiser passionné.

Hoseok se laissa retomber sur moi, continuant notre baiser.

On s'est enlacé comme ça quelques minutes encore, profitant de la chaleur de l'autre.

AprÚs qu'il soit allé jeter son bout de latex dans la poubelle et qu'il ai nettoyé mon torse, il s'allongea à mes cÎtés, m'enlaçant fermement contre lui.

-Je t'aime Ă  en crever, putain... Murmura Hoseok.

-Moi aussi, je t'aime... Je me suis amoureusement blotti contre lui.

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-Ils ont fini tu penses ? Demanda l'homme aux larges épaules à son petit-ami.

-Qu'est-ce que j'en sais ?

-Bonne question. J'ai bien fait de leur donner des préservatifs, tu crois ?

-Oui chéri...

-Je peux aller les voir ?

-Bon sang, mais laisses les, les pauvres !

-Jin, tu les couves trop, Namjoon a raison ! Ria le troisiÚme homme, plus musclé que les deux autres.

-Écoute Jungkook, c'est la voie de la sagesse !

-Mais ils sont arrivés il n'y a pas longtemps ! Imagine ils veulen-

-Et ils vont rester longtemps encore, ne t'inquiĂšte pas.

L'homme aux cheveux bruns soupira, et se blotti dans les bras de son amoureux, finissant par rire aux blagues de ses deux amis.

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