LUEUR D 'AMOUR

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Résumé

"Dans un tourbillon de passions et de secrets, Rosaria se retrouve impliquée dans un drame qui bouleverse sa vie. Elle commet l'irréparable en ôtant la vie à Fédérico, mais c'est Ricardo, son âme sœur, qui endosse la responsabilité et se retrouve derrière les barreaux. Alors que l'espoir d'une seconde chance lui est offert, Rosaria découvre qu'elle est enceinte, mais l'identité du père demeure incertaine. Prise de panique, elle choisit de fuir, loin de tout et de tous, pour se reconstruire. Cependant, la mère de Fédérico, consumée par la vengeance, ne compte pas la laisser échapper si facilement. Un récit captivant qui explore les méandres de l'amour, du sacrifice et de la rédemption."

Genre :
Romance
Auteur :
CAROLE73
Statut :
Terminé
Chapitres :
49
Rating
4.9 19 avis
Classification par âge :
18+

1.

AVERTISSEMENT


Ce livre contient des scènes explicites, incluant des rapports sexuels et des éléments de discipline physique. Ce contenu est destiné à un public adulte et averti. Il est important de souligner que tout ce qui est décrit reste du domaine du fantasme et ne doit en aucun cas être reproduit dans la vie réelle.

Si vous n’êtes pas à l’aise avec ce type de contenu, je vous conseilles de ne pas poursuivre la lecture.




Lueur d’Amour est le troisième tome d’une série captivante :

Lueur dangereuse : Tome 1

Lueur d’espoir : Tome 2

Bonne lecture !



Si vous aimez merci de liker ! Tome par tome, sinon ca n'apparait pas !



ROSARIA

Je me réveille dans un endroit sombre et inconnu, mon cœur battant la chamade. Je suis allongée sur un matelas usé, recouvert d’une couverture de laine rêche. Mes mains tremblent en essayant de toucher les murs froids et humides autour de moi. Je me rends compte que je suis dans une sorte de cachot.

La dernière chose dont je me souviens, c’est que je me rendais à l’hôpital pour une avant-dernière visite de routine. Je suis enceinte de 7 mois et j’attends des jumeaux. Mais alors que je marchais dans le parking, j’ai soudainement senti une main puissante m’attraper par derrière et un mouchoir imbibé de chloroforme se poser sur mon nez et ma bouche. J’ai essayé de me débattre, de crier, mais la personne était trop forte. Mon monde s’est alors assombri.

Maintenant, je suis ici, dans ce cachot froid et crasseux, complètement désorientée et terrifiée. Je ne comprends pas ce qui m’arrive, pourquoi je suis ici. Je peux sentir mes bébés bouger dans mon ventre, comme s’ils ressentaient mon anxiété et ma peur. Je pose une main sur mon ventre, essayant de les rassurer, mais je suis moi-même submergée par la panique et l’incompréhension.

Je suis enceinte, vulnérable, et je viens d’être enlevée. Je ne sais pas qui a fait ça, ni ce qu’ils me veulent. Tout ce que je sais, c’est que je dois rester forte, pour moi et pour mes bébés. Je dois trouver un moyen de sortir de là.

Je me lève lentement, mon corps est courbaturé et engourdi. Je remarque dans un coin de la pièce des toilettes ouvertes et un lavabo tellement sale qu’il en est effrayant. Je me force à marcher, mes jambes tremblantes me portant vers la porte, dans un espoir désespéré de trouver une issue. Mais lorsque j’atteins la porte, je constate avec désespoir qu’elle est fermée à clé.

Je ne sais même pas depuis combien de temps je suis dans cette pièce humide et sombre. Les heures semblent s’étirer en une éternité d’angoisse et d’incertitude. Je me sens impuissante, piégée dans ce cauchemar. Je pose ma main sur mon ventre, sentant les mouvements rassurants de mes bébés. Ils sont mon seul réconfort dans cette situation terrifiante.

Je me retourne, cherchant quelque chose, n’importe quoi, qui pourrait m’aider à sortir de là. Mais il n’y a rien, juste ces murs froids et ces toilettes dégoûtantes. Je me sens prise au piège, désespérée. Mais je sais que je ne peux pas abandonner. Je dois trouver un moyen de sortir d’ici, pour moi et pour mes bébés. Je ne peux pas les laisser naître dans cet endroit horrible.

Je prends une profonde inspiration, essayant de calmer ma respiration saccadée. Je dois garder mon calme, réfléchir clairement. Il doit y avoir un moyen de sortir d’ici. Je ne vais pas laisser la peur prendre le dessus. Je vais me battre, pour moi et pour mes bébés.

Alors que je continue à inspecter les murs de la pièce, mon regard tombe sur quelque chose d’inattendu. Un ongle, encastré dans le mur, comme si quelqu’un avant moi avait essayé de s’échapper. Mon cœur s’emballe à cette vue. Est-ce que cela signifie que je ne suis pas la première à avoir été enfermée ici ?

Je m’approche de l’ongle, examinant la marque qu’il a laissée dans le mur. Il semble avoir été arraché de force, laissant une trace de sang séché. Je frissonne à cette pensée, mais je ne peux pas me permettre de céder à la peur. Au lieu de cela, je me concentre sur l’ongle. Peut-être que c’est un signe, un indice laissé par quelqu’un d’autre.

Je commence à gratter le mur autour de l’ongle, utilisant mes propres ongles pour essayer de creuser. Peut-être qu’il y a quelque chose derrière ce mur, quelque chose qui pourrait m’aider à m’échapper. Je ne sais pas combien de temps je gratte, mais mes ongles deviennent douloureux et mes doigts sont couverts de poussière et de saleté. Mais je continue, déterminée à trouver quelque chose.

Je n’arrive pas a me dire que quelqu’un a tellement eut peur qu’il a gratter jusqu’à s’arracher les ongles, car en regardant de plus prêt ,j’en vois un autre !

Soudain, j’entends un bruit derrière moi. Je me retourne rapidement, mon cœur battant la chamade. Mais il n’y a rien, juste les murs vides et la porte fermée. Je me rends compte que je suis probablement épuisée et stressée, entendant des choses qui n’existent pas. Mais je ne peux pas m’empêcher de me sentir nerveuse. Je dois sortir d’ici, avant que je ne perde complètement la tête.

Au sol, je vois passé un rat et celui là , je ne l’imagine pas, il traverse le cachot et se sauve en m’entendant !

Je retourne m’asseoir en pleur en maintenant mon ventre qui est si gros que j’ai l’impression qu’il va exploser.

Alors que je m’assois sur le matelas, je sens les larmes couler sur mes joues. Je suis épuisée, terrifiée et seule. Je ne sais pas combien de temps je vais devoir rester ici, ni ce qui va m’arriver. Mais je sais que je dois rester forte, pour mes bébés.

j’ai une contraction qui me déchire le dos, je dois arrêter de tresser, je dois respirer a fond, ci j’accouche dans ce cachot, mes enfants ne survivrons pas, il est trop tot !

Alors que je suis assise sur le lit, essayant de me calmer et de contrôler mes contractions, j’entends des bruits de pas dans le couloir. Puis une clé dans la serrure etla porte de la pièce s’ouvre lentement et une femme entre, entourée de gardes. Je la reconnais immédiatement comme étant la mère de Federico, bien qu’elle ait beaucoup changé depuis la dernière fois que je l’ai vue.

Elle a l’air plus âgée, avec des rides profondes sur le visage et des cheveux gris clairsemés. Elle a également perdu beaucoup de poids, ce qui lui donne un air maladif. Elle s’approche de moi avec une expression de haine dans les yeux et me pousse violemment en arrière.

“Tu as tué mon fils, sale petite garce !” hurle-t-elle. “Je l’ai vu sur les caméras, c’était toi ! Ne t’inquiète pas, personne ne le saura, j’ai effacé les preuves. Mais tu vas me le payer, oh oui, tu vas me le payer au centuple.”

Je suis choquée et terrifiée par sa colère et sa violence. C’est vraie que j’ai tué son malade de fils et je ne le regrette pas. Fédérico était un fou et j’ai bien peur que sa mére aussi.

Je tente de me lever, mais mes jambes tremblent et je sens une douleur aiguë dans mon ventre. Je réalise que j’ai de nouveau une contraction. Je dois absolument rester calme et trouver un moyen de sortir d’ici avant qu’il ne soit trop tard.

Je prends une profonde inspiration et essaie de raisonner la mère de Federico.

“Je ne sais pas de quoi vous parlez”, dis-je d’une voix tremblante. “Je n’ai jamais voulu de mal à votre fils, mais lui a tenter de me tue ! S’il vous plaît, laissez-moi partir. Je suis enceinte et je vais accoucher.”

La mère de Federico éclate de rire, un rire froid et sans pitié.

“Tu crois vraiment que je vais te laisser partir ? Tu es stupide, comme mon fils l’était de s’etre mis avec toi, Tu vas rester ici et souffrir, comme je souffre depuis que mon fils est mort.” c’est le deuxieme que toi et on mari me prenez, mais vous ne resterez pas impunit.

Je sens les larmes couler sur mes joues tandis que la douleur dans mon ventre s’intensifie.

La mère de Federico s’approche de moi avec un sourire cruel sur le visage.

“Tu sais ce qu’on dit, la vengeance est un plat qui se mange froid. Et je vais me venger de toi pour ce que tu as fait à mon fils.” Elle me regarde avec dégoût. “Tu as tué mon fils, et maintenant je vais te prendre ce que tu as de plus cher au monde.”

Je sens la peur me submerger alors que je comprends ce qu’elle veut dire. “Non, s’il vous plaît, pas mes enfants,” je supplie. “Ils n’ont rien à voir avec ça.”

La mère de Federico rit. “Tu penses vraiment que ça m’importe ? Ils sont le fruit de ton ventre, et donc ils me reviennent de droit. Et toi petit pute, je vais les donner en cadeau à mon cousin, qui est un pervers cruel. Il saura quoi faire.de toi , et quand il en aura fini de jouer avec toi , j’enverrais tes restes a ton mari ”

Je sens les larmes couler sur mes joues.

La mère de Federico se rapproche encore plus de moi, son visage à quelques centimètres du mien. “Tu vas crever doucement dans la souffrance, en sachant que tes enfants, je les élèverai comme mes propres fils.”

Je me sens complètement brisée, terrifiée et impuissante face à cette femme cruelle et sans cœur. Je ne peux pas laisser mes enfants tomber entre ses mains, je dois trouver un moyen de m’échapper et de les protéger.

Je regarde autour de moi, cherchant désespérément une issue, mais il n’y en a pas. La porte est verrouillée et les murs sont solides. Je suis piégée.

Soudain, je sens une contraction plus forte que les autres. Je me crispe de douleur, essayant de ne pas crier. Je ne peux pas accoucher ici, pas dans cet endroit sale et dangereux.

La mère de Federico remarque ma détresse et rit de plus belle.

“Tu sens que ça vient, n’est-ce pas ? Ne t’inquiète pas, tu vas accoucher ici . Et je vais prendre soin de tes enfants, ne t’en fais pas.”

Je sens la panique monter en moi. Je ne peux pas laisser cette femme prendre mes enfants. Je dois me battre, pour eux et pour moi.

Je prends une profonde inspiration et je me lève, malgré la douleur. Je me dirige vers la mère de Federico, les poings serrés.

“Tu ne toucheras pas à mes enfants, sale folle !”

Elle rit de nouveau, mais je peux voir une lueur de surprise dans ses yeux. Elle ne s’attendait pas à ce que je me défende.

Je suis complètement terrifiée alors que la mère de Federico s’approche de moi avec un regard mauvais. Je tente de lui donner un coup de poing, mais l’un de ses gardes m’immobilise rapidement. Elle se rapproche encore plus de moi, son visage à quelques centimètres du mien, et me gifle violemment plusieurs fois de suite. Je sens mes joues en feu et mes larmes couler sur mes joues. mais je ne peux pas bouger, son garde me serre si fort qu’il me fait mal.

puis il me jette sur le matelas avec force. Je lève la tête et je vois la mere de Federico, avec un air si severe, elle se tourne vers l’un de ses gardes et lui dit

-elle est a toi santiago, fais toi plaisir et fais moi plaisir, que ses cris remplisse cette cellule comme un chant melodieux

je regarde le fameux Santiago et mon sang se glace, c’ est un homme grand et musclé, avec des bras puissants et des mains calleuses. Ses cheveux noirs sont coupés courts et il a une barbe de quelques jours qui lui donne un air encore plus menaçant. Ses yeux sont sombres et vides, sans aucune étincelle de compassion ou d’humanité. Il a un air mauvais, comme s’il prenait plaisir à infliger de la douleur aux autres. Lorsqu’il s’approche de moi avec sa ceinture à la main, je peux voir la rage et la haine dans ses yeux, et je sais que je suis en grand danger. Je sens mon cœur s’accélérer et mon corps trembler de peur, mais je n’ai nulle part où aller et personne pour me protéger. Je suis à sa merci, et je sais que ça ne va pas bien se passer., avec une ceinture dans les mains. Je n’ai même pas le temps de réagir qu’il commence à me frapper avec une rage effroyable. Je hurle de douleur et je rampe dans un coin, essayant de protéger mon ventre et mon visage autant que possible.

Mais rien n’arrête Santiago. Il continue à me frapper encore et encore, tandis que je sens les contractions devenir de plus en plus fortes. Je tremble de la tête aux pieds, complètement terrifiée et impuissante.

Puis, j’entends la mère de Federico crier “Stop !“.

Je lève les yeux vers elle, mon cœur battant la chamade, et je vois son rire cruel me glacer le sang.

“Tiens-toi à carreau, sale pute”, me dit-elle. “Mes hommes n’attendent que ça, satisfaire leur désir de vengeance. Mais ils ont aussi d’autres désirs à satisfaire. Alors ne tente rien. Ton état ne te protégera pas.”

Je sens les larmes couler sur mes joues tandis que je fixe la mère de Federico, terrifiée. Je n’ai jamais ressenti une telle peur de toute ma vie. Je sais que je dois trouver un moyen de sortir d’ici, mais je suis tellement faible et vulnérable en ce moment.

Soudain, je sens une contraction plus forte que les autres. Je gémis de douleur et je me recroqueville sur moi-même, essayant de respirer profondément. Je sais que je dois rester calme pour le bien de mes bébés, mais c’est plus facile à dire qu’à faire.

La mère de Federico s’approche de moi, son visage à quelques centimètres du mien. “Tu vois ce que tu as fait ? Tu as tué mon fils et maintenant tu vas souffrir pour ça. Je vais m’assurer que tu vives l’enfer jusqu’à ton dernier souffle.”

une autre contraction me coupe le souffle.

La mère de Federico rit de nouveau. “Tu es faible, sale pute. Tu ne peux même pas te défendre. Mais ne t’inquiète pas, je vais m’occuper de toi. Je vais m’assurer que tu souffres autant que mon fils a souffert.”

Je suis soulagée lorsqu’ils sortent tous de ce cachot, je pleure, je tremble, j’ai mon corps qui me fait si mal. Je me demande si je ne vais pas accoucher, mais par miracle, mes contractions s’arrêtent au bout d’un moment. Je suis épuisée, tant physiquement que mentalement. Je m’allonge sur le matelas sale et humide, en essayant de trouver une position confortable pour mon ventre rond.

Je m’endors finalement, épuisée par la douleur et le stress. Je ne sais pas combien de temps je dors, mais je suis réveillée brusquement par une sensation froide sur mon visage. Je sursaute et ouvre les yeux, pour voir un garde qui me verse de l’eau glacée sur le visage.

“Ton repas, salope !” me dit-il avec un sourire narquois.

Je vois un plateau par terre, avec une assiette remplie de nourriture répugnante. Le garde recule, marche presque dans l’assiette, rigole et me dit “Oh désolé !” avec un air moqueur. Il s’approche de la porte et avant de la fermer, il crie : “La patronne a dit que tu manges tout, sinon Santiago va revenir s’occuper de toi !”

Je suis terrifiée à l’idée de manger cette nourriture dégoûtante, mais je sais que je dois le faire pour survivre et pour mes bébés. Je me force à avaler chaque bouchée, en essayant de ne pas vomir. Je sens les larmes couler sur mes joues.

Je me sens si seule et impuissante dans ce cachot sombre et froid. Je prie pour que quelqu’un me retrouve bientôt et que je puisse sortir de cet enfer.