DEVIKA

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Résumé

DEVIKA est la seule survivante après l'incendie qui a frappé sa famille alors qu'elle avait l'âge de 10 ans. elle a grandit avec ce fardeau d'être la seule survivante mais tout allait bien avec le soutien de son petit ami bourgeois. lorsqu'ils ont constaté qu'elle n'était en effet qu'une pauvre fille, ils l'ont rejeté et comme un miracle, elle a rencontré Aviva; une fille de la famille la plus riche du Mexique qui s'avérait être la famille qui a assassiné ses parents. elle décida donc de prendre sa revanche sans aucune pitié.

Genre :
Romance/Drama
Auteur :
PaPillon
Statut :
En cours
Chapitres :
9
Rating
n/a
Classification par âge :
16+

Episode 1

« J’espère que tu as des capotes. »

Juan se raidit en entendant cela. Il était tout tendu et la chaleur qui s’emparait de son cœur ne lui permettait pas de patienter une seconde de plus. Cette fille était sa cocaïne et quoi qu’on fasse, il ne pouvait jamais vivre sans elle. Il avait même l’impression qu’elle était uniquement faite pour lui.

Il écrasa une nouvelle fois ses lèvres sur les siennes en passant sa main sur son entre-jambe et constata qu’elle était toute mouillée. Elle était prête à l’accueillir et c’était ce qui le rendait encore fou car elle était toujours prête pour lui.

Il plaça son membre à l’entrée de son paradis et lorsqu’il entreprit de commencer son exploration, il se retrouva projeté et atterrit par terre avec ses fesses alors que son membre était tendu devant lui comme une arme qu’on venait de dégainer. La frustration s’empara de lui alors qu’il regardait sa poupée comme s’il ne la reconnaissait pas. Il aimait son côté sauvage lorsque cette dernier remuait les hanches sur son bassin en laissant son membre la découvrir un peu plus en profondeur.

« Ne me regarde pas comme ça, Juan. Je doute fort que tes parents veuillent devenir grands parents maintenant n’est-ce pas ? »

Pas seulement ses parents mais lui aussi n’était pas prêt pour devenir père alors, il comprit que cette dernière venait de le sauver de cette situation. Il était toujours tendu mais quelque chose avait cassé son appétit et il fallait qu’il se chauffe les neurones pour mieux s’y mettre. Il alla vers la table basse où il étala de la poudre blanche. Il baissa la tête dessus et l’aspira puis leva la tête qu’il secoua vigoureusement.

« Je peux savoir ce que tu fais, Juan ? »

« Tu devrais essayer ma petite princesse. Ça produit la même sensation qu’un orgasme tu verras et quand une minute passe, c’est comme une éjaculation prolongée. »

Inti leva les yeux au ciel ne comprenant pas ce que cet homme racontait. Ce n’était pas la première fois qu’elle l’entendait dire une chose pareille et vraiment elle ne comprenait jamais cela.

« Viens, viens avec moi. »

Inti marcha vers lui en déhanchant les hanches sous le regard brillant de Juan. Elle s’assit près de lui en le regardant faire.

« Tu devrais y goûter, Inti. C’est très bon. »

« Je ne préfère pas et tu sais quoi, je ne voudrais plus que tu ramènes cette merde chez moi. Je t’aime d’un amour sincère mais ce n’est pas en prison qu’on vivra notre conte de fée. Juan on dirait que tu es déjà accro à ça. »

Il la regarda en souriant puis prit une petite quantité de mèche de ses cheveux qu’il en roula autour de son doigt.

« Ne sois pas jalouse ma princesse. Peu importe combien cette merde me fait du bien, je suis accro à toi et rien ni personne ne pourra changer cela. »

Elle était convaincue mais fit semblant de ne pas le croire. Elle se leva et partit vers le lit lorsque Juan la porta par surprise et la jeta sur le lit. Il la rejoignit en prenant place au-dessus d’elle. Il prit ses seins dans ses mains et joua avec ses tétons à l’aide de ses pouces.

Inti ne put se retenir et gémit de plus en plus fort mais n’étant pas du même avis, Juan l’embrassa en lui mordillant la lèvre inférieure. Les effets de la coc ne s’étaient pas encore estompés et mélangé à l’excitation qui le submergeait, il lâcha les seins d’Inti et prit plutôt ses fesses en les serrant si fort. Il fut sur le point de  la pénétrer lorsque cette dernière mit la main sur son torse.

« La capote. »

« Tu es chiante. »

Il finit par se lever et alla l’enfiler. Il la pénétra d’un coup et cette dernière entoura sa hanche de ses pieds. Au fur que les minutes passaient, la tension était de plus en plus haute. Inti finit par sentir l’orgasme l’assaillir. Elle s’accrocha encore plus à lui en gémissant dans son cou.

Juan allait un peu plus vite en elle parce qu’il sentait la jouissance se pointer. Lorsque le moment tant attendu se pointa enfin, un gros coup se fit entendre à la porte, les faisant sursauter tous les deux. Ils se regardèrent sans avoir une idée de ce qui se passait.

« Tu peux aller voir ce qui se passe, Juan ? »

« Et pourquoi moi ? »

Elle leva les yeux au ciel et Il finit par aller vers la porte alors que la frustration était au rendez-vous. C’était comme si quelque chose était coincé dans son bas-ventre. Il regarda à travers le judas et sentit un vent glacial l’envelopper.

« Mais que se passe-t-il ? »

Avant même qu’il ne réponde, un nouveau coup se fit entendre à la porte et Juan se mit à mettre ses vêtements sans regarder si c’était dans le bon sens. Les grosses gouttes de sueur dégoulinaient sur sa face dû à la peur.

« Il va falloir que nous partions, Inti. »

« Mais on ne peut pas. Ils sont devant la porte et quoi ? On va juste ouvrir et leur demander de nous céder le passage ? »

« Non pas ça. Tu dois nous trouver une sortie, la fenêtre peut-être mais je ne dois pas rester ici parce qu’ils sont là pour moi. Ce sont les ennemis de mon père tu comprends ? »

Inti comprit. La famille Acevedo était la plus puissante et la plus craint du Perou et surtout dans la région de San Martin. Ils étaient la proie de nombreux prédateurs.

« Dans ce cas je reste ici. Tu dois partir maintenant je saurai les gérer. »

« Je ne veux pas qu’il t’arrive quelque chose alors tu vas venir avec moi, Inti. »

« Je reste ici. »

Elle l’aida à s’enfuir par la fenêtre et s’habilla rapidement. Alors qu’elle réfléchissait à ce qu’elle allait faire, la porte céda et elle vit deux gorilles qui la regardaient de travers.

« Faites comme chez vous, messieurs. »

Elle ne savait pas à qui est-ce qu’elle avait affaire au départ mais lorsque l’un d’eux la prit par les cheveux, elle comprit qu’il fallait qu’elle se tienne à carreaux sinon, elle allait mourir par balle si elle avait échappé à l’incendie des années plus tôt.

« Où est ce misérable ? »

« Je ne sais pas de quoi vous parlez. »

Il lui mit un coup dans le ventre qui la projeta sur le sol. Elle sentit un bruit de craquement et ça ne pouvait qu’être son os. Les larmes lui montaient aux yeux dû à la douleur.

« De la coc sur la table, je sais que tu es très sage pour prendre cette merde alors vas-tu encore nier que ce fils de pute est ici ? »

« Il était là mais il est parti. »

Un rire jaune s’échappa de la boucha de l’homme et il lui donner une gifle qui allait certainement décoller sa tête de son cou. Nom de chien que c’était douloureux mais par amour pour Juan elle était prête à supporter pire.

« Où est-il allé ? »

« Qu’est-ce que j’en sais moi ? Vous êtes deux et ça fait deux cerveaux pour travailler en synergie non ? Mettez-vous au travail et vous aurez la réponse. »

Il se rapprocha d’elle et posa la main sur sa pommette qu’il se permit de caresser comme si de rien n’était. Elle ne savait pas ce qu’il faisait jusqu’à ce qu’elle sente une lame transpercer sa cuisse. Un cri de terreur perça sa gorge alors que l’homme lui souriait de façon machiavélique. Lorsqu’il retira la lame, elle regarda sa jambe alors que ses larmes coulaient à flot. Son sang dégoulinait à flot et il fallait stopper l’hémorragie ou sinon elle risquait sa vie.

« Maintenant tu vas nous dire où est Juan Acevedo ? »

« Réfléchissez un peu… si vous étiez sortis dès l’instant où vous êtes entrés et ne l’avez pas vu, vous l’aurez retrouvé dans les environs mais vous avez décidé de menacer une pauvre enfant, » leur dit-elle innocemment.

Ils la regardèrent tous les deux un peu sonnés jusqu’à ce qu’ils comprennent la ruse de la fille.

« Tu as cherché à gagner du temps afin qu’il puisse s’enfuir c’est ça ? »

« Vous ai-je retenu ? Non n’est-ce pas ? Alors rendez-vous compte à quel point vous êtes cons. »

Ils décidèrent de partir mais avant ça, l’homme qui n’avait pas cessé de la torturer se mit se prendre un peu de la poudre blanche qui était sur la table basse.

« Vous devez stopper cette hémorragie avant de vous en aller je vous en prie. »

« Crève sale gamine. »

« Si je crève je vous inviterai dans ma tombe sale clébard. »

Lorsqu’ils disparurent, elle regarda dans quel était sa porte et se demanda comment est-ce qu’elle allait passer la nuit. Elle regarda sa jambe et même si elle était douloureuse, elle espérait que ça en valait la peine et que Juan avait pu échapper à ces hommes.