DarkSpirit

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Résumé

Après avoir obtenu son baccalauréat et avoir était viré de son travail, Enora voit arrivé la directrice d'une prestigieuse université pour lui proposer une place.

Genre :
Fantasy
Auteur :
_girsofhell_
Statut :
En cours
Chapitres :
4
Rating
n/a
Classification par âge :
18+

Chapitre 1

En passant ce vieux portail, je regrettais déjà d’être entrée. Rien ne semblait être entretenue, l’herbe était si haute qu’elle atteignait mes fenêtres alors que le chemin de terre faisait faire un bruit d’enfer à ma vielle voiture. Je dus rouler une quinzaine de minutes avant d’apercevoir une silhouette humaine, plantait sur le bord de la route, les bras ballant comme s’il attendait quelque chose. Je baissa là fenêtre passager, alors que l’homme vêtu d’une longue tunique noir se pencha. Un frisson glissa le long de la colonne vertébrale en voyant son visage figé et boursouflé. Son seul œil valide se posa sur moi, avant d’inspecter le reste de l’habitacle.

- Bonjour, euh... Vous pouvez peut être m’aider, je cherche l’université...

Il me coupa de sa voix sèche.

- Continuer Miss Harper vous attend plus loin.

Il se redressa de nouveau comme un piquet au milieu de l’herbe sauvage, les mains dans le dos et le visage vers le ciel. Un soupir ne pus s’empêcher de sortir de ma bouche. J’augmentai le volume de la radio pour ne plus entendre mes amortisseurs crier. Ça en devint désagréable, mais, moins que d’imaginer la facture du garage. Une immense bâtisse se dessina au loin, tandis que la chaleur s’intensifier. Je frappai une énième fois sur la ventilation, espérant qu’elle se remette en marche.

- Mademoiselle Garrigane. J’enfonçai mon pied sur le frein alors que les roues glissèrent dans le gravier. La même gelée qui était venue frapper à ma porte se tenait là, au milieu de la route à quelques centimètres de mon capot. Vous êtes en retard. La cérémonie vas commencer.

Elle ouvrit ma portière pour s’installer sur le siège passager. Je resta bouche bée alors qu’elle fixait le bâtiment au loin. Remettant la première, j’accélérai tant bien que mal, alors que nous étions baladé dans l’habitacle. Arrivés devant cet immense bâtiment, le chemin fut remplis d’étudiants.

- Vous avez un parking ou un truc comme ça ?

-Non, ce n’est pas prévus que les étudiants puisse venir avec leur véhicule personnel mais, nous allons faire une exception. Et il venait comment ? En rollers. Prenez la première à gauche jusqu’à lauré du bois.

Je tourna brusquement pour ne pas rater la sortie. La forêt était sombre et peu accueillante, me donnant aucune envie d’y laisser ma voiture. Cela pourrait paraître ridicule de s’inquiéter pour un bout de ferraille mais c’était une des seul chose qui me rester de mon père. Je sortis de mes pensées lorsqu’elle claqua la portière. À mon tours, je sortis après avoir attrapée mon sac sur le siège arrière. J’ouvris mon coffre mais la femme au trait tiré posa sa main sur la carrosserie.

- Nous n’avons pas le temps, tu pourras venir les chercher plus tard.

Je laissa tomber, me contentant de la suivre en silence. Cette école ressembler à un château mais en plus lugubre, remplis de chose luxueuse. Un frisson parcourus ma colonne vertébral. Mes doigts se crispèrent sur la bretelle de mon sac à dos alors que je me fondais dans la foule. La plupart des élèves semblaient déjà faire partie d’un groupe d’ami mais je fus rassurer de voir d’autres personnes touts aussi perdue que moi. Je suivis la foule d’étudiants jusqu’à une cours intérieur où je me sentais oppresser par la hauteur des murs, c’était vraiment l’image que je me faisais des prisons, mais une prison pour milliardaire.

- Très chère étudiants, bienvenue pour cette nouvelles années. Les plus anciens, je compte sur vous pour prendre en charge l’arrivé des premières années. Comme le veux la tradition, chaque premières années aura un tuteur attribué par hasard. J’espère que le choix du destin sera en votre faveur. Bonne chance pour cette année.

Je pensais que son discourt serait beaucoup plus long et qu’il y aurait beaucoup plus d’informations intéressantes. Elle m’avait fait tout un cinéma pour un si petit discours. Je poussa un soupire en pensant à mes valises encore dans ma voiture, puis j’avais aucune envie de faire ami ami avec une personne choisi au hasard. C’était ridicule, on jouait pas à la loterie. Je retrouva facilement le chemin de la sortie pour retourner à ma voiture. Il n’y avait personne dans les alentours et j’en profita pour m’installer à l’avant. Je mis le contacte pour profiter de la musique, posant ma tête sur le volant. Pourquoi j’étais ici ? J’avais rien à voir avec tout ces bourges. J’avais remarquais leurs vêtements de marques et leurs belles chaussures. À côté d’eux, j’avais l’air d’une pouilleuse. Mes fringues trouvé en friperie ou en vide grenier ça passait dans mon lycée de campagne ou au travaille mais là, autant dessiner une cible dans mon dos. J’étais à deux doigts de fuir le plus loin possible mais on frappa à ma fenêtre. Je baissa manuellement la vitre en dévisageant le jeune homme devant moi. Son sourire charmant me mit sur les nerfs.

-Qu’est ce que tu me veux ?

Même ses fossettes me criaient “regardez moi, je suis le plus craquant du campus”, son visage d’ange m’énervait. Ses cheveux semblait décoiffé mais j’aurais pu mettre ma main à coupé qu’il avait passé des heures à y mettre de la laque. Il relut furtivement sa feuille.

- Euh, … Salut, tu es bien Enora Garrigane ?

- Nora ça suffira.

Il tendu sa main jusqu’à dans l’habitacle, élargissant son sourire.

- Max, je suis ton tuteur pour cette année. Je fixa sa main en suspend. Enchanté.

- Max, c’est bien ça ? Je retira les clefs avant d’ouvrir ma portière et de m’appuyer contre. Je suis une grande fille, je n’ai pas besoin d’une nounou. Alors, retourne voir tes amis et fait ta vie.

- Je crois que tu as pas compris. Tu n’as pas le choix, c’est comme ça que notre école fonctionne. Mais si ça te conviens pas, tu peux toujours retourner à ta petite vie pourrie.

Un sourire se dessina sur mon visage. On y venait.

Je traînais mes valises dans les escaliers en esquivant les autres élèves. J’avais refusé l’aide du fameux Max et je devais me fier aux diffèrent panneaux. Heureusement que tout semblait bien indiquer et je trouvai facilement le bâtiment des dortoirs. De grands panneaux d’affichages étaient jonchés de feuilles avec l’attribution des chambres inscrits. J’avais encore trois étages à monter et ces marches me semblaient interminable. Une trentaine de minutes plus tard, j’avais enfin atteint l’étage où se trouvait ma chambre. Couverte de sueur et essoufflé, j’ouvris la porte 213 et ma mâchoire se décrocha. J’étais pas dans une chambre mais dans un salon, occupé par trois autres filles. Une rousse était en train de lire, assise sur le rebord de la fenêtre transformé en banquette. Une blonde et une brune se disputaient sur un des canapé.

- Bonjour. Elles m’ignorèrent toutes et un sourire crispé se dessina sur mon visage. D’accord.

- Excuse moi, mais tu es au milieu. Je sursauta en en tendant une voix derrière moi. Je me poussa, laissant passer une fille à la longue chevelure blanche. C’est toi la dernière étudiante, non ? Bienvenue dans le dortoir 213 .

Je resta bouche bée devant la beauté de cette jeune femme. Sa peau de porcelaine était parcourut d’une multitude de tatouages. Je ne pus empêcher de parcourir de mes yeux ses bras nues. Elle se racla la gorge et je sentis mes joues se réchauffer alors que je la regardais enfin dans les yeux. Ses yeux d’un bleu glacial.

- Euh,... merci.

Bien qu’étant plus grand qu’elle, je me sentais toute petite devant son charisme.

- La seule place de libre est dans la chambre de Dikxie. La blonde assise sur le canapé se sentit soudain concerné par ma présence. Et tu pourrais peut-être te présenter.

- Non, non, non. Je partagerais pas ma chambre avec elle.

La fille devant moi leva les yeux au ciel, se retournant vers la fausse blonde. Elle ressemblait de plus en plus à mon nouveau meilleur ami Max.

- Tu veux la partager avec personne. Ce sont des chambre pour deux alors tu la ferme et tu souris. Cette dénommé Dikxie, se leva pour sortir en me poussant au passage. Ne t’inquiète pas cette fille m’aime personne à elle même. Je m’appelle Joanne.

- Nora.

- Les filles ? La brune leva les yeux de son téléphone, se forçant à sourire et la rousse me fit un signe de la main avec un sourire timide. Thanh et Chris. La chambre est là-bas. À plus tard, je suis attendu.

Elle attrapa un sac qui était posé sur le canapé avant de sortir. Les deux autres filles toujours aussi silencieuse, je décida d’aller dans cette chambre où je n’était clairement pas la bienvenue. De part et d’autre de la pièce, il y avait un lit, un bureau et d’autres petits meubles. Cette Dikxie avait étalé ses affaires un peu partout. Je poussa une pile de vêtements pour m’asseoir sur les draps froids. J’allais finir par prendre goût à tout ses trucs. Le lit était si moelleux que mon corps fatiguée par le voyage se laissa tomber alors que mes yeux se fermaient. Même l’air ici semblait plus pur. Si je devait me coltinait tout ses gens d’une amabilités douteuse pendant plusieurs années, au moins, le soir la pourrais retrouver ce confort. Requinquée, je déballai mes affaires pour les ranger dans le placard et la commode tout en mettant les habits ne m’appartenant pas de l’autre côtés. Sans m’en rendre compte, je m’attardai sur un de ses nombreux manteaux. Il devait coûter au moins un loyer. Mon père m’en avait offert un qui lui ressemblait lorsque j’étais enfant. J’étais stupide à l’époque. Mes doigts passèrent sur le tissu, cette matière était si douce.

- Qu’est ce que tu fais ? Elle m’arracha la veste des mains. Reste dans ta partie de la chambre et ne touche pas à mes affaires.

- Alors arrête de les mettre sur mon lit.

J’avais espérer bien m’entendre avec ma colocataire mais je devrais arrêter d’espérer. Puis, j’avais toujours rêvé de séparé une pièce au centimètre près avec du scotch. Je partis m’asseoir sur mon lit sous le regard assassin de la blonde. L’année scolaire aller être longue.