Sous les apparences

Résumé

Héritière de l'entreprise Hyuuga Electronic, Hinata n'a jamais vraiment eu d'ami, mais lors de sa dernière année de secondaire, bien des choses vont changer. En début de l'année, ses camarades de classe commence à la persécuter, jusqu'au jour où une amie d'enfant arrive dans son école et prenne sa défense. Lors du bal de Noël, sa vie va complètement changer.

Genre :
Romance
Auteur :
CookieKandy
Statut :
Terminé
Chapitres :
26
Rating
n/a
Classification par âge :
18+

Chapitre 1-1

Une autre journée à passer inaperçu, soupira intérieurement une petite brune en se rendant à son casier. Ici, personne ne lui adressait la parole en dehors des cours. Sauf pour l’insulter. Ici, tout se que les autres savaient d’elle, c’était son nom et son statut social. Hinata Hyuuga, fille aînée du grand Hiashi Hyuuga, président de la célèbre Byakugan Electronic, la plus grande compagnie d’appareils électroniques de la ville, voire du monde selon certain. De part ce statut, jumelé à sa grande timidité, bien des gens la prenaient pour une prétentieuse. Tous ses camarades de classe croyaient qu’elle se pensait supérieure à tout le monde. Malheureusement, c’était tout le contraire pour la jeune fille.

Rejetée à l’école, elle était en plus dénigrée dans sa propre famille. Pas par son père, ni sa petite sœur ou encore son cousin. Non, juste le reste de la famille Hyuuga. Tous les autres la trouvait pathétique, inutile, insignifiante… Et plus encore.

Tout ce qu’elle voulait, c’était se trouver un ami. Un seul, auprès de qui elle pourrait se confier. Mais même les nouveaux l’évitaient, se faisant avertir par les autres, avant même qu’il ne la connaisse. « Ne vas pas parler à Hinata Hyuuga, c’est une fille à son papa, elle ne traîne pas avec les gens de notre espèce. » Tels étaient les paroles qu’ils proféraient et qui la blessaient toujours un peu plus. Personne ne le remarquait, mais chaque fois, c’était comme un nouveau coup de poignard dans le cœur. Elle devait retenir les larmes qui lui montaient aux yeux, car une Hyuuga ne devait pas montrer ses émotions en public. Ce qui fait que tout le monde les prenait pour des personnes insensibles.

Elle était donc là, devant son casier, prenant ses cahiers pour son premier cours. Elle aimait les mathématiques. Pas qu’elle ait une affection particulière pour cette matière, mais c’était le seul cours, où il n’y avait pas de travail d’équipe. Chaque fois qu’il y en avait un, le professeur devait toujours la placer lui-même, au grand déplaisir de ses camarades, qui ne voulaient pas travailler avec elle. Livres en mains, elle allait prendre la direction de son local, lorsqu'elle percuta quelqu’un. Paniquée, elle s’accroupit en s’excusant et ramassa rapidement ses manuels sans même regarder celui qu’elle avait percuté. Hinata put entendre un léger « pathétique », suivi par des rires et se releva en vitesse pour les dépasser.

- Non mais, c’est plutôt toi qui devrais t’excuser ! s’exclama soudainement une voix derrière eux.

Surprise, la brune se retourna et vit une silhouette, qui ne lui était pas inconnu, s’en prendre au groupe des populaires. Oh non ! Sasuke ne semblait vraiment pas content que quelqu’un lui parle sur ce ton, paniqua de nouveau la jeune fille.

- Tu te prends pour qui, pour me parler sur ce ton ? grogna le jeune homme sur un ton menaçant.

- Pour quelqu’un qui a des manières, rétorqua la jeune femme sans se laisser intimider. Tu t’es placé derrière elle pour qu’elle te fonce dedans, le réprimanda-t-elle. Et après tu oses la traiter de pathétique ? Sérieux, le plus pathétique ici, c’est toi !

Un silence de mort s’installa dans la place et Hinata regardait sa sauveuse avec des yeux horrifiés. Voyant rouge, le garçon tenta de frapper la jeune fille devant lui, mais celle-ci esquiva et lui frappa le ventre. Sasuke se plia en deux sous le coup, mais aussi sous la surprise. Le coup avait été vif et précis. Garçon manqué, fut la seule chose qui lui traversa l’esprit et il chargea de nouveau. En moins de trois secondes, il se retrouva plaqué aux casiers, son bras droit tordu dans son dos.

- Alors on va mettre les choses au clair, commença la jeune fille. J’ai un peu de mal avec les insolents dans ton genre et je n’ai aucun problème à vous remettre à votre place. Deuxièmement, les injustices, je les venge. Alors ton coup foireux pour faire culpabiliser Hinata, me met en rogne.

- Mais t’es qui pour la protéger ? marmonna le brun.

- Une connaissance qui vient de débarquer en ville, confia-t-elle. Et si tu as un problème avec moi, tu peux toujours aller te plaindre à mon père, j’ai cru comprendre qu’il était le nouveau collègue du tien, sourit-elle moqueuse.

Le brun ouvrit les yeux de surprise et la regarda dans les yeux.

- T’es la fille d’Ibiki Morino ? comprit-il.

- Exact et je préfère t’avertir. Aller pleurer à ton père ne servira à rien, puisque le mien sait que je ne m’en prends jamais à une personne sans une bonne raison.

Sur ce dernier avertissement, elle le lâcha et rejoignit Hinata, qui les observait toujours avec des yeux estomaqués.

- Ça faisait longtemps qu’on ne s’était pas vu, s’enthousiasma la jeune fille en lui attrapant un bras. Comme va ta sœur ?

La jeune fille se laissa traîner par sa sauveuse, encore sous le choc de cette apparition.

- Depuis quand tu es ici, Tenten ? réussit finalement à demander Hinata.

- Hier. Mon père a été transféré dans l’unité de Konoha pour l’année. On va pouvoir rattraper le temps perdu, sourit Tenten.

Le temps perdu, se répéta la Hyuuga. Ça faisait déjà dix ans qu’elle ne s’était pas vu, le père de la brune voyageant beaucoup. Ibiki Morino avait travaillé pour plusieurs unités policières partout au pays et sa fille devait suivre.

La matinée fut relativement calme grâce à Tenten. Bon, mouvementé, vue que sa vieille amie avait plein de chose à lui raconter, mais calme. Plus personne n’osait la persécuter, ni dire du mal d’elle, de peur de s’attirer les foudres vengeresses de la nouvelle. Enfin, Hinata avait quelqu’un avec qui passer ses pauses, avec qui manger et quelqu’un qui ne rouspétait pas pour travailler en équipe avec elle. Sa dernière année serait probablement moins longue avec une amie à ses côtés, se dit la timide.

Mais la vie c’est compliqué. Alors pourquoi ça devrait changer ? Dès que Tenten s’absentait pour ne serait-ce que deux minutes, certains en profitaient pour recommencer leur passe-temps préféré. Soit de lui faire vivre un véritable enfer.

Déjà, Tenten était arrivée en cour d’année et devait parfois passer les heures du midi avec certains professeurs pour rattraper son retard. Bousculades, lancé de boules de papier et autres, moqueries sur son passage… Tout revenait au centuple. Sasuke et son groupe les premier. Le duo Sakura et Ino pouvait même la poursuivre jusque dans les toilettes ou les vestiaires, pour continuer de la harceler. Et la première fois, le lendemain de l’arrivée de la Morino, Sakura lui avait fait comprendre que si elle allait se plaindre, ce serait pire.

Pire ? Comment est-ce que ça pouvait être pire ? Hinata eut la réponse deux jours plus tard, lorsque son amie, voyant son état de panique, avait deviné la situation. Bien sûr, se faire attaquer par la brune, avait toute suite fait voir rouge à la rose. Pire voulait dire : croche pied, reversement de verre ou d’assiette. Et bien sûr, Tenten remarquait toute suite l’état de ses vêtements et allait la défendre. Empirant la situation sans le vouloir.


Noël approchait au bonheur de la timide. Vu la situation à l’école, elle préférait nettement se faire rabaisser par sa famille, que de se faire renverser un nouveau verre d’eau sur la tête. Mais avant d’être complètement en vacances, il y avait ce bal, dont son père « insistait » pour qu’elle y assiste. « Ça va te faire du bien de sortir un peu de la maison », avait-il dit. Ne se rendait-il pas compte, que le monde extérieur s’acharnait sur sa fille ? N’avait-il pas vu ses vêtements tâchés de nourriture dans le panier à linges sales ?

Hinata était donc là, assise devant sa coiffeuse, à regarder son reflet et la magnifique robe que son père lui avait offert, déposée sur son lit. D’un blanc violacé, la robe descendait jusqu’au sol avec un mouvement fluide, ajusté au niveau de la taille et de la poitrine. Un léger décolleté en V mettait ladite poitrine en valeur et de fines bretelles soutenaient le tissu sur ses épaules. Une merveille, se disait-elle. Malheureusement, si elle allait à cette soirée, ce qui était sûr, sa robe ne ferait pas long feu et serait couverte de nourriture et de punch. Elle sursauta, lorsqu’elle entendit des coups à sa porte, mais laissa rapidement la personne entrer. C’était Tenten, habillée d’une robe de type chinoise dans les tons de vert et d’or.

- Tu n’es pas encore prête ? s’étonna la brune.

- Si j’y vais, tout le monde va la briser, soupira Hinata en se tournant vers sa robe.

Son amie regarda la robe qui reposait sur l’édredon violet de la jeune timide en soupirant. Le père de la brunette avait vraiment beaucoup de goût. Puis une idée germa dans l’esprit de la Morino.

- Et si je te disais, que je connais une façon pour que ça n’arrive pas ? sourit Tenten.

- Appeler mon cousin pour qu’il nous accompagne ? tenta son amie.

- C’est une idée, concéda la brune. Mais non. Habilles-toi, pendant ce temps, je vais appeler un ami.

- Qui ?


La soirée se passait au gymnase de l’école et beaucoup de personnes s’amusaient déjà. Le groupe de populaires discutait près de l’entrée, lorsqu’ils virent entrer un quatuor masqué. Deux gars et deux filles. Le premier avait les cheveux courts noirs ébouriffés, un costume noir et une chemise aussi verte que son masque. Le deuxième avait les cheveux bruns, lui arrivant au milieu du dos et avait opté pour un costume blanc avec une chemise assortie à son masque noir. La première fille avait ses cheveux bruns remontés en un chignon désordonné, d’où quelques mèches vertes s’échappaient. Elle portait une robe de style chinoise verte avec des broderies dorées, assorties à son masque en or. La dernière du groupe, la plus époustouflante selon certain, avait les cheveux noirs avec des mèches violettes, dont deux mèches de chaque côté de son visage se rejoignaient à l’arrière de sa tête. Elle portait une magnifique robe blanche violacée, qui s’assortissait bien à son masque argenté.

Sans faire attention à ceux qui les entouraient, les nouveaux arrivants se dirigèrent vers la table du buffet et se prirent chacun un verre.

- Tu vois, Hinata ? commença Tenten. Personne ne nous reconnaît.

- Merci Lee pour les masques et les lentilles, fit cette dernière en se tournant vers le garçon en vert.

- C’est dommage de cacher d’aussi beaux yeux, mais il est vrai que tu serais rapidement reconnu, sourit le jeune homme. Et le violet te va à ravir.

- Une chance que je n’ai pas à en porter tous les jours, soupira le deuxième garçon en clignant plusieurs fois des paupières. C’est vraiment désagréable.

- Arrêtes de chialer, Neji, le chocolat te va à ravir, sourit Tenten.

- Le vert te va très bien aussi, lui rendit-il.

Puis sans vraiment se concerter, ils allèrent tous les deux danser sur la piste, laissant les deux autres devant le buffet.

- Tenten ne m’avait pas dit que son meilleur ami s’occupait d’une boutique de costume, commença Hinata.

- Que veux-tu ? fit le jeune homme en haussant les épaules. Les études coûtent cher. Et je suis content de pouvoir rendre service, ajouta-t-il avec un grand sourire.

La jeune fille discutait tranquillement avec Lee, lorsqu’on vint l’inviter à danser. En se retournant, Hinata se figea en reconnaissant le meilleur ami de Sasuke. Grand, blond, musclé, un sourire unique et des yeux d’un bleu si pur. Naruto Uzumaki, le deuxième garçon le plus en demande dans leur école, voulait danser avec elle. La brune pouvait sentir tous ces regards assassins qui la fixaient.

- Sauf si ton cavalier refuse, ajouta poliment le blond.

- Non ça va, on n’est qu’ami, sourit Lee.

Intérieurement, Hinata voulu frapper cet « ami ». Pourquoi avait-il dit ça ? Maintenant elle devait choisir ! Le mieux serait de dire non, pour éviter d’être reconnu malgré son déguisement, mais au fond, elle en mourrait d’envie. Et il continuait de la regarder avec ce regard tendre, soupira-t-elle mentalement. Elle finit quand même par hocher la tête et Naruto lui prit la main, un gros sourire accroché sur les lèvres.

Pour une fois, ce ne serait pas Sasuke qui aurait la plus belle, se dit-il. Dès qu’elle était entrée dans la pièce, il s’était cru comme dans un film, comme si le temps avait ralenti et qu’il n’y avait plus que cette fille et lui dans le monde. Le blond mit un moment à se décider à aller l’inviter. Après tout, elle n’était pas seule.

Il ne se sépara pas d’elle de toute la soirée et la fit danser jusque tard dans la soirée. Un peu avant minuit, il lui proposa d’aller se promener et de discuter. Au départ, Hinata paniqua. Discuter voulait dire en apprendre plus sur elle et il découvrirait peut-être sa véritable identité. Puis elle se dit qu’elle pouvait dire n’importe quoi. Ce soir, elle était qui elle voulait. Une inconnue pour tous ceux de son école. Alors elle accepta et ils sortirent du gymnase. Vu la température, ils restèrent dans l’école, mais ils se dirigèrent vers les salles de cours. Là où la musique ne les empêcherait pas de discuter.

- Tu n'es pas de l’école, je me trompe ? demanda le jeune homme lorsqu’ils se furent éloignés.

La jeune fille ne su quoi répondre. Si elle disait que oui, il lui demanderait son nom et elle ne pourrait pas en inventer un.

- Effectivement, sourit-elle. C’est mon amie qui voulait que je l’accompagne.

- Comment elle s’appelle ?

Zut ! paniqua la brune. Elle n’y avait pas pensé. Vite, une idée. Qui n’était pas là, qu’elle pourrait désigner comme amie masquée ?

- Matsuri, répondit-elle soudainement.

- C’est Matsuri Li, qui est habillée en vert ? s’étonna le blond. Je n’aurai jamais deviné.

Hinata soupira discrètement de soulagement. C’était vraiment proche.

- Sinon, tu t'appelles comment ? demanda le jeune homme. Moi c’est Naruto, ajouta-t-il en riant.

- Tenshi, répondit Hinata sans réfléchir.

- Tenshi ? répéta le blond. Comme ange en japonais ?

- Oui. C’est ma mère qui l’a choisi.

- C’est très jolie, sourit Naruto. Tout comme toi, ajouta-t-il avec un regard charmeur et tendre à la fois.

Hinata fut soulagée de porter un masque, sinon il aurait pu voir ses joues s’enflammer devant ce compliment. Seuls son père, sa sœur et son cousin lui en faisaient.

- Merci, fit-elle timidement.

- Je suis sérieux, assura Naruto. Quand je t'ai vu entrer dans le gymnase, j’ai eu le souffle coupé devant ta beauté.

La jeune fille n’osait plus le regarder, gênée par autant de compliments. L’un des plus beaux gars de l’école la trouvait à couper le souffle ? Était-elle en train de rêver ? Si oui, que personne ne la réveille.

- Qu’aimes-tu faire dans tes temps libres ? demanda Naruto.

- J’aime beaucoup lire. Ma mère avait une grande bibliothèque et elle me lisait des histoires le soir, confia la brune en rougissant.

- Pourquoi parles-tu au passé ? remarqua-t-il en devenant plus sérieux.

Inconsciemment, la brune agrippa sa robe au niveau du cœur, celui-ci devenant douloureux à ce souvenir.

- Elle est morte d’un cancer, il y a deux ans, avoua-t-elle tristement.

- Je suis désolé, je n’aurais pas dû…

- Non ça va, l’interrompit-elle avec un beau sourire. Je n’ai qu’à me regarder dans un miroir pour la voir.

Malgré son sourire, Naruto devinait que ça lui était douloureux d’en parler. Et pour cause, il avait vécu la même chose.

- Mon frère aîné est, lui aussi, décédé d’un cancer, confia-t-il. Ça fait cinq ans maintenant.

Le faux sourire qu’Hinata tentait de garder s’effaça et elle regarda le blond avec tristesse. Elle l’ignorait. Il était portant si joyeux à l’école. Comment arrivait-il à toujours garder le sourire malgré tout ?

- Avant de mourir, il m’a demandé de ne jamais regarder en arrière, sourit-il ensuite. Que ce n’est qu’en avançant, qu’on pourrait de nouveau se voir et qu’en attendant, il veillerait sur moi. Lui aussi, il aimait beaucoup la littérature, ajouta-t-il en riant.

- Il avait quel âge ? demanda l’adolescente.

- Quinze ans. J’en ai déjà deux de plus que lui, souffla Naruto plus pour lui-même.

- Vous étiez proche ?

Le blond s’arrêta de marcher et regarda devant lui avec un regard pensif. Hinata se retourna vers lui et attendit qu’il daigne répondre.

- Pas du tout, s’exclama-t-il soudainement en riant. Il était du genre sérieux et moi turbulent. Ce qui fait qu’il devait toujours ramasser les pots cassés. Nagato n’aimait pas perdre son temps et avant qu’il ne tombe malade, on se parlait peu. C’est étrange à dire, mais…, poursuivit-il après un moment de silence. C’est grâce à ça qu’on s’est rapproché durant l'année, qui a précédé sa mort.

- Je suis désolée. Ça doit être dur d’en parler, compatit Hinata.

- Honnêtement ? Pas tant que ça, s’étonna lui-même le blond. C’est peut-être parce qu’on a vécu la même chose.

Le sourire que Naruto fit fondre le cœur de la jeune fille. Si doux, si sincère. Sans même réfléchir, elle s’avança un peu plus vers lui et l’embrassa, poussée par une force invisible. Et puis, quand aurait-elle la chance de le faire ? Dès le lendemain, Tenshi n'existerait plus.

Le blond resta quelques secondes immobiles, étonné par son geste, puis ferma les yeux pour savourer ce moment. Les lèvres de la brune étaient douces et sucrées. Les battements de son cœur s’accélérèrent et il glissa ses mains sur les hanches délicates de la jeune fille. Après un moment, il osa demander le passage de sa bouche, en lui léchant les lèvres. Malgré la surprise, Hinata entre-ouvrit la bouche d’instinct et si Naruto ne lui enserrait pas la taille, ses jambes se seraient dérobées sous elle. Son cœur martelait si fort dans sa cage thoracique, qu’elle se demanda s’il n’allait pas en sortir. Au bout de quelques minutes, ils durent se séparer complètement à bout de souffle. Leurs regards s’accrochèrent et sans plus réfléchir, ils traversèrent la porte la plus proche, soit celle des toilettes pour les garçons, en recommençant à s’embrasser.