VELVET CAGE

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Résumé

Une âme sombre et une âme brisée, un homme cruel et une femme sadique, dans cet engagement forcé, serront-ils capable de ne pas s'entretuer? Zahïr Orlov est condamné à suivre les traces de son père et devenir le chef de la Tsarskiy orel, l'une des plus grande mafia russe. Mais pour en heriter, son père impose à ce que Zahïr se marie avant ses trentes ans, pourtant aucune femme ne l'a jamais attirer ou a merité cette place auprès de lui, jusqu'à...elle. Alors que Kanya a fui sa "prison" après avoir commis l'impensable, elle se retrouve à nouveau enfermer sept ans plus tard parce qu'elle s'est retrouvée au mauvais endroit, au mauvais moment... Entre haine et désir, peur et plaisir, Zahïr et Kanya serront-il prêt à affronter ce que la vie leur réserve?

Genre :
Romance
Auteur :
RFAF
Statut :
En cours
Chapitres :
7
Rating
n/a
Classification par âge :
18+

Chapitre 1

Kanya

   Vingt-trois.

Le nombre d'années que ma miserable personne a vécu sur cette foutu terre.

   Dix

Le nombre de factures impayés qui s'éparpillent sur la table.

   Quatre

Le nombre de jours que j'attends avant de perdre mon boulot.

   Deux

Le nombre d'heure que j'attends avant que cette horrible journnée ne se termine.

   Zéro

Le nombre de personne présente avec moi en ce jour qui est la date de ma foutu naissance.

Une forte migraine me frappe et pourtant je n'arrive pas à trouver someil. Je me lève de ma chaise et un soupire s'échappe de mes lèvres alors que je range les factures dans le tirroire de mon burreau.

_Tu fais pitié à voir la rousse. Me dis cette voix, cette seule voix qui me tient compagnie depuis maintenant sept ans.

_Tu pouvais pas choisir un autre jour pour te montrer? Tu fais chier. Laché-je avec lassitude. Je me retourne et decouvre sa silhouette.

Si durant mes jours les plus cauchemardesques, elle se manifèste avec le visage ensanglanté, les cheveux emmélés, les vètements déchirés et remplis de tache rougeâtre, aujourd'hui, ses cheveux auburn, sont parfaitement coiffées dans son éternèle chignon basse et ses yeux de couleur whisky, semblable aux miens sont remplis de mépris et de dégouts à mon égard. Sa tenue est celle qu'elle portait avant sa mort, dont, son cardigan blanc au dessus de sa courte robe de la même couleur.

En l'ignorant, je me dirige vers la kichenette pour voir de quoi grignoter.

En ouvrant le petit placard, si ce n'est quelques poussières et cafard, il n'y a rien d'autre. Je souffle en me rendant compte qu'effectivement, cette connasse a raison, je fais pitié à voir. Même pas un bout de pain pour finir en beauté la journée de son anniversaire.

_Tssss, que dirais ton père si il te voyais ainsi? Tellement pathétique. Assène-t-elle en croisant les bras sur sa poitrine.

Sans prendre en compte sa remarque, je me dirige vers mon lit et m'y affale en prennant mon telephone pour verifier si mon patron a changé d'avis sur mon licenciment, même si c'est tout bonnement impossible. Tout ça à cause d'un enflure de client qui a éssayer de me tripoter et dont j'ai cassé le nez. Il c'est avéré que le client en question était le neveu du patron, tu m'étonne, tous des connards dans la famille!

Maintenant ça va être plus dur de me trouver du taf, je pense que même une boîte de nuit ne voudra pas de moi, et puis, c'est là bas que les serveuses sont les plus mal traité, non? Ces endroits sont souvent remplis de pervers sans cerveles qui ne pensent qu'avec leur entrejambes. Je ne tiendrais sûrement pas deux jours sans avoir casser le nez où les couilles de quelqu'un.

C'est sans doute ça d'avoir grandi au milieu de la violence et du chaos. Même si on fuit, les sequelles de notre passé nous marquent toujours.

☆☆☆

Quand je sort de mon immeuble, une brise de fraiche me fouette le visage et une odeur agréable de pluie mélangée à de la terre me titille les narines. Le quartier est déjà bruyant en cette heure matinale et des enfants chahutent et courent dans tout les sens.

Je tourne vers la ruelle où tout est plus calme.Quand j'arrive à quelques mettres de l'arrêt du bus devant lequel est garée une luxueuse berline, je perçois un homme et une femme qui semblent se disputer,je me place à quelques pas d'eux et essaie de les ignorer mais le rire sadique de l'homme attire mon attention, il est vetu d'un costume qui me semble être couteux, une grosse montre en or orne son poigné, c'est un bel homme, l'air d'avoir la trentaine, sa chevelure blonde est parfaitement coiffée en arrière et ses yeux marrons sondent indécement la jeune femme devant lui. Son visage montre un sourire aussi pervers que ses pensées tandis qu'il fixe les seins de la femme, qui, elle, porte une robe noir satinée, aussi luxueuse qui met parfaitement en valeur ses belles formes, dos à moi, je ne peux pas voir son expression mais apperçois d'ici, de légers tremblements secoués son corps.

_Ne me parle pas comme ça. Lui dit-il avec un ton autoritaire. La fille ne repond pas et relève la tête pour le confronter

_Comment ose tu me regarder comme ça, hein, t'as oublié qui je suis? Poursuit-il d'un ton moqueur, en se rapprochant un peu plus de la fille,

_Je regarde qui je veux comme je veux! Répond-elle en reculant, mais il l'attrappe le bras et la colle à son torse.

Je doit faire quelque chose, sinon ce connard va lui faire du mal.

_Humm, tu sens divinnement bon,ma beauté. Que dirais ton frère si je t'emmenais avec moi, hein? Murmure-t-il au creux de son oreil.

_Eh toi, lache la, sale pervers! M'écrie-je en tirant la fille vers moi et en donnant un coup de genoux dans l'entrejambe, il se replie en deux et me lance un regard remplis de colère.

_Comment ôse-tu petite salope! S'enrage-t-il en essayant de me rattraper, mais j'attrappe sa main et la retourne. J'enttends le bruit d'un os qui craque et son crie de douleur, tandis que je me raproche de son visage.

_Si je te vois encore un jour toucher une femme sans son consentement, je te casserais pire que ton poigné, guëvón! Compris? Lui demandé-je, toujours en tenant son poigné, à présent molle.

_Tu vas le regretter sale pute. Crache-t-il avec mépris, tandis qu'un rire sans joie me monte à la gorge.

_Tu sais ce que je vais regretter? C'est de savoir que je ne pourais pas tuer un sale connard comme toi, ici maintenant parce qu'il fait jour et qu'il y a trop de témoin. Lui dis-je d'un ton menaçant.

Si il y a bien un truc que je deteste c'est le fait que les hommes se croient tout permis avec les femmes, qu'ils sont supérieurs à elles et ne les considère que comme de vulgaires objets.

J'apperçois le bus et me dirige à l'interieur, suivit de pret par la brune que je viens de défendre. Elle prend place à côté de moi et me souris chaleureusement.

_Merci, si tu n'avais pas été là, je ne sais pas ce qu'il aurrais pu me faire. Me dit-elle en baissant la tête.

_Ne laisse jamais un homme te traité de cette manière, ce n'est pas parce que t'es une femme que cela veut dire que t'es soumise à eux. Lui dis-je.

Si il y eu un truc positif que j'ai appris durant mon misérable enfance, c'est de ne jamais se laisser faire par un homme.

_Zahra. Se présente-t-elle en me tendant sa main tout en plantant ses magnifiques yeux vert dans les miens. J'hésite avant de serrer sa main.

La méfiance a toujours fait partie de moi, après tout ce qui c'est passé, j'ai eu du mal à me sociabilisé avec les gens par peur de m'attacher et de me blésser ensuite. Néanmoins, au fil du temps je commence à percevoir que cela ne me mènera à rien de me renfermer avec ma situation actuelle, se faire des contact serais utile si je ne veux pas finir seule et ans sous.

_Kanya. Me présenté-je à mon tour.

_Oh, tu a un très beau prénom. Me complimente-t-elle, ce qui me mets mal à l'aise, bien qu'elle m'a l'air sincère. Je n'ai jamais apprécié les compliments, les considérant comme de L'hypocrisie puisque la femme qui m'a élevé m'a toujours dis que j'était moche et sans valeur, qu'elle avait honte d'avoir des traits semblables aux miens, comme ses yeux et ses taches de rousseurs. Que mon prénom qui signifie "belle femme" ne me corréspondait pas parce que ce n'est pas mon cas.

_Cela fait longtemps que tu vis dans ce quartier? Me demande-elle en me tirant de mes pensées.

_Euh...un peu oui. Répondé-je, un peu génée.

_Moi je venais juste pour un rendez-vous et je suis tombé sur cet enfoiré. Me raconte-t-elle, avec une mine boudeuse. Ce qui me fais légèrement sourire.

_Il faut faire attention dans ce quartier, beaucoup de connards y vivent. Lui dis-je avec amusement.

_T'as raison, mais en fait tu te défends plutôt bien, dis moi, tu prends des cours de self defense? S'esclame-t-elle en me souriant, tandis que je me crispe.

Si seulement elle savait.

_Regarder des films ça aide dès fois. Répondé-je en haussant les épaule sans montrer l'angoisse qui me range alors qu'une bile me monte à la gorge quand je me rappelle la raison pour laquelle je suis devenue ainsi.

_Si les films ça aide, je vais commencer à m'y consacrer! Dit-elle joyeusement. Ce qui me fait rire en retour. Je me rends compte qu'il ne me rèste plus qu'un seul arrêt avant d'arriver à mon lieu de travail.

_Tu travail dans les parage? Me demande-t-elle.

_Oui, d'ailleur je déscends au prochain arrêt. Lui repondé-je avec un sourrire désolé.

_Si ça te dis on peut prendre un verre ensemble un de ces jours! Tiens voici mon numero.

Prise au dépourvu, je note ledit numero dans mon téléphone et lui passe le mien.

_À bientôt, j'espère! Me salue-t-elle avec un sourire sincère tandis que je déscends du bus.

_À bientôt. Répondé-je en lui rendant son sourrire.

Cela fait longtemps que je n'ai pas eu d'aussi bonne compagnie, faut croire que mon lieu de travail est bourré d'hautains.

☆☆☆

Nda

Hellooo😘, J'éspère que ce premier chapitre vous a plu, c'est le calme avant la tempete alors préparez-vous à frissoner!😏

Bisous bisous😘😘😘