Une vie de rêve

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Résumé

« Leonardo Marcello », figure de la mafia italienne, est célèbre pour sa cruauté. Quand il veut quelque chose, rien ne peut l’arrêter. Il est devenu encore plus agressif après la trahison de son premier amour. Il s’est juré de ne plus jamais succomber aux sentiments. Il méprise les femmes. Il a perdu sa mère à cause d’un mauvais choix amoureux. Il ne montre aucune pitié envers ses ennemis. Tout le monde craint son tempérament. « Florentine Aria Oliver » est une jeune Française courageuse et pétillante. Elle n'est douce qu'avec ses proches. Elle sait se défendre. C’est une femme indépendante qui déteste dépendre de quiconque. Sa famille la considère comme un porte-poisse. Elle nourrit de grands rêves pour sa vie... Que se passera-t-il lorsqu’elle sera contrainte d’épouser celui qu’elle méprise le plus au monde ? Accepteront-ils leur sort ou chercheront-ils à le changer ?

Statut :
Terminé
Chapitres :
51
Rating
4.8 13 avis
Classification par âge :
16+

Prologue

Point de vue de l'auteur :

« Vous les femmes, vous êtes toutes pareilles. Vous n’êtes que des michtonneuses et des putes », dit-il avec un regard dégoûté.

Elle ricana et répliqua : « Ouais ! J'imagine que c’est ta mère qui t'a mis ça dans la tête. »

Elle venait de dépasser les bornes. Il la plaqua contre le mur et l'étrangla. Elle se débattait pour se libérer. Sa prise se resserra autour de son cou, lui coupant l'air.

« Ose encore parler de ma mère et je te brise la nuque ! » Il était en train de perdre tout contrôle.

« L-laisse-m-moi... » Elle luttait pour articuler. Ses yeux révulsaient sous la pression. Elle avait de plus en plus de mal à respirer et son visage devint rouge.

Il finit par lâcher prise. Elle s'effondra au sol et se mit à tousser violemment. Elle cherchait à reprendre son souffle par grandes bouffées. Elle se frotta la gorge, qui la brûlait à cause de son geste.

« Je ne t’accepterai jamais comme ma femme ! » hurla-t-il.

Elle retrouva son équilibre et se releva. Elle lui jeta un regard chargé de haine.

« C’est réciproque. Ne va surtout pas croire que je t’accepterai comme mari », dit-elle avec la même intensité.

« Tu te prends pour qui ? Les autres femmes se jettent peut-être à tes pieds, mais pas moi ! Tu n'es rien pour moi. Si tu étais le dernier homme sur terre, je choisirais n'importe quoi d'autre sauf toi. Tu me dégoûtes », lui cracha-t-elle au visage.

Elle l'insultait et piétinait son ego. Elle ne voulait pas que les choses en arrivent là. Elle détestait le fait qu'il soit désormais son mari.

« Je vais te faire regretter de m'avoir épousé », dit-il.

« Oh, je t'en prie ! Je regrette déjà bien assez de choses comme ça », répondit-elle d'un air agacé.

Elle commençait vraiment à lui taper sur les nerfs. Il eut un sourire narquois et s'approcha d'elle. Elle ne bougea pas d'un poil et ne détourna pas le regard.

« Non preoccuparti mia moglie. Ti spezzerò a poco a poco », dit-il d'un ton malveillant.

(Ne t'inquiète pas, ma femme. Je vais te briser petit à petit.)

« Voyons ce que mon cher Mari nous réserve », répondit-elle en français.

Il fut surpris qu'elle comprenne l'italien. En voyant son air étonné, elle lui adressa un sourire provocateur.

« Ne me sous-estimez pas, M. Marcello », dit-elle d'un ton moqueur.

« Ah ! Ce sera intéressant de briser cette confiance en toi. Tu n'as qu'à attendre », dit-il avant de quitter la pièce.

Il n'y avait aucun amour entre eux. Seulement de la haine. Ils se détestaient. Réussira-t-il à la briser ? Ou bien...