KYLE XYZ - SOMBRE AZUR

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Summary

Suis-je moi quand je plonge ? Les rêves en tête sont exponentiels, mais à quoi servent-ils si je renonce ? Malgré les traumatismes et les barrages, je conserve mon éthique dans les palabres. Il est vrai que je suis loin d'être près, alors c'est soit je fais exprès, soit dorénavant je suis prêt. W019-20 © 1445/2023, DEL5. X 696. CREW.

Status
Complete
Chapters
3
Rating
n/a
Age Rating
13+

99 SOLAIRE

En mer, serein quand la route est sombre azur.

Il se peut que cet été j’irais visiter la Côte d’Azur,

On privilégie la famille, tout ce qu’on a de plus sûr,

On sait toujours quand on part, mais jamais quand on revient;


Tous mes soucis sont dans le miroir mais je n’y prête pas attention.

Je n’aime pas qu’on mette les pleins phares, ça amène trop de complications,


Nous sommes tels des papillons, en quête d’une Lumière..

J’essaye d’être le plus fidèle mais que font les anges quand je pleure ?


Par les vents: j’ai entendu dire que « La toison coulait à foison ».

La rumeur disait vraie: les mains seront toujours plus nombreuses à la maison!


J’aime الله et la seule chose que j’espère est qu’Il m’aime en retour..

Continuent-ils de me porter sur leur dos dès que je m’envole ailleurs ?


Dans mes rêves les plus profonds je me vois faire la brasse dans miel et caramel.

Ça faisait des années que je demandais la richesse, Il m’avait déjà donné l’islam,


Je veux mourir à l’ombre, dehors il fait si chaud.

Dis toi que je me trouve exactement là où mon corps s’échoue..


La mentale: « On touchera le coeur des gens avec des mots! »


Et parfois je me demande si mes cauchemars sont les miens ?

Je ne me souviens de rien, je ne le sais que trop bien,


Je rêvais d’avoir des messages de paix quand j’étais dans le désespoir.

« Tant que y a de la vie » c’est qu’il y en a toujours dans le réservoir,


Toutes les étapes sont là pour passer d’une version zeta à une alpha.

J’ai disparu quand elle m’a dit « je t’aime » trois fois..


J’ai du temps que j’aimerais rattraper mais aujourd’hui il ne me reste plus que mes yeux pour pleurer..

C’est quand il fera nuit tôt qu’on regrettera l’été,


De mentir, je ne sais que faire!

Dans mon armoire à souvenirs: des larmes et des fous rires..


On bosse dur pour leur offrir plus que du Christian Dior.

On est des hommes, on ne porte pas d’or,

J’en oubliais que mes pupilles n’étaient pas si noires,

A force de tout le temps viser le Nord,


La vie nous essouffle donc on souffre, on souffle, on soufre.

Que me restera-t-il à manger s’ils mettent le doigt dans ma soupe ?

La méduse n’aura finalement pas choisi mauvais élève,

Par mégarde, j’ouvre mes grands yeux à la louve,


A défaut de se fier aux hommes; on se fie encore moins à leurs lois.

J’ai mes limites, donc tu peux très bien te passer de moi,


J’ai cette impression, comme si j’étais devenu un puits sans son.

La preuve en est que quand je parle, plus personne ne me répond..


Mais heureusement bien éduqué, étant donné que tout peut s’arrêter..

Par ma passion, j’aurais pu me laisser dévorer,


Ils nous poussent vers notre propre faim, tu connais le refrain..

On ne touche rien contrairement à l’argent qu’ils génèrent eux,

On avait la main sur le coeur comme la fin qu’on aura..

On était tit-pe, ambitieux et généreux,


Des flaques me caressent la joue quand on se sépare..

Je vois toujours un traitre quand je me regarde dans un miroir,


Je me suis blessé en écrivant ce recueil.

Cependant, mon coeur ne les voit pas du même oeil,

Évidemment elles tentent toutes de me faire penser à elle,

Quand vient la nuit, je ne vois plus que les hirondelles,


J’essaye de rester intègre et je pense que c’est universalis.

Pour tout te dire, je déteste qu’on me salisse,


Elle a fondu avant que je me casse les dents, dans une mer invisible.

J’aimerais qu’elle me tienne comme une rose dans le vent, si c’était possible..


Qu’on me lance une décharge quand mon coeur se vide.

Que fait-on quand on ne sait pas crier à l’aide ?


Je suis mon propre ennemi donc qu’est-ce que j’y gagnerais à coopérer ?

Sous anesthésie, c’est mon pouls qu’on opéra,


Mais il est dit qu’un jour la mort viendra me faucher..

Une pièce dans le puzzle qu’il me reste à combler,


La presse nous entrecoupe et nous met en pièce.

Je te souffle une idée, il m’en repousse dix,


Profite d’une suspension narrative: ton comparse n’est certainement pas ton complice.

Par habitude, on nous coupe souvent l’herbe sous la prise,


Qui pour prendre soin de mon âme quand mon coeur s’enterre ?

La question: Faire demi-tour ou prendre un détour ?

Les maux sur mes épaules pèsent des kilos, ils sont si lourds!


La police: un ami qui ne peut s’empêcher de molester!

La monnaie nous attrape: mets l’essai!

J’ai le coeur en dent de scie, j’ai le regard penché comme Banksy.


Tout comme tu m’as aidé à surmonter mes peurs.

Je veux te couvrir de larmes de joie, pas de pleurs,

Elle n’a pas besoin de mes promesses, elle sait déjà que je suis son âme-soeur,

Nul besoin d’embellir ces textes, tant que tu les comprends avec le coeur..


J’étais si orgueilleux avant de m’être pris ce panneau.

Que va-t-il me rester à part montagne de regrets ?

Avec l’âge s’est accumulé la poussière et la rouille sur mon fourreau.

Le soir j’écris à une vitesse puis quelques heures après j’en paye les frais,


Sur pilosité tombe tonne d’humidité.

Le ciel s’affiche en basse luminosité,


Je m’auto-dissèque à l’écrit depuis plus de 10 ans.

Les sautes d’humeur et les gens sont les plus épuisants,

J’espère atteindre la mort en vieillissant;

On peut se croiser qu’une seule fois par an mais mes sentiments demeurent grandissants,


L’amour se donne, par vibration comme téléphone, et jamais il ne s’arrête.

Je dirai « je t’aime » à celle que j’aime quand elle sera prête..


Un soir je me suis fait happé par un vautour et ma chair a fini sur la table..

Je pose mon coeur sur un tableau pour trouver le vrai amour, le véritable!


Je sais ce que tu crains chez moi..

Comme la lune j’éteins tout derrière moi,


De plus, on m’a défendu de me dire que j’étais foutu!


Je n’ai qu’une devise que je garde en tête c’est: « Prière, Travail, Patience ».

J’ai l’islam dans mes prouesses: source de bonheur sans fin et de richesse,


Refuse de cueillir la pomme qui tue, avant de la perdre..

On revient au point de départ une fois qu’on a fait le tour de la Terre,


Je continue de bouder dans mon coin comme une chute de reins.

Mon coeur me tombe des mains comme une prothèse, est-ce que ça sentirait le début de la fin ?

Même loin du déclin, je garde en moi le souvenir d’une jeunesse marquée par la tristesse,