ma vie
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous êtes sur cette terre ?
Moi , je me le demande chaque jour, je suis seul sans personne aucun ami aucune famille rien le néant, je ne suis pas quelqu’un de suicidaire, mais chaque matin, je me lève en me demander pourquoi ? Comment continuer, mon seul et unique but a toujours été de découvrir pourquoi mes parents m’ont abandonner comme si je n’étais rien sont ils toujours en vie ? pense-t-il à moi ?
Je vais vous raconter mon histoire enfin ce que j’en sais !
Je m’appelle Ivy, j’ai 17 ans et j’ai été trouvée devant une caserne de pompier à Brookline, ses pompiers m’ont trouver dans un panier avec uniquement une couverture et un pendentif en forme de demie lune, c’est ma seule possession pas de lettre rien, je m’y suis fait en même temps, je n’ai pas le choix, c’est la vie.
Je suis passé dans tellement de familles d’accueil que j’ai arrêté de les compter, j’ai été battue, humilié de nombreuses fois ! Ses familles étaient plus cruelles les unes que les autres
Ma seule constante, c’est mon assistante sociale Linda ça fait 10 ans qu’elle s’occupe de mon dossier oh attention, elle s’en contrefout aucune pitié, je ne suis qu’un numéro et c’est toujours ce que je serai je m’y suis fait, c’est ma vie après tous.
Je me réveille un peu groggy, mais où je suis ? Des murs blancs, une odeur de désinfectant et merde, je suis encore à l’hôpital ! Oh j’ai mal partout ses pas possibles et merde Annie ma mère d’accueil je me souviens elle ma encore frapper ça me revient.
Je suis rentrée du lycée, j’ai grimpé les 3 étages de cet immeuble pourris ou je vis avec elle depuis environ 6 mois se n’est qu’une ivrogne, mais au moins, j’ai un toi sur la tête, j’ai à peine le temps d’ouvrir la porte qu’elle m’attrape par les cheveux et me tire dans tout le couloir et il est assez long, c’est moi qui vous le dit !
Elle m’oblige à m’asseoir sur la chaise et je vois qu’elle a bien bu encore ça change pas vraiment.
< Assier toi ! On a des choses à discuter, je n’ai toujours pas reçu le chèque des services sociaux et je ne suis pas une œuvre de charité ! >
Je le savais que cette journée se finirait comme ça en même temps, elle commence à boire dès 7 heures du matin, elle n’a toujours pas lâché mes cheveux et me claque la tête à 3 reprise sur la table, je n’ai même pas le temps de dire quoi que ce soit en même temps qu’est-ce que je pourrais dire je suis pas la poste quoi merde !
La douleur me fait tomber de la chaise, mais ça ne l’arrêtera pas, je commence à bien la connaître, j’essaye de ramper sur le sol jusqu’a la porte d’entrée, mais pas assez vite 6 coups de pied dans les cotes plus tard, je commence à me lever, mais c’est vraiment douloureux, j’arrive à la porte d’entrée et je réussis à l’ ouvrir et ramper sur le pallier.
- Oh non ma fille, tu ne va aller nulle part, c’est moi qui te le dit espèce de petite salope -
- Arrête Annie je n’en peux rien ! j’ai vraiment dure à respirer s’il te plaît arrête -
- Mais ferme ta gueule sale gamine, tu dégages de cher moi pas d’argent pas de toit, tu n’as qu’à te trouver un carton dans une ruelle, je m’en fous se n’est pas mon problème !! -
Je n’en peux plus, je n’arrive même pas à me lever, elle ne s’arrêtera jamais, elle est complètement hystérique !
Elle me reprend les cheveux et me lance dans les escaliers aucun moyen de me rattraper, j’entends des voix lointaines qui disent d’appeler le 911, mais je n’arrive pas à ouvrir les yeux la douleur est tellement forte et là, c’est le trou noir.
- Bonjour Ivy -
Génial Linda mon assistante sociale, je la déteste les seules fois que j’ai affaire avec elle ses pour m’annoncer une nouvelle famille d’accueil ça ne s’arrêtera jamais !
Ou je vais me retrouver cette fois-ci vivement mes 18 ans que je puisse vivre correctement, je rêve de me trouver un travail et de vivre enfin sans me faire battre à longueur de journée !
— Je viens t’annoncer que je t’ai trouvé une nouvelle famille d’accueil, mais cette fois-ci ses dans le Montana —
Ah oui rien que sa ! je vais devoir faire des centaines de kilomètres pour vivre une nouvelle fois dans une de ses familles tous aussi pourries que les autres.
De toute façon, je ne manquerais à personne, je n’ai jamais été très douée pour me faire des amies, je n’ai jamais eu de petit ami, je suis assez solitaire, je n’ai rien n’à perdre pourquoi pas le Montana, je n’y suis jamais allée peut-être que ça se passera mieux, de toute façon, je n’ai pas mon mot à dire.
— OK je suppose que je n’ai pas le choix —
— Effectivement, tu n’as que 17 ans donc avec un peu de chance, ça sera ta dernière famille d’accueil -
— Je viendrai demain matin te chercher pour te conduire là-bas, je suis allée dans ton ancienne famille récupérer tes affaires — Mes affaires ! je possède tellement peu de chose ma vie tient dans 1 sac-poubelle c’est pour dire mon bien le plus précieux, c’est mon médaillon, j’ai toujours essayé de trouver son histoire qui forcément me ferra connaître la mienne, mais en vain.
Vivement demain !









je trouve que le descriptif donne un peu trop d'informations c'est dommage j'aurais aimé le découvrir au fil de la lecture.
j'adore mais il ya bcp de faites mais tu écris bien j'adore, excellent continue comme ça mais avec moins de fautes
Très belle plume mais beaucoup trop de fautes par contre. je ne comprends pas pourquoi devenir famille d’accueil si c’est pour maltraiter ces enfants qui n’ont personne et qui pensent sûrement qu’ils ne valent rien vu que leurs propres parents les ont abandonnés. c’est juste inhumain