Les Échecs de Mort

Summary

c'est l'histoire d'un grand joueur d'échec qui joue avec brutalité. Il humilie et critique les autres joueurs. Il s'amuse à briser leur confiance et leur dignité. Un jour une grave catastrophe se produit et ce vaniteux joueur est retrouvé mort. Mais son âme est retrouvé plus tard par un brave jeune homme.

Status
Complete
Chapters
15
Rating
n/a
Age Rating
16+

Une société dystopie.

Dans une société dystopie, le jeu n’était guère simplement une activité de loisir, mais plutôt un élément crucial dans la vie de tous les jours. Les citoyens furent constamment engagés dans des jeux qu’ils avaient choisis au hasard mais ceux-ci ne furent pas des divertissements ordinaires comme certains aimèrent le penser. Bien au contraire les jeux étaient conçus pour contrôler le développement économique et la hiérarchie de la société.

Les jeux étaient utilisés par le gouvernement pour maintenir un contrôle totalitaire sur la population. Or jusqu’à ce jour personne ne songea à le contredire. Les citoyens furent obligés de participer à des jeux qui évaluèrent leurs compétences, leurs talents, leur conformité aux normes et aux valeurs imposées par le régiment public. Ceux qui réussissaient correctement les enjeux étaient récompensés avec des avantages énormissimes et des privilèges avantageux. Tandis que ceux qui échouèrent lamentablement étaient punis et marginalisés.

Malheureusement ils n’avaient pas de seconde chance. Ils croupirent en prison jusqu’à la fin de leur vie mortelle. Les jeux devinrent une obsession pour la société : ils eurent des compétitions féroces et des paris élevés. Les gens étaient prêts à tout pour remporter la partie ; même s’ils durent trahir leurs amis et leur famille. Le succès fut important. Toutes les personnes pensèrent de cette manière. Le succès dans les jeux devint le seul moyen pour les individus de progresser socialement et d’assurer leur survie dans cette société oppressive.

Cependant certaines personnes commencèrent à remettre en question le système et à se rebeller contre l’emprise des jeux sur leur vie. Ils formèrent des mouvements de résistances clandestines, cherchèrent à renverser ce régime totalitaire en place et à restaurer la liberté et l’autonomie individuelle. Malgré les risques élevés et les conséquences graves ces rebelles étaient déterminés à briser les chaînes des jeux et à créer un avenir où le travail prendra place.

Mais tout ceci ce fut qu’une autre histoire… Laissez-moi vous racontez celui d’un jeune homme qui vint de faire une découverte extraordinaire. Sa vie ne sera plus le même désormais. Il découvrira le bonheur et il se sentira à sa place dans ce monde pour la première fois. Avant de débuter l’histoire, il fallait remonter dans le temps pour comprendre les circonstances.

Malphador Xantharos était un individu singulier dans cette société obscure par les jeux. Contrairement à la plupart des citoyens Malphador ne s’intéressait pas aux jeux imposés par le régime. Au lieu de cela il était profondément féru par un jeu antique et presque oublié, d’ailleurs c’était une chance qu’elle soit toujours conservée : les échecs !

Malphador passa des heures chaque jour à étudier les stratégies complexes et les mouvements des pièces sur l’échiquier. Pour lui, les échecs n’étaient pas seulement un jeu mais un art et une science qui stimulèrent son esprit de manière unique. Il inventa des stratégies ingénieuses et des coups puissants qui briseraient les attaques de ses adversaires. Il révisa les techniques secrètes dans son grimoire personnel. En tant qu’asexuel, il se distinguait clairement des autres jeunes pubères qui ne pensèrent uniquement qu’avec leur queue au lieu de leur esprit. Il préféra consacrer son énergie intellectuelle à la maîtrise des échecs que de perdre son temps à des fins d’interactions sociales compliquées.

Malgré sa nature introvertie et son désintérêt pour les jeux sociaux comme la marelle et les jeux vidéo. Il progressa dans ses prouesses. Il devint un joueur d’échecs exceptionnellement doué. Il combattit d’autres joueurs d’échec qu’il rencontra dans les rues. Peu importe qui ils étaient : hommes, femmes, vieillards. Il les écrasa vicieusement en aimant le goût dégoulinant de la victoire. Ses compétences impressionnantes attisèrent l’admiration et la curiosité de ceux qui l’entourèrent qu’il se fit un nom : Le Baiseur Fatal. Il resta réservé et concentré sur son plaisir en cherchant constamment à améliorer sa maîtrise.

À travers les échecs Malphador trouva un refuge où il put s’exprimer pleinement et trouver un sens à sa vie banale. Malphador grâce à son talent extraordinaire pour les échecs finit par attirer l’attention des grands maîtres de ce jeu ancestral. Malgré son statut d’outsider dans la société dystopique qui l’entoura, et sa maîtrise impressionnante des échecs transcenda les barrières sociales et suscita l’admiration des experts. Malgré tout ils refusèrent de l’accepter en dictant son comportement comme brutal, insensible, et inégalé.

Malphador avait quinze ans lorsqu’il entrât dans la salle du Grand Conseil Antique. Il était si confiant ce jour-là. Il était fier de lui d’apprendre que le Conseil Antique organisait une rencontre pour le rencontrer en personne. Il avait mis son plus beau costume, il avait appliqué un baume sur sa peau pour la rendre douce pour paraître présentable et convenable. Il était prêt pour cette représentation il attendit ce moment à cœur joie. Il était clairement enjoué d’entrer dans la salle. Il savait lorsqu’il traversera ses grandes portes son destin changera de toutes pièces.

Il se fit la promesse d’être le plus grand joueur d’échecs mondial. Lorsqu’il franchisse la porte son regard se posa sur quatre personnes qui étaient assis sur des chaises hautes. C’étaient des vieillards. Le premier était chauve mais il avait une longue barbe qui touchait son ventre. Malphador reconnut tout de suite qui c’était, c’était le grand et l’unique Salazar Serpentard. Ce vieillard, n’était pas un individu qu’il fallait sous-estimer dès le premier regard. Malphador savait que celui-ci était connu pour son coup rusé que l’on appelait : La Roue du serpent. La Roue du serpent était une technique assez difficile à utiliser, il ne permettait pas au joueur de remporter la partie, non, ce coup était destiné à tromper l’adversaire pour détourner son attention. Par exemple lorsqu’on désirait de transformer son pion, il fallait atteindre le sommet adverse pour le faire, ainsi la technique consistait simplement à tourner l’attention de l’adversaire pour que ce dernier remarqua le pion en dernier moment. Une bonne stratégie mais Malphador trouvait que ce n’était pas à son style de jeu.

Le deuxième vieillard était pâle comme un cadavre. Ses doigts étaient osseux. Il avait peu de cheveux sur la tête. Son apparence lui donnait un air effrayant. Malgré tout Malphador ne détourna pas le regard. Les yeux du deuxième vieillard étaient jaunes. Ce dernier souriait sardoniquement quand il se sentit observer, le jeune homme put apercevoir des dents blanches bien entretenues. Cela ne fit aucun doute ce fut bien Gellert Grindelwald le redoutable insensible. Malphador n’aimerait pas se confronter à cet ancien en particulier, il savait que ce maître des échecs possédait une technique d’une violence vorace. Cette technique s’appela : Les Reliques de la mort. Malphador n’avait jamais croisé une personne qui utilisait cette technique féroce. Gellert était le seul utilisateur et le seul et l’unique créateur de cette méthode infâme : cela consistait tout simplement à combattre un adversaire à la fin du jeu. C’était une technique assez dangereuse à employer car c’était le roi, qui était le pion d’attaque. Pour rien au monde Malphador sacrifierait son roi pour faire ce genre de chose.

Le troisième vieillard n’avait rien d’exceptionnel. Il avait un peu de cheveux marrons qui se mélangeaient à sa chevelure grise. Il n’avait pas d’air mystérieux comme son premier compagnon ni une tête effrayante que son deuxième compère. Il était simple. Malgré tout Malphador ne baissa pas les bras il ne fallait pas oublier pour atteindre le titre de Conseiller Antique il fallait créer sa propre technique et gagner un certain nombre de trophées. Il connaissait cet homme malgré qu’il soit le plus jeune du conseil il restait un maître redoutable : c’était Godric Griffondor. Ce dernier avait inventé une technique offensive qu’il avait nommée : L’Épée de Griffondor. Ouais il n’avait pas cherché bien loin son prénom celui-là ! Pour faire cette technique il faut conserver ses deux tours. Chaque tour dut s’aligner sur une colonne à part l’une au-dessus de l’autre. Puis il faut les avancer jusqu’au sommet opposé pour coincer le roi de l’autre joueur. Une bonne technique. Mais elle avait plusieurs failles.

Le dernier vieillard portait une lourde cape noire qui lui recouvrait tout le corps. Elle cachait son apparence au point qu’il n’arrivait pas à le décrire. Il aperçut des yeux rouges qui pénétraient son âme. Malphador frissonnait, un sentiment de peur l’assaillit rapidement, mais il rejeta rapidement le sentiment de peur de paraître faible aux yeux de ces quatre vieillards. Le dernier vieillard était Albus Dumbledor. Il retirait tout ce qu’il venait de dire. C’était le vieillard le plus effrayant des quatre. Il pensait qu’Albus Dumbledor avait pris sa retraite à cause de sa crise épilepsie. Il s’était vraiment trompé sur le sujet. Albus avait mis au monde une technique qui s’appelait Le Coup du phénix. Contrairement aux autres vieillards qui proposaient des techniques offensives, effrayantes, stratégiques, celui d’Albus c’étaient uniquement des techniques défensives. Par exemple Le Coupe du phénix était une technique purement défensive pour maîtriser cette technique il fallait placer les pions sous la forme d’une tour. Ainsi les pions se protègent mutuellement.

Bien que les techniques de chacun étaient avantageuses Malphador s’en moquaient littéralement. Il savait qu’il était le meilleur d’entre tous. Ils les battraient en plein couture. Il montra que les jeunes vignes purent se montrer cruels contre les plus vieilles.

Salazar caressa sa très longue barbe en plissant les yeux lorsqu’il remarqua que le jeune homme en face d’eux ne s’agenouilla pas en signe de respect. Il se demanda quelles étaient les limites de la frontière de cet irrespect. Il décida de tester sa théorie en feignant l’ignorance. Le vieux maître fixa le jeune joueur avec un regard pénétrant, ses yeux brillant d’une lueur d’expérience accumulée au fil des années.

“Jeune joueur, dis-moi, t’intéresses-tu réellement aux échecs, ou es-tu simplement attiré par le jeu en lui-même ? Les échecs sont bien plus que des pièces déplacées sur un plateau. Ils sont une métaphore de la vie, un test de patience, de stratégie et de persévérance. Si tu veux vraiment comprendre les échecs, tu dois plonger au plus profond de leur essence, apprendre de leurs leçons cachées, et les utiliser pour grandir en tant que joueur, mais aussi en tant qu’individu. Alors, je te le demande à nouveau : es-tu prêt à te plonger dans le monde des échecs, à en apprendre tous les secrets, et à devenir un véritable maître ?”

Le jeune homme répondit avec franchise. “Maître, je suis ici parce que je veux devenir riche. Je crois fermement que maîtriser les échecs peut m’ouvrir des portes vers la richesse financière. Je veux accumuler de l’argent, vivre confortablement, peut-être même luxueusement. Mais cela ne signifie pas que je ne respecte pas l’art des échecs. Je comprends leur profondeur et leur complexité, et je suis prêt à travailler dur pour les maîtriser. Je suis ici pour apprendre, mais surtout pour réussir dans la vie financièrement. C’est ma motivation première, et je suis prêt à tout mettre en œuvre pour y parvenir.”

Le maître, après avoir écouté attentivement la réponse du jeune homme, secoua doucement la tête avec une expression empreinte de sagesse.

“Jeune homme, je crains que vous n’ayez pas encore compris la véritable essence des échecs. Le jeu n’est pas simplement un moyen d’accumuler de l’argent. Il s’agit d’une forme d’art, une discipline qui exige dévouement, patience et persévérance. Bien sûr, il est possible de gagner de l’argent grâce aux échecs, mais le véritable trésor que vous pouvez en retirer réside dans la maîtrise de soi, dans l’exploration de votre propre intellect et dans le plaisir de relever des défis intellectuels.”

Le maître pose une main sur l’épaule du jeune homme avec bienveillance. “Je vous encourage à réfléchir profondément à vos motivations. L’argent peut être une récompense temporaire, mais le véritable enrichissement vient de la passion pour le jeu et de la croissance personnelle qu’il offre. Si vous vous concentrez uniquement sur la richesse matérielle, vous risquez de passer à côté des véritables trésors que les échecs ont à offrir.”