Nuit Torride by Ethari_Ayface at Inkitt
Customize readability
Aa

Nuit Torride

All Rights Reserved ©

Summary

Nuit Torride est une compilation d'histoires érotiques et sexuelles publiées à un rythme bihebdomadaire. Tous les textes publiés font partie de suites d'histoire numérotée et publiée dans l'ordre. La majorité des textes portent sur des relations homosexuelles entre hommes et comporte des passages sexuels explicite.

Status
Ongoing
Chapters
4
Rating
n/a
Age Rating
18+

Corvyn et Aëron 1

La première nuit


La nuit était tombée depuis longtemps sur la tranquille mégapole de Nantes. Les vagues lèchent tranquillement la plage tandis que sous les puissants phares des bars du bord de mer des vacanciers profitent de la douceur de l’été pour ce baigner. Dans les rues de la ville portuaire, les néons des magasins de nuit et des lieux de débauche illumine de mille couleurs les murs des vieux bâtiments cohabitant avec les barres de béton. Ces grandes tours grises, tout identiques avec une grande baie vitrée par salon laissent à leur habitant la vue sur les autres tours dans un confort tout à fait juste, mais ni bon non plus. Au milieu des immeubles résidentiels, les bâtiments de bureautique bien plus ouverts et plus petit grouille encore d’employer tapant sur leur clavier lumineux en carburant au café noir pour tenir les horaires de nuit. Mais au cœur de la ville, l’un des buildings fait tache. Sa construction similaire aux boîtes de conserve de civil ? Ses vitres teintées comme une limousine vers le ciel ? Ses façades roses éclairées par de nombreuses diodes de même couleur ? Ou ses gigantesques enseignes au néon visible depuis tous les coins de la ville affichant fièrement “Chaude Sérénade” en lettre classique ? Surement un bon mélange de tout cela. À ses pieds, un jeune homme s’approche de la grande porte vitrée en cristal de plomb et d’or estimé à plusieurs millions. Il se stoppe avant de rentrer et admire la pièce de verrerie exceptionnelle laissant voir à l’intérieur avec sa teinte doré rappelant le luxe de l’établissement. Il prend son souffle avant d’oser passer la porte et de se diriger vers l’accueille et son grand bureau en ébène massif finement sculpté aux belles dorures luxueuses. Aussitôt passe t’il la porte qu’un premier servant l’interpelle pour lui demander de consigner ses chaussures et chaussettes afin de rentrer. Il se plie à la demande avant de s’arrêter dans un petit portique aspirant toute poussière et saleté qui aurait pu être incrusté sur les vêtements ou le corps. Le bac au sol nettoie en peu de temps les pieds avant de les sécher. Un petit bip satisfaisant lui indique qu’il peut enfin pénétrer dans l’établissement tout en lui remettant le ticket pour récupérer sa consigne. Il s’avance vers l’hôte d’accueil lui ayant fait signe de venir en traversant un somptueux tapis de neuf mètres sur douze en soie et fil d’or et fil d’argent teint en rouge carmin et pourpre de Tyr. Même si son pantalon de travail gris et sa veste phosphorescente de chantier pourrait faire tache, les autres clients prenant pose dans les fauteuils fais du même bois que le bureau sont pour certain encore moins bien habillé qu’un travailleur du port. Il arrive enfin devant l’employé qui l’accueille chaleureusement : « Bien le bonsoir cher monsieur que puis-je pour vous ?

- Bonsoir désolé de vous déranger, mais j’ai accidentellement participé à un jeu concours dans le journal en étant ivre et parait-il que j’aie gagné un prix.

- Oh vraiment ? Puis-je voir le message de confirmation que vous avez dû recevoir afin de vérifier que vous n’êtes pas victime d’un arnaqueur ?

- J’ai un vieux câble de transmission M42 si ça peut vous permettre de gagner du temps.

- Nous avons l’habitude de ce matériel. Le port de communication va s’ouvrir juste devant vous. »

Comme promis, un petit cache coulissant se retire et laisse apercevoir un port adapté cerclé d’or. Le jeune homme sort de sous son poignet un petit câble similaire à une fiche jack et le branche dans la prise. Tandis que l’une des diodes du terminal clignote en bleu, le réceptionniste effectue la recherche d’identité dans la base de données des vainqueurs du concours avant d’écarquiller les yeux comme choquer. Malgré tout, il reste professionnel et s’adresse à son client : « Et bien monsieur, il apparaît clairement que vous avez bel et bien remporté un lot au concours de cette année. Qui plus est le gros lot !

- Vraiment ? Et qu’est-ce que c’est ?

- Et bien vous avez remporté la propriété de l’un des appartements standards de notre établissement que vous pouvez occuper à votre convenance et le loué à vos souhaits. De plus, vous pourrez dès demain entièrement choisir son aménagement qui vous est bien entendu offert pour le premier ! Avec cela, vous pourrez choisir dans notre grand catalogue un synbiote de votre choix qui sera aussi votre exclusive propriété ou en créé un selon vos goûts.

- Oh euuuh je ne suis pas très à l’aie avec les synbiotes.

- Vous ne connaissez pas ce que c’est ?

- Non non, je suis docker, j’en vois plein dans mes calles. C’est que je trouve ça pas très morale pour rester polis.

- Oh, je vois. Cependant, je regrette, mais vous ne pouvez pas tronquer la récompense ni la revendre sans un agrément de l’état. Mais sachez que si c’est la moralité sur la question de l’esclavage des synbiotes qui vous inquiètes, vous êtes libres de traiter le vôtre comme vous le souhaitez et en êtes strictement responsable.

- Quelle est la taille de l’appartement ?

- Il s’agit d’un appartement standard avec les options de luxe et de sécurité inhérent à nos standards professionnel combiné à nos services de palaces. Le loyer est d’ordinaire de 4500 euros le mois sans option d’hôtellerie. Si vous acceptez la récompense, vous aurez la formule toute option gratuite à vie pour vous et vos héritiers.

- C’est dur à refuser au vu de ma situation. Mais du coup s’il n’y a qu’une chambre où dormira le synbiote ?

- Et bien l’appartement est adjacent à sa salle de repos naturellement.

- C’est digne d’une chambre pour humain ?

- C’est vivable.

- Est-ce que la pièce est aussi aménageable en chambre ?

- Je regrette, je ne sais pas. Mais je suppose que oui. Je pense que seul le terminal de maintenance biologique restera dans la pièce puisque c’est un équipement professionnel que nous utilisons pour veiller à leur bonne santé.

- Pfff bon j’accepte. Un appart gratuit de nos jour ca ne se refuse pas.

- Je valide le contrat de la récompense ? C’est votre dernier mot ?

- Oui… »

Le réceptionniste tapote en vitesse sur son clavier et le voyant ce met à clignoter en rouge pendant un petit moment avant de flasher en vert avant de redevenir bleu. Ce dernier lui indique de retirer son câble qui revient rapidement le bras de son propriétaire. D’une voix claire, indique au nouvelle habitant qu’il a juste à s’approcher de la porte à droite qui le détectera aussitôt et le laissera passer. Afin de choisir son synbiote, il est invité à prendre la porte de gauche et de remplir le questionnaire sur la tablette. Après une dizaine de minute, un serviteur le guide jusqu’à un appartement de prêt tout aussi luxueux que l’entré. Tandis qu’il visite, un vielle homme en costard noir rentre dans la pièce et s’adresse sympathiquement à lui : « Bonsoir monsieur, je suis Hervé Lerniaque, propriétaire du Chaude Sérénade. On ma prévenue que vous aviez remporté le gros lot des 20 ans de notre établissement et je tenais personnellement à vous féliciter ! Votre synbiote est en cours de préparation afin de vous rejoindre dans quelque minute.

- Merci beaucoup Monsieur pour votre accueille. J’ai hâte de découvrir mon nouveau logement que vous m’offrez de bonne grâce. Mais qu’entendant vous par préparation ?

- Oh ce n’est qu’un check up de son état de santé, un bon nettoyage et une session d’habillage et maquillage pour que vous soyez accueilli par ce que notre établissement peut fournir de meilleur dans le luxe abordable par tous. De plus j’ai omis de vous dire que pour fêter votre arrivé en tant que mon voisin, je vous ais fais parvenir des vêtements à votre taille préparé avec soin par nos costumiers.

- Je vous remercie monsieur de ce cadeau ca changera de mes tenues de docker

- Pourtant elles sont si sexy et viriles ! ca me rappelle mon premier boulot quand j’étais étudiant ! Enfin bref je ne vous retient pas plus longtemps nous aurons le plaisir de nous recroiser au restaurant de l’établissement sans doute. Passé une bonne nuit mons… Oh où sont mes manières ! Je ne vous ais même pas demander votre nom !

- Corvyn Moren monsieur Lerniaque.

- Eh bien monsieur Moren, je vous souhaite une bonne nuit !

- Vous de même. »

Le vieux patron se retire de l’entrer avec un petit coucou de la main tandis que la porte automatique blindé se referme. Alors qu’il soupire, Corvyn se rend au canapé du salon pour enfin se poser dans l’assise moelleuse bien digne des lieux. Sachant qu’il attend encore de la visite, il allume l’écran flottant pour regarder un bout de film au hasard sur la première chaine qui passe.



La vielle horloge affiche un bon minuit lorsque l’on sonne à la porte de l’appartement. À l’aide de la commande vocale, le docker ouvre la porte qui laisse entrer un jeune homme d’une vingtaine d’année à la longue chevelure bleu azur vêtu d’un seul peignoir de soie teint à l’or colloïdal qui sous les spots de lumière brillait comme une nuée d’étoiles. Son doux visage presque féminin bloqua rapidement l’attention de son propriétaire aux yeux verts qui ne put s’empêcher d’admirer le corps fin et légèrement sculpté qui se dessine sous le léger tissu. D’un pas assuré et professionnel, le synbiote s’avance vers lui voulant le coller, mais il se fait repousser délicatement d’un geste de la main. Malgré son incompréhension, il respecte la distance qu’il lui est donnée et se présente jovialement et fièrement : « Bonsoir monsieur Moren, je suis SPM126 pour vous servir dans tous vos besoins même les plus intimes et pervers !

- Euuuh d’accord. Moi, c’est Corvyn et tu connais déjà mon nom. Pour ce qui est de me servir, désolé, je n’ai pas besoin d’esclave.

- Je ne suis pas un esclave Corvyn, mais un Synbiote. Je ne suis pas un humain qu’on enchaîne pour des basses besognes, mais un produit créé pour répondre à des besoins et dès maintenant les tiens.

- C’est exactement pareil, tu es un être humain, certes synthétique, mais un humain quand même. Donc Synbiote Personnel de sa Majesté 126, sois tu es humain sois je te paie pour que tu vives ta vie.

- Je suis impressionné de vos connaissances en acronyme, mais je vous prierais de ne pas m’insulter d’esclave hors de jeu sexuel. Je suis conçu avec des sentiments et des émotions donc si vous voulez que je sois humain selon vos standards archaïque de la chair respecté moi.

- Un humain à un prénom et ne se traite pas comme un objet hors du sexe…

- C’est vexant, mais si vous voulez un prénom appelez-moi Aëron.

- C’est mieux je suppose. Bref, je le dirais qu’une fois, je ne veux pas un esclave donc fais ce que tu veux Aëron. »

Le jeune synbiote dévisagea furieusement son humain avant de hausser le ton avec colère : « JE NE SUIS PAS UN ESCLAVE MERDE !!! Je suis un synbiote, je m’identifie comme un synbiote et je veux être un synbiote ! Alors arrête d’imaginer que je suis un pauvre esclave dans un champ de coton qui souffre de sa position ! Je suis heureux comme je suis ! Maintenant, si tu veux jouer le jeu de te comporter comme un vieux alors ai le courage de te faire humilier par la sodomie et laisser une part de ta virilité pour t’excuser !

- Tu veux me sodomiser ? Toi ? Je croyais que tu voulais obéir ?

- À quatre pattes ! Tu veux que je sois libre et bien, tu vas te faire pardonner pour m’avoir offensé !

- Si ça peut te calmer… »

Rapidement, Corvyn se déleste de sa tenue de travail en la jetant dans un coin de la pièce sous le regard toujours énervé de son partenaire qui découvre le corps musclé sans excès par des années de manutentions dans le port de Nantes. Un peu pudique, il ne garde que son caleçon moulant légèrement ses deux belles pêches bien fermes et un devant visiblement simple, mais quand même généreux. Désireux de calmer son nouveau colocataire, il s’exécute et se met à quatre pattes devant le canapé en rougissant. Par le passé, ça lui était déjà arrivé de se faire prendre, mais voilà bien longtemps qu’il n’avait pas pratiqué. Délicatement, Aëron dépose précautionneusement son peignoir sur l’accoudoir avant de s’agenouiller derrière le propriétaire des lieux. Avec tendresse, il abaisse le dernier rempare entre eux et ne peux s’empêcher de venir déposer un baiser sur la fesse droite. En même temps, il sort d’une des caches de l’accoudoir un tube de lubrifiant et l’ouvre dans un plop bruyant. Mais d’une voix gênée, l’humain l’interrompt : « Oh, euh, je ne sais pas si ça peut te servir, mais j’ai une modification de l’estomac et de l’intestin qui facilite ma digestion et qui liquéfie les restes donc c’est propre de ce côté. »

En guise de seule réponse, l’être synthétique referme le flacon pour venir plonger son visage dans le chaud creux. D’un seul coup de langue, il fait gémir de plaisir le receveur tout en empoignant les deux fesses pour délicatement les écartés et se frayer un chemin dans ce sillon légèrement velu. Satisfait de ce doux son, il enchaîne d’intense lapement sur le petit œillet rose, visiblement sensible, le couvrant de salive et le préparant pour un petit plus. Serrant plus fort ses prises, il rapproche un peu plus sa tête de la peau et fait alors entrer son membre à l’intérieur de l’anneau de muscle étroit. Motivé par les belles sonorités qui résonnent dans le salon, il se met alors à jouer de plus bel avec l’anus en bougeant son visqueux morceau de muscles dans tous les sens tel un petit tentacule pour stimuler au mieux le brun qui semble y être bien réceptif. Tout à coup, il se retire pour reprendre son souffle avant de revenir à la charge sur la stimulation extérieure. Afin de garantir le confort du docker, Aëron réouvre le lubrifiant et en verse généreusement sur son majeur avant de venir l’insérer lentement, mais sûrement bien au chaud. Pris par surprise, Corvyn l’exprime dans un petit sursaut accompagner d’un petit cri suivit d’un soupir de plaisir poussant son preneur à lui insérer son index au côté de son frère. Mais sentant qu’en l’état un troisième doigt ne passera pas, le synbiote effectue de long va et viens pour échauffer l’anneau de muscle. Puis, il commence à écarter délicatement ses doigts pour étirer le trou progressivement en alternant avec des mouvements circulaires relaxants. Entendant dans les vocalises qui résonnent que son passif n’a pas mal, il accélère ses mouvements préparatoires, élargissant toujours un petit peu plus l’ouverture. Le sentant prêt pour plus, il lui rentre avec les autres l’annulaire pour travailler un peu plus en largeur et s’assurer qu’il lui rentrera dedans sans problème. Pour limiter les frottements, il remet un peu de lubrifiant sur le trou afin de l’étirer et de faire des va-et-vient faciliter. Comprenant que le docker est prêt, le synbiote retire ses doigts et viens poser son gland humide de mouille et couvert de lubrifiant sur la porte du plaisir charnel. Il intime au jeune homme de prendre une grande inspiration et une fois cela fait, il s’insère en douceur dans le petit anneau rose s’ouvrant sans mal grâce au préliminaire. Si Aëron s’en mord la lèvre inférieure, Corvyn se crispe, les quatre centimètres et demi de diamètre sont un peu large pour son corps inexpérimenté. Mais après quelques secondes que lui laisse son preneur pour s’habituer, c’est un petit soupir de plaisir qui quitte sa bouche. Délicatement, il fait coulisser ses dix-huit centimètres de chair tout entiers à l’intérieur en s’arrêtant un petit temps à chaque resserrement des muscles. Étant bien lotit, il se blottit contre son partenaire gémissant d’un mélange d’inconfort et de plaisir, le serrant et le câlinant tendrement. D’une main, habille, il empoigne les quinze centimètres bien bandants qui pendouillent en mouillant pour les masturber sensuellement. Après trois petites minutes de pause, le corps de l’humain se détend enfin et laisse celui du synbiote se mouvoir sans provoquer de douleur. Afin de faire correctement ses va-et-vient, Aëron cette relève, lâchant le sexe qu’il satisfaisait et commence de délicats mouvements de bassin. Il s’avance et se recule très lentement, mais avec la régularité d’un métronome qui au moindre mouvement fait chanter de volupté le receveur. Mais se rappelant qu’il est censé le punir, il fait gronder la croupe droite d’une main claquante qui laisse aussitôt son rouge dessin sous le cri de surprise de son propriétaire. Un peu moins fort, mais toujours fermement, il accompagne ces coups de reins de fesser alternant les deux côtés pour bien faire rougir le postérieur charnu à la peau claire. Les voyant bien rouge, il les caresse tendrement avant de revenir bien au fond pour se recoller à son partenaire et lui laisser un nouveau répit. Il ressaisit le membre de Corvyn dont un long filet de mouille s’écoule jusqu’au carrelage et reprend la masturbation qu’il a laissée en suspens. Puis tout à coup, il se retire entièrement pour s’asseoir sur le canapé en éteignant la télévision afin de voir à travers la vitre. Tandis que le brun reprend son souffle, il enduit de nouveau son pénis de lubrifiant de la pointe à son pubis azuré. Avec u chaleureux sourire, il invite le passif de ce soir à venir s’asseoir sur son membre bien dressé. Avec prudence, le docker s’installe sur le pieu qui lui faisant tant de bien une minute plus tôt. Avec ses bras, Aëron se saisit du dos de son chevaucheur pour lui éviter de chuter et de l’aider à se stabiliser le temps de glisser tout du long jusqu’à coller leurs cuisses.D’une main ferme, il l’empêche de remonter et lui fais verbalement comprendre qu’il veut profiter de la position un peu plus. Sensuellement, il balade ses doigts sur le bas-ventre avant de remonter jusqu’au téton pour les tester à tour de rôle et faire sortir quelques notes érotiques qui lui laissent échapper un petit rire amusé. Redescendant vers le pubis velu de son partenaire, il empoigne fermement le membre raide pour s’en occuper avec attention. D’une petite tape sur les fesses rendu sensible, il lui fait comprendre qu’il peut y aller et aussitôt le brun commence de petit vas et viens maladroit guidé par le bras sécurisant du synbiote qui l’aide a rester droit. Sous l’excitation de ses propres mouvements sur la verge en lui, combiné à la main habile qui le masturbe, il fait entendre sa voix éprise de plaisir sonnant à l’unisson de celle du synbiote qui gémit tout autant. Prenant confiance, Corvyn accélère le mouvement, mais surtout remonte un peu plus haut à chaque va-et-vient sous les encouragements fiers de son partenaire qui apprécie grandement de sentir son sexe si bien servi.

Après douze minutes de long et profond va et vient, Aëron se saisit des cuisses du docker pour venir plaquer contre lui le derrière rougis. Dans un grand râle masculin, il déverse en lui des chauds jets de semence. Voyant son passif éreinter par leur séance charnelle, le synbiote fais usage de sa force surprenante pour son gabarit et le retire en douceur pour le porter jusqu’au lit où il le dépose comme une princesse. Il s’assoit entre ses cuisses sous le regard brouillé de fatigue et de plaisir. Délicatement, il rapproche le brun de lui, collant son ventre à son entrecuisse. Désireux de ne pas être le seul à avoir pris du plaisir, il le masturbe énergiquement d’une main tandis que l’autre joue avec les petits boutons de rose sensible aux stimulations. En seulement quelques minutes semblant suspendues, c’est au tour de l’humain de laisser sortit son jus de nacre qui dégouline telle la lave d’un volcan le long de son membre comblé et de la main de son partenaire. Pour nettoyer ses doigts couverts de blanc, il les lèche pour se délecter du liquide salé tout en s’installant confortablement à côté de son propriétaire. Tendrement, il le place convenablement sur le lit avant de se relever pour le border. Alors qu’il s’en va vers la petite pièce de l’autre côté du salon, Corvyn l’interpelle en tendant le bras vers lui : « Attend Aëron ! Reste dormir avec moi. Me laisse pas après ça !

- Je suis un esclave à tes yeux, les esclaves ne dorment pas avec leur maître.

- Je croyais que tu voulais être un synbiote et non un esclave.

- Peut-être…

- Je suis désolé pour ce que je t’ai dit tout à l’heure, c’était irrespectueux. »

Surpris par les excuses, l’homme au cheveux azur se retourne pour venir s’asseoir au bord du lit. Il lui répond après un bref, mais lourd silence : « J’apprécie tes excuses et je les accepte. Mais tu m’a vraiment blessé tout à l’heure. J’ai pris mon pied avec toi, je ne le cacherais pas, mais je garde quand même sur le cœur ce que t’a dis, car je suis prévue pour être émotif et avoir des sentiments.

- Il y a quelque chose que je pourrais faire pour que me rattraper ?

- Vu que tu nous prends pour des pauvres esclaves peut-être que passer une semaine comme un synbiote te ferais comprendre la différence.

- Vendu.

- Dès ton réveil demain matin, je serais ton propriétaire. Maintenant, repose-toi et bonne nuit.

- Merci toi aussi. »

Aëron s’installe tranquillement sous la couverture avant de se coller à Corvyn à qui il n’a fallut que quelques secondes pour tomber dans les bras de Morphée. Après avoir éteint la lumière de l’appartement, il s’endort lui aussi contre son propriétaire, réfléchissant déjà à quelle tache il pourra confier à son faux synbiote dès le matin.

Let Ethari_Ayface know what you thought about this chapter!
Love this

3

Love this

Funny

2

Funny

Spicy

1

Spicy

Suspenseful

1

Suspenseful

Emotional

0

Emotional

Profound

0

Profound

Heartwarming

0

Heartwarming

Shocking

0

Shocking

Good Writing

0

Good Writing

Compelling Plot

0

Compelling Plot

Great Character

1

Great Character

Strong Dialog

0

Strong Dialog

author

j'ai trop aimé ton premier premier histoire j'ai hâte de lire la suite 😌

a year
1

Further Recommendations

Die Wölfe von Welby

maryketteler: Ich bin von diesem Roman sehr angetan. Es handelt sich um eine wunderschöne Geschichte, die durch ein tolles Happy End abgeschlossen wird.

Read Now
Chroniken der Werwölfe Band 1 Der Gefährte

Stefanie : Manchmal irritieren die Schreibfehler aber die Geschichte ist sehr spannend und ich freue mich das ich weiter lesen kann und es sogar noch weitere Bücher gibt... Bin gespannt wie es weiter geht..

Read Now
Luna auf der Flucht

Grazia: Wirklich tolle Geschichte mit Klasse Charakter 👍🏻

Read Now
Alpha’s Claim

Duckieusaf: Great read

Read Now
Werewolf Hollow

Nikole: I hadn't read a werewolves story with this kind of werewolves and dynamics, really interesting

Read Now
The Alpha's Exiled Mate

Sandra Hosler: I like the character development. Aria, Declan, and Celeste are all solid characters. I’m curious what twist the author is about to make with the introduction of this new character, who recognizes Aria.

Read Now
Silver's Second Chance

Shriya: It's such a touching story. Loved every bit. No extra drama. Beautiful characters and story.

Read Now
Burn for Me

Surreal : The building of the plot although the character development was a little rushed, the change and acceptance of the wolf was ethereal. The change of thoughts between the characters was eminent and impactful. They were so different but so one.

Read Now
My Blacksmith Savior

Martina partsch: Eine liebenswerte,nette Liebesgeschichte mit einem emotionalen Happy End,fast wie im Märchen.Danke für die schöne Geschichte .

Read Now