La kiné du milliardaire

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Summary

Alice, une kinésithérapeute au passé lourd de cicatrices et très protectrice de son indépendance, et Xavier Jefferson, un PDG puissant et arrogant. Que va-t-il se passer ?

Status
Complete
Chapters
26
Rating
5.0 3 reviews
Age Rating
18+

Chapter 1

Alice Smith

Âge : 27 ans

Profession : Kinésithérapeute

Description physique : Cheveux longs châtain clair, yeux verts.

Xavier Jefferson

Âge : 34 ans

Profession : PDG (Président-Directeur Général) d'une entreprise d'informatique.

Description physique : Grand, cheveux noirs, yeux bleus, mâchoire carrée, barbe de 3 jours.

Traits : Très sportif.

Max Jefferson

Âge : 30 ans

Relation : Frère et bras droit de Xavier.

Description physique : Cheveux noirs, yeux bleus.

Scott Heskins

Âge : 36 ans

Profession : Médecin.

Relation : Ex-mari d'Alice.

Description physique : Blond, yeux verts.

La famille d'Alice :

Lili Smith : Sœur d'Alice, 38 ans.

Rose Smith : Nièce d'Alice, 12 ans.

Adan Smith : Neveu d'Alice, 18 ans.

Maya

Âge : 30 ans

Profession/Rôle : Secrétaire et amie d'Alice.

Description physique : Blonde, yeux bleus

Alice; ouvre son cabinet de kiné dors moitié debout

Maya; ta pas dormi ??

Alice : je dors mal depuis quelque temps sais énervant

Maya: le divorce se passe bien ?

Alice : oui je suis officiellement libre depuis hier

Maya: tu la revue depuis ?

Alice; depuis quoi ?le moment ou il fouré sa secrétaire dans ma chambre ? Ou le moment ou il s'envoyer en l'air a son bureau?

Maya; quelle connard quand même

Alice; oh moins je suis divorcé maintenant bon quelle rdv j'ai aujourd'hui ? Regard l'écran

Maya: Alors... elle tapote sur son clavier et regarde l'écran d'un air concentré Tu as Madame Dubois à 9h pour son genou, puis Monsieur Leclerc à 10h pour son dos... Ah, et un nouveau patient à 11h. Monsieur Xavier Jefferson.

Alice: Elle fronce les sourcils, les yeux rivés sur l'écran et le nom Jefferson... Xavier Jefferson ? Le grand PDG de l'informatique ?

Maya: En personne ! Le carnet de rendez-vous dit "douleurs à l'épaule, urgence". Et il a bien insisté pour avoir la meilleure, c'est-à-dire toi. Il a appelé tard hier soir, on a dû le caser. Apparemment il est tombé en faisant du sport.

Alice: Elle lâche un petit rire sec Le grand sportif. Très bien. On va voir ça. J'espère qu'il n'est pas du genre à se prendre pour un roi ici.

Maya: Prépare-toi, j'ai entendu dire qu'il était... intense. Mais très courtois, paraît-il. Bref, après lui, tu as un créneau libre pour déjeuner, et ensuite l'après-midi est plus calme. Tu veux que je te prépare un café ?

Alice: Oui, s'il te plaît. Très serré. Il va m'en falloir un pour affronter la journée.

Alice se redresse complètement, ajuste son tablier de kiné et prend une profonde inspiration. Son regard s'attarde un instant sur la liste, sur le nom de ce nouveau patient, Xavier Jefferson, qu'elle ne connaît que par les magazines

Maya: ramène le café

Alice et Maya boivent leur café rapidement. Juste après, la sonnette retentit.

Maya : C'est Madame Dubois. J'y vais. Elle pose sa tasse et se dirige vers l'entrée.

Alice : Merci. Elle se dirige vers la première cabine de soin, préparant le matériel.

(9h00 : Séance avec Madame Dubois)

Alice : Bonjour Madame Dubois, comment va ce genou ce matin ?

Mme Dubois : Ah, ma petite Alice, il me fait souffrir ! Surtout quand je monte les escaliers. Je ne sais plus comment faire sans vous !

Alice : Ne vous inquiétez pas, on va continuer les exercices de renforcement. Allongez-vous ici, on va commencer doucement par le massage pour détendre un peu.

Alice commence la séance, travaillant sur le genou de la patiente. Elle est concentrée, professionnelle, expliquant chaque mouvement et ajustant la pression. L'heure passe rapidement, rythmée par les exercices et les encouragements d'Alice.

(10h00 : Séance avec Monsieur Leclerc)

Après le départ de Madame Dubois, Alice enchaîne avec Monsieur Leclerc pour son dos. Le travail est plus exigeant physiquement.

Alice : Respirez profondément, Monsieur Leclerc. On va étirer cette zone... C'est bon pour vous ?

M. Leclerc : Aïe ! Ça tire un peu, mais c'est supportable. Ça fait un bien fou quand même ! J'ai l'impression que vous me remettez d'aplomb à chaque fois, Mademoiselle Smith.

Alice : C'est l'objectif. N'oubliez pas les étirements chez vous !

(10h55 : Préparation)

Alice raccompagne Monsieur Leclerc et revient vers Maya, essuyant ses mains.

Alice : Ouf ! Il était raide aujourd'hui !

Maya : Elle sourit, les yeux rivés sur son ordinateur. Tiens, bois un peu d'eau. Et prépare-toi, c'est bientôt Monsieur Jefferson. Il est pile à l'heure, un vrai homme d'affaires.

Alice : Elle prend une bouteille d'eau. Très bien. On va voir si le grand PDG est aussi rigoureux sur son corps que dans ses affaires. Tu peux le faire entrer dès qu'il arrive, s'il te plaît.

Maya : Ça marche.

Alice entre dans son bureau principal, l'endroit le plus spacieux et lumineux du cabinet, où se trouvent la table de soin et le matériel de rééducation. Elle ajuste les draps, vérifie la lumière. Quelques secondes plus tard, elle entend la voix de Maya.

Maya : Monsieur Jefferson, je vous en prie, c'est par ici.

La porte s'ouvre, et Xavier Jefferson entre. Il est grand, son costume coûte cher, mais il porte une chemise décontractée sous une veste de sport. Ses cheveux noirs sont légèrement ébouriffés, sa mâchoire carrée est bien dessinée sous une barbe de trois jours impeccable, et ses yeux bleus la dévisagent avec une intensité qui la prend par surprise. Il dégage une aura de confiance et de puissance.

Xavier : Bonjour. Alice Smith, c'est bien ça ?

Alice : Elle se tient droite, professionnelle, ignorant le frisson qu'elle n'attendait pas. Sa voix est ferme. Bonjour Monsieur Jefferson. Installez-vous. Qu'est-ce qui vous amène ?

Xavier : Il s'approche de la table de soin, laissant tomber un sac de sport griffé au sol. Il retire sa veste de sport, révélant une carrure impressionnante, très musclée. Une chute idiote. J'étais en train de grimper ce matin – escalade en salle. J'ai mal réceptionné, et mon épaule droite a encaissé. Ça tire depuis, surtout quand je lève le bras.

Alice : Elle hoche la tête, se concentrant sur son rôle. Elle note l'aisance avec laquelle il occupe l'espace. Très bien. Asseyez-vous là. Elle lui montre un tabouret. Expliquez-moi exactement où se situe la douleur et à quel moment elle est la plus vive. Avez-vous consulté un médecin au préalable ?

Xavier : J'ai vu mon médecin traitant en urgence, il a fait une radio. Rien de cassé, pas de déchirure majeure selon lui, mais une bonne contusion et un étirement des ligaments. Il m'a dit : "Kinésithérapie, et vite, Monsieur Jefferson. Vous avez besoin de la meilleure." Il lui lance un regard appuyé.

Alice : Elle ignore la flatterie et prend une feuille de son bloc-notes. Le rapport médical, si vous l'avez, m'aiderait. Sinon, on va y aller par étapes. Montrez-moi ce qui est douloureux.

Xavier : Il se lève et se tourne, pointant le haut de son épaule droite. Là, surtout. Et quand j'essaie de faire ce mouvement. Il tente de lever le bras latéralement, grimaçant légèrement avant d'abandonner.

Alice : D'accord. Enlevez votre chemise s'il vous plaît. Je vais devoir palper la zone pour évaluer la tension musculaire et l'amplitude de mouvement restante.

Xavier décroche les boutons de sa chemise sans hésiter. Il a une légère égratignure près du deltoïde. Sous la chemise, on devine des abdominaux bien dessinés et des bras puissants. Alice se force à garder un visage neutre et professionnel, ignorant le physique avantageux de son patient.

Alice : Installez-vous sur la table, couché sur le dos.

Il s'exécute avec une certaine agilité malgré la douleur.

Alice : Elle s'approche, ses mains gantées de professionalisme. Elle commence la palpation, ses doigts experts explorant la zone de l'épaule et du cou. Ça fait mal ici ?

Xavier : Il serre les dents, mais ne bouge pas. Oui. Juste là. Vous avez des doigts magiques, Madame Smith.

Alice : Ce sont des doigts professionnels, Monsieur Jefferson. Nous allons commencer par des massages très doux pour relâcher les tensions autour de l'articulation, puis nous ferons quelques mobilisations passives. On ne va surtout pas forcer aujourd'hui. C'est une première séance d'évaluation et de décontraction.

Xavier : J'ai confiance. Faites ce que vous avez à faire.

Alice commence son travail. Le silence s'installe, uniquement rompu par le bruit du massage et les questions d'Alice sur la douleur de Xavier. Elle est entièrement concentrée sur l'anatomie sous ses doigts, mais elle ne peut s'empêcher de remarquer l'odeur légère mais agréable de son parfum et la tension constante qui émane de ce grand homme d'affaires

Pendant qu'Alice travaille sur son épaule, Xavier reste silencieux un moment, observant le plafond. Puis, il brise le silence.

Xavier : Vous êtes aussi concentrée dans votre travail que dans la gestion de votre temps, à ce que je vois. On m'avait prévenu que vous étiez la meilleure.

Alice : Elle continue son mouvement de massage, sans lever les yeux. Je vous remercie. Mais la concentration est essentielle, surtout quand on travaille sur une articulation comme l'épaule. Cela nécessite de la précision.

Xavier : Et de la patience. Ce n'est pas ma plus grande qualité, j'avoue. Je n'aime pas être ralenti.

Alice : C'est le corps qui fixe le rythme, Monsieur Jefferson, pas votre agenda. Si vous voulez guérir vite et bien, il faudra respecter les étapes.

Xavier : Il rit doucement. J'aime votre franchise. On m'appelle Xavier, au fait. Le "Monsieur Jefferson" me donne l'impression d'être à une réunion du conseil d'administration.

Alice : Elle s'arrête un instant, l'air de réfléchir, avant de reprendre le massage. Je préfère maintenir une relation professionnelle, Monsieur Jefferson.

Xavier : Un petit sourire apparaît au coin de sa bouche. Très bien. C'est l'épaule qui vous intéresse, n'est-ce pas ?

Alice : Exclusivement. Elle fait une petite mobilisation passive du bras, le tenant fermement. Dites-moi si ça tire trop.

Xavier : Il grimace légèrement. Non, ça va. Vous avez une bonne prise. Votre cabinet est récent ?

Alice : Il y a un peu plus d'un an.

Xavier : Et déjà très bien établi, à en juger par la difficulté que j'ai eue à obtenir un rendez-vous rapide. Félicitations. C'est difficile de se lancer seul ?

Alice : Elle hésite un instant, ne voulant pas parler de sa vie personnelle. Ça demande beaucoup d'investissement. Mais je suis entourée.

Xavier : Vous êtes mariée, Alice ?

La question la prend de court. Elle lâche son bras et se redresse légèrement, le regard plus froid.

Alice : Ma vie personnelle ne fait pas partie de la séance, Monsieur Jefferson. On se concentre sur votre rééducation, s'il vous plaît. Maintenant, je vais effectuer quelques étirements.

Elle reprend la mobilisation, sa prise un peu plus ferme, signifiant la fin de la conversation personnelle. Xavier, sentant la tension et la limite imposée, hoche la tête, ses yeux bleus toujours fixés sur elle.

Xavier : Mes excuses, Alice. Je n'avais pas l'intention d'être indiscret.

La fin de la séance se déroule dans un silence plus tendu, Alice concentrée sur son protocole, Xavier se contentant de suivre ses instructions.

(Fin de la séance)