Introduction
Le sentier, désert à cette heure tardive de la nuit, s’enfonçait dans l’obscurité glaciale du parc, la lune filtrait par les branches nues, dessinant des ombres tordues sur le sol. Alexi avançait d’un pas tranquille, les écouteurs au oreilles, ignorant que la nuit l’observait.
Un souffle d’air derriere lui fut sa seul alerte.Trop tard. Une main avec un gant noir, surgit de l’ombre et se plaqua contre sa bouche, éttouffant son cri.
Une lame s’enfonçait dans son flanc avec un bruit humide, atrocement réel, comme la chair qu’on déchire. La douleur l’arqua sur place, lui arrachant un râle étranglé. Le couteau remonta brutalement, frappant l’os de une de ses côtes dans un craquement sec qui résonna jusque dans son crâne.
Ses mains, tremblantes, s’agrippèrent au bras de son agresseur, mais déjâ la lame frappait de nouveau, transperçant plus haut. Un jet de sang jaillit de sa bouche, éclaboussant ses lèvres et son menton. il suffoquait, noyé dans son propre sang chaud et humide. Chaque respiration devenait un gargouillis, chaque seconde un supplice.
Les coups s’enchainaient, implacable, méthodiques. Le corps d’alexi se secouait à chaque pénétration, ses os craquant, sa chair s’ouvrant dans des bruits visqueux. Son t-shirt clair s’etait transformé en une seconde peau sanglante, collante, dégoulinante. Ses jambes plièrent sous lui.
À genoux, il tenta de retenir ses entrailles qui commençaient à glisser hors de l’ouverture béante de son ventre. Ses doigts s’y enfoncèrent, tremblants, chechant a retenir l’inévitable. Le monde bousculait autour de lui, bercé par l’odeur suffocante du sang et de la terre humide.
Le dernier coup fut porté a la gorge. Une entaille nette, un flot rouge jaillissant comme une fontaine. Alexi s’écroula sur le gravier, les yeux équaquillés vers le ciel, la bouche figée dans un rictus de peur et de mal, et finalement il arrêta de respiré.entourrée d’une mare de sang.
Et lorsque le silence retomba, le seul son etait les gouttes de son sang s’infiltrant entre les roches du gravier. Le tueur avait disparut comme une ombre silencieuse.