Chapitre 1
SOUS LE FEU DU CAPITAINE
AVERTISSEMENT AU LECTEUR :
Ce roman est une romance érotique chaude, réservée à un public adulte et averti (+18 ans).
Il contient des scènes d’intimité explicitement détaillées et une forte tension passionnelle. Si vous cherchez une romance sentimentale douce ou chastement suggérée, ce livre n’est pas fait pour vous !
SUZANNE
Pour mes 18 ans, j’ai tenté le saut à l’élastique dans le Vercors. On m’a attaché, mais j’ai vérifié moi-même le matériel avant de me lancer. Ma meilleure amie a sauté avec moi, et nos mères respectives ont tremblé pendant qu’on s’élançait. C’était violent. J’ai cru faire une crise cardiaque au moment où je me suis jetée dans le vide, je n’ai jamais eu aussi peur de ma vie.
Entre-temps, je suis entrée à l’école de sapeurs-pompiers.
Pourtant, l’année suivante, je me suis payé un baptême de saut en parachute à Gap, avec un moniteur. C’était encore plus fort, mais cette fois, j’ai adoré. Étonnamment, je n’ai pas eu peur, même au moment de me jeter dans le vide.
J'ai toujours eu des idées un peu loufoque pour bien marqué mon changement d'année et cela depuis tout petite, a 13 ans j'avais décidé de visiter une maison abandonné, sauf qu'elle ne l'étais pas et que j'ai fini au comisariat, j'en rigole encore, mes parents eux un peu moi.
Cette année, j’ai choisi un truc complètement loufoque, je le sais. Loufoque et tabou. Mais c’est à cause d’un collègue : je l’écoutais raconter que sa femme aimait bien qu’il lui mette la fessée. J’ai tendu l’oreille, intriguée. Il parlait de sites spécialisés, de pratiques… Alors, comme une idiote (ou comme une femme en quête de sensations nouvelles), je me suis dit : « Pourquoi pas ? Voyons ce que ça fait vraiment. Est-ce que ça fait mal ? »
J’ai lu des témoignages en ligne, des récits d’expériences similaires… et j’ai fini par craquer. Bien sûr, je ne fais pas ça avec ma copine, personne ne le saura, et je ne suis même pas sûre d’aller jusqu’au bout. Je n’ai même pas vu la tête de l’homme avec qui j’ai pris rendez-vous – juste son âge : 27 ans. Il s’appelle Fabrice.
On a échangé par messages, il habite Bordeaux, moi Paris… Aucun risque qu’on se recroise après. J’ai dit que je serais habillée en bleu, mais j’ai pris du mauve. « C’est un peu pareil, non ? Mauve, bleu… » Comme ça, si jamais je flippe, je pourrai toujours fuir sans me sentir piégée.
Aucun sexe, c’était clair dès le début. Juste la découverte. La curiosité pure.
Le rendez-vous est fixé dans un petit café discret près de la gare de Bordeaux.
Je suis arrivée en avance, un peu nerveuse, les doigts qui tapotent nerveusement sur la table. Mon portable est ouvert sur des témoignages de femmes qui racontent leurs expériences… « Est-ce que ça fait vraiment mal ? Est-ce que je vais aimer ? » Je me répète que c’est juste pour voir, juste pour comprendre… mais mon cœur bat à tout rompre.
Soudain, un toc toc léger contre la table me fait sursauter. Je lève les yeux, et c’est lui.
Un beau jeune homme. Grand, élancé, sportif. Un sourire à tomber qui lui dévore le visage.
« Tu es Vic ? » demande-t-il en inclinant légèrement la tête.
Mon souffle se bloque.
« Oui ! » je mens, la voix un peu trop aiguë. Mon véritable prénom est Suzanne.
« Moi c'est Fabrice, on se fait la bise… » Je sens mes joues brûler, et je me demande si je vais vraiment oser aller jusqu’au bout. Mais avec un sourire comme le sien, même l’inconnu le plus étrange devient un peu moins effrayant.
Il se penche vers moi et je peux humer son après-rasage, qui me donne le tournis. Peut-être que c’est aussi l’effet de la honte… me dire que je lui ai donné rendez-vous pour ce genre de chose. Pourtant, lui a l’air complètement décontracté.
Il s’assoit en face de moi, son sourire toujours aussi désarmant.
« Alors, Vic… c’est ça ? »
Je hoche la tête, un peu gênée. « Oui. »
« Tu as fait bon voyage depuis Paris ? »
« Oui, oui, le TGV était à l’heure. J’avais même un peu de temps avant de venir, alors je suis passée voir une amie en plus. Elle s’est installée ici après ses études, plutôt en suivant son copain. »
Je prends une gorgée de mon thé, un peu plus calme maintenant.
Fabrice fait un signe au serveur.
« Pour moi, ce sera une grenadine. »
— Et toi, tu as fait bon voyage ?
Il se moque gentiment de moi.
« J’habite à côté. »
— Ah oui, c’est vrai.
Il paie les consommations quand le serveur arrive, mais je refuse qu’il paie pour moi. Je sors donc mon argent.
« Laisse tomber, je t’invite. »
Il repousse l’argent vers moi en protestant, puis me fait un petit clin d’œil et murmure :
« Tu veux déjà faire ta vilaine ? »
Là, c’est clair : il faut que je me barre. Je ne suis pas prête. C’est comme le saut à l’élastique, mais sans l’attache. Je peux encore fuir.
Je me lève. Il se lève à son tour. Merde, il a cru que j’étais déterminée.
« Tu veux faire ça chez moi ou à ton hôtel ? »
« Je ne sais pas. »
« Alors suis-moi, on va chez moi. Je suis à deux minutes. »
Je le regarde, comment lui dire que j’ai changé d’avis ? Comment fuir ?
Il s’écarte et me pousse doucement devant lui. Bon, à moins de partir en courant…
« C’est ta première fois, alors ? »
J’ai envie de dire oui, mais je m’abstiens.
« Oui. »
« Super ! »
— Et toi ?
Il éclate de rire.
« Moi, je fais ça depuis longtemps. J’adore rosser les petites fesses des vilaines filles. »
« C’est pathologique ! »
Il me regarde en fronçant les sourcils.
« Pathologique ? Non. Je ne fais pas ça avec mes copines, sauf si elles le réclament. Et crois-moi, elles sont nombreuses à réclamer. Ça stimule avant une partie de jambes en l’air. »
« Ah oui… »
« Oui. Le côté dominant, les femmes adorent. Mais pas dans la vie de tous les jours, hein. Juste au lit… ou comme toi, pour une expérience. J’ai eu une fille une fois qui voulait simplement que je la rosse parce qu’elle avait trompé son petit ami. Elle disait que ça la soulageait, qu’après cette séance, la faute était lavée. »
« Ah… »
« Toi aussi, tu veux te pardonner une infidélité ? »
« Non. »
« Un crime ? »
Je me mets à rire avec lui.
« Non, rien de tout ça. Une expérience nouvelle, mais je ne sais pas si… »
Il se penche vers moi, et je prends encore son parfum en pleine figure.
« Tu vas adorer ! »
Je le suis, mais je ne pourrais pas dire quelle route on prend. On monte un escalier dans un vieil immeuble, et il ouvre la porte.
L’odeur de la cire me prend au nez. C’est propre, c’est chic, c’est lui, cet inconnu.
Il me laisse refermer la porte.
« Je vais couler le café pour après. »
Je ne réponds pas.
« Mets-toi à l’aise, j’arrive. Enlève ton pantalon. Juste le pantalon. Le reste, je m’en occupe. »
Le reste ?! Mon Dieu, il faut que je fuis. Mais mes jambes refusent de marcher. Elles sont là, sans être là.
Il revient quelques minutes plus tard.
« Où est passée la vilaine qui n’écoute pas ? »
Il sourit, puis je le vois déboutonner les manches de sa chemise et les remonter. Son regard change. Il ne sourit plus.
Il va prendre place sur le canapé et me regarde.
« Tu enlèves le bas, j’ai dit. Tu auras été punie plus sévèrement si tu n’obéis pas. »
Il ne rit plus. Son visage a pris un air sévère. Il joue un rôle. Son rôle, et moi… le mien.
Il crochète son doigt.
« Avance-toi, Vic. Dépêche-toi. Je ne me force pas à venir te chercher ! »
Alors j’avance. Je m’approche. Il écarte les cuisses et me fait signe d’approcher encore. Je n’ai pas le temps de réaliser qu’il est déjà en train de baisser mon pantalon. Il me pousse gentiment en arrière, referme ses cuisses et me tire sur ses genoux.
Je suis à peine arrivée que je sens mon pantalon m’abandonner.
Il soupire et sa main chaude se pose sur mes cuisses. Il me caresse les cuisses et les fesses, puis pose un bras autour de ma hanche et me tire vers lui.
« Donc tu es venue pour recevoir une vraie fessée, et je vais me faire un plaisir de te la donner. Mais j’aimerais être sûr que c’est bien ce que tu veux. Alors je veux t’entendre me la réclamer… »
À ce moment-là, je sens quelque chose d’étrange se produire dans mon bas-ventre : un mélange de peur et d’excitation.
« Je… »
« Plus fort, jeune fille. »
Et là, mes lèvres me trahissent tandis que mon esprit se concentre sur ces nouvelles sensations qui m’envahissent. J’ai même l’impression que je deviens humide.
« Je voudrais que tu me mettes une fessée. »
« Une bien forte. »
« Une bien forte, oui. »
« Alors je vais te faire plaisir. »
Et la première tape arrive sur la fesse droite, puis la gauche. Il y va doucement. Ça ne fait pas forcément mal, ça claque, ça résonne, mais pour le moment, ça ne chauffe pas trop. Puis ça commence à chauffer…
Il me maintient fermement contre lui, une main possessive sur ma hanche, l’autre qui remonte lentement le long de ma cuisse avant de s’arrêter sur ma fesse . « Tu sens comme ça monte, hein ? » murmure-t-il, sa voix plus grave maintenant, presque hypnotique. « C’est normal. C’est le corps qui réagit. »
Sa paume s’abat à nouveau, et cette fois, le claquement résonne dans la pièce. Une chaleur vive irradie de ma peau, mais c’est supportable. « Aïe… » je sursaute, les doigts crispés sur son avant-bras.
« Chut. » Il me serre contre lui, son souffle chaud contre mon oreille.
« Tu veux que j’arrête ? »
Je secoue la tête, les lèvres tremblantes.
« Non… »
« Alors dis-le. Dis-moi que tu veux que je continue. »
Mon cœur bat si fort que j’ai l’impression qu’il l’entend.
« Je… je veux que tu continues. »
« Bien. » Sa main se lève à nouveau, et cette fois, le coup est plus fort.
« Tu es sûre ? »
« Oui… » Ma voix est à peine audible.
Il rit doucement, presque tendrement.
« Tu mens. » CLAC. « Mais c’est ça qui est bon. »
Je gémis, honteuse, mais incapable de nier l’excitation qui grandit en moi.
« Fabrice… »
« Oui, ma vilaine ? » Il me fesse encore, plus fort cette fois.
« Aïe ! Ça fait mal… »
Je secoue la tête, les larmes aux yeux.
« C’est le but de la fessée, ma jolie. Allez, dis-toi que c’est pour toutes les conneries que tu as faites dans ta vie. »
CLAC. CLAC. CLAC.
La douleur est maintenant insupportable ! Mon derrière brûle, chaque coup résonne en moi comme une brûlure lente, mais quelque chose d’autre, quelque chose de plus profond, pulse entre mes cuisses. Je me surprends à pousser contre lui, à chercher plus, comme si mon corps réclamait cette punition.
« Fabrice… s’il te plaît… J’ai trop mal… »
« Laisse-moi terminer. Ça vient seulement de commencer. »
Sa voix est grave, dominatrice. Sa main est violente, et mon cul paie. « C’est bien fait pour toi. Tu n’avais qu’à pas vouloir tenter cette expérience. »
Je commence à pleurer comme une sale gamine, les joues inondées, mais alors que les larmes coulent, je sens que je mouille de plus en plus… Mon corps trahit mes larmes, et cette trahison me fait honte, me rend encore plus excitée.
Ses doigts glissent le long de ma cuisse, effleurant à peine l’intérieur de mes jambes, là où je suis si sensible. « Tu vois ça ? » murmure-t-il en sentant l’humidité à travers ma culotte. « Tu aimes ça, hein ? Tu aimes avoir mal… parce que ça te fait mouiller.
Il s’arrête enfin. Je reprends mon souffle, haletante, les joues encore trempées de larmes. Mais avant que je ne puisse esquisser le moindre geste, il baisse brusquement ma culotte.
Je tente de l’en empêcher, mes doigts s’agrippant à l’étoffe, mais il me saisit les poignets d’une poigne implacable, les bloquant contre mon dos.
Et là… je sens l’air frais contre ma peau humide, puis ses doigts qui effleurent ma chair déjà sensible.
Il me maintient toujours à sur ses genoux, les poignets bloqués dans mon dos, ma culotte maintenant complètement enroulée autour de mes genoux, me laissant totalement exposée. Il n’a même pas besoin de me le dire : il a gagné. Mon souffle est court, entrecoupé de petits gémissements étouffés.
« C’est ça… » Il caresse lentement ma fesse encore chaude, là où il m’a frappée.
« Tu vois ? La vilaine petit femme que tu es mérite une fessée bien rouge. »
« Tiens-toi tranquille cette fois. »
CLAC.
La douleur explose à nouveau, plus violente que la précédente. Je sursaute, les dents serrées pour ne pas crier. Mais il ne s’arrête pas.
« Tu as entendu ce que j’ai dit ? » Sa voix est calme, presque amusée.
« Tant que tes fesses ne seront pas d’un beau rouge, on continue. »
CLAC. CLAC.
Je me débats, mais il me maintient fermement, son bras enroulé autour de ma taille pour m’empêcher de bouger.
« Fabrice, s’il te plaît… c’est trop ! »
« Trop ? » Il rit, presque tendrement. « Non, ma belle. C’est juste le début. »
CLAC. CLAC. CLAC.
Les larmes coulent maintenant sans retenue. Mes fesses brûlent, pulsent, mais il ne s’arrête pas. « Regarde-moi ça… » Il effleure du bout des doigts les marques qui commencent à apparaître. « Tu es déjà toute rouge. Mais ce n’est pas encore assez. »
Je sanglote, les joues collées contre le couffin de son canapé, incapable de me soustraire à sa punition.
« Je n’en peux plus… »
« Si. Tu peux. » Il me relève légèrement, me forçant à cambrer le dos pour mieux recevoir chaque coup.
« Et tu vas prendre ça comme une grande. Parce que c’est ça, une vraie fessée. »
CLAC. CLAC. CLAC. CLAC.







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