TRIBUTAIRE 2 : Entre passé et présent

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Résumé

Apres quelques années de vie commune turbulente et douloureuse, dans un mariage fondée sur un esprit de vengeance, Raphael et Julie sont tombés amoureux l’un de l’autre. Ne dit-on pas que la plus belle fleure et celle qui s’épanouit dans l’adversité ? Et c’est dans cette adversité que leur amour est né et a su résister à des ardentes turbulences. ils se sont compris et se sont pardonnés. Ils vivaient leur meilleure vie jusqu’à un évènement terrible ne vienne bouleverser leur tranquillité, mettant à nouveau à rude épreuve leur amour.

Genre :
Romance/Erotica
Auteur :
Flore_d
Statut :
Terminé
Chapitres :
23
Rating
4.8 6 avis
Classification par âge :
18+

Chapitre 1

Julie et Raphaël vivaient leur meilleure vie. Quelques mois déjà étaient passés depuis lors, Julie découvrait un peu plus chaque jour une autre facette de Raphaël. Il était si doux et attentionné qu’elle avait du mal à croire que c’était le même homme tellement il était diffèrent. Différent de l’homme froid et inaccessible qu’elle avait toujours connu. Elle aimait cette nouvelle facette de lui. Leur divorce n’avait pas encore été prononcé et était imminent car il s’agissait d’un divorce avec consentement mutuel. Ils avaient décidé de divorcer de ce mariage vicieux qui les avait uni autre fois. Leur idée était de recommencer une nouvelle histoire saine et sous de bonnes bases. Et tout commençait par un mariage sain.

Il est 18 heures. Julie est dans un café aux côtés de sa grande amie Flore en train de discuter

— Alors racontes, ma chérie tout se passe bien chez toi ? Demanda Flore toute souriante.

— Oui mon amie je suis tellement heureuse. Répondit Julie le regard illuminé. Raphaël est devenu quelqu’un d’autre.

— Ça me fait plaisir de te voir autant heureuse crois

— Moi.

— Eh bien dis-moi-toi comment tu vas toi ? demanda Julie en posant sa main sous son menton. Toi et Yann c’est fini pour de bon c’est ça ?

— Cet espèce de lâche. Il n’a jamais eu le courage de venir me dire en face qu’il ne voulait plus de moi

— Tu as essayé de le recontacter ?

— Jamais ! Qu’il aille se faire voir cette espèce de chien !

— Tu t’es demandé s’il lui était arrivé quelque chose ? Tu aurais dû t’en assurer on ne sait pas. Peut-être qu’il ne t’a pas contacté parce qu’il lui serait arrivé quelque chose. Réfléchis un instant. Ça se passait quand-même bien entre vous, non ? Et du jour au lendemain tu as cessé d’avoir de ses nouvelles. Étrange ! Tu ne trouves pas ?

La réflexion de Julie poussa Flore à être un peu dubitative sur sa position. Devait-elle le rappeler ?

Flore était une femme très jolie et élégante. Elle s’était tellement consacrée à sa carrière qu’elle avait négligé sa vie sentimentale. Ayant multiplié les échecs sentimentaux au fil du temps, elle s’était résignée à n’avoir que les coups d’un soir pour s’amuser. Plus de relation sérieuse. Mais elle était tombée sur Yann lors de l’une de ses sorties de chasse. Il était à son goût mais elle ne voulut pas s’y attacher. Ils passèrent une nuit torride et le lendemain, se séparant, il lui demanda un prochain rendez-vous qu’elle accepta sans hésiter. Flore avait entrepris de se donner une chance en amour mais hélas, deux semaines après elle n’eut plus de nouvelles de Yann. Par orgueil, elle n’insista pas à le rappeler.

— Non Julie il ne veut plus de moi c’est évident. Son téléphone est ouvert mais il refuse mes appels. Je le vois en ligne tous les soirs. Et il a snobé mes messages. Non il ne lui est rien arrivé. Je fais fuir les hommes c’est clair.

— Non ne dis pas ça, ma belle ! Il n’a pas idée de la perle qu’il a laissé filer.

— Ce qui me dérange ce n’ai pas le fait que ça n’ait pas marché entre nous, mais qu’il soit parti de cette façon. Il n’a même pas eu assez de couilles pour me dire en face qu’il ne voulait plus de moi.

— Ce n’était qu’un lâche. T’inquiète tu vas trouver mieux. Humm ? Tu es une femme magnifique c’est impossible que tu restes encore longtemps célibataire.

— T’inquiète ma chérie je ne suis plus en quête d’amour depuis belle lurette. Si je vois un homme qui me plait je couche avec et on s’arrête là. Plus de sentiments. Yann était le dernier. Je vais me concentrer sur ma carrière. L’amour n’est pas fait pour tout le monde. Dit-elle avec désinvolture

— Tu te trompes… Je reste convaincue que le grand amour t’attend quelque part. Vous ne vous êtes pas encore trouvé c’est tout. Dit-elle d’un air convaincu.

Flore roule des yeux et porte sa tasse de café à ses lèvres.

— C’est ridicule je te jure.

—Et pour ta promotion ? Vont-ils finir par te donner cette putain de promotion ? Si en amour tu n’as pas encore eu ta chance, faudrait au moins qu’en attendant le boulot te sourit. En plus, avec tout ce que tu fais pour cette boîte, la moindre des choses serait une promotion.

— Tu as raison. Mais les choses ne se passent pas toujours comme on le veut. Tout de même, je continu de me battre et d’espérer que les choses tourneront en ma faveur. Dit-elle les yeux rivés sur son café.

— Julie lui prend la main, tentant de la rassurer. sois confiante ma chérie et tu verras.

Subitement, le téléphone de Julie signale un nouveau message. Elle déverrouille son téléphone et le lit.

— C’est Rapha ! Il vient de rentrer. Je crois qu’il faut que j’y aille. Elle lève les yeux vers Flore. Je lui dis de venir me chercher ou bien tu me ramènes ?

— Allons-y ma belle je te ramène.

Julie règle la note, elles se lèvent et se dirigent vers la voiture de Flore.

— Ton Roméo doit être impatient de te voir. dit-elle amusée. Je me rappelle d’une époque où…

— Ne commence pas. La coupa-t-elle en riant

— Ok, je me tais. Elle démarre la voiture. Je confirme qu’il n’est plus le même homme

— Oui je confirme

Arrivée chez Julie, Flore gara près de l’entrée en bordure de route. Depuis la voiture, elles virent Raphaël assis dehors dans leur petit salon de jardin. Elles descendent du véhicule et le rejoignent.

La maison de Julie était située dans un quartier résidentiel calme et paisible. Elle était entourée d'un beau jardin bien entretenu avec des arbres, des arbustes et de belles fleurs. La clôture du jardin était faite de fer ornemental. La maison elle-même se dressait en une structure à deux étages, chapeautée d’un toit en pente douce. Les murs extérieurs faits de brique, lui donnaient une allure élégante constitués de fenêtres en verre qui laissent entrer la lumière naturelle. Une porte d'entrée majestueuse en bois se dressait à l’entrée munie d’une sonnette et d’une poignée en laiton. La maison était entourée d'une allée pavée menant à un garage attenant pour une ou deux voitures. Il y avait un patio à l'arrière de la maison, avec des chaises, une table et un parasol pour profiter du beau temps

— Bonsoir mon cœur ! lança-t-elle en l'embrassant tendrement sur la bouche.

— Salut chérie.

— Raphaël. Dit Flore en s‘asseyant.

— Bonsoir Flore. Comment tu vas ?

— Je vais bien merci et toi ?

— Je vais bien.

— C’est bon à savoir. Il embrasse Julie. Querida* Où étiez-vous?

— Nous étions prendre un café. Ca faisait un moment qu'on n'était pas sorti toutes les deux. Répondit Julie en s’asseyant auprès de Raphaël.

— Je vois. Vous vous êtes bien amusées j’espère.

— Oui mais ça n’a pas duré longtemps. Répondit Flore en se levant. Julie je dois filer ; j’ai un gros boulot à terminer chez moi. C’est un rapport que je dois remettre demain, avant 9h. Elle donne la bise à Julie à demain ma puce.

— Au revoir ma belle et merci pour le petit moment.

—Raphaël je t’ai ramenée ta chérie. Maintenant je dois y aller.

— Merci pour le soin (dit-il avec un léger sourire) à la prochaine.

Après le départ de Flore. Raphaël s’approche de Julie et lui embrasse le cou.

— Tu sais que je devrais te punir ? Dit-il d’une voix grave et sensuelle.

— Et pourquoi donc ? demanda-t-elle avec un sourire affriolant aux lèvres.

— De m’avoir privé de toi pendant tout ce temps.

— Ah oui ?

— Oui.

— Et toi donc, quelle punition devrais-je te donner pour m’avoir privé de toi toute la journée ?

— Ce n’est pas pareil.

— Oui tu as raison ce n’est pas pareil c’est même pire.

— Oh ! Je t’ai manqué autant ? demanda t’il en mordillant le lobe de l’oreille de Julie.

— Oui tu m’as énormément manqué.

Elle se leva lentement, faisant glisser ses mains sur les cuisses de Raphaël avant de venir s'asseoir sur ses pieds, face à lui. Elle croisa les jambes autour de sa taille, se rapprochant ainsi de son torse musclé. Leurs regards se croisèrent, et Julie put sentir l'intensité de son regard la pénétrer de toute part. Elle se mordit la lèvre inférieure, cherchant à contenir le désir qui montait en elle. Raphaël passa ses mains sur ses hanches, laissant ses doigts glisser sur sa peau douce et soyeuse. Il se rapprocha d'elle, sentant son souffle chaud sur son visage. Leurs lèvres se frôlèrent, créant une tension sexuelle entre eux.

— Qu’est-ce que tu fais ? Demanda-t-il avec une pointe d’excitation dans la voix.

Sans répondre, elle se mit à lui embrasser le cou, puis parsema tout son visage de baisers

— Tu veux me rendre fou ou quoi ?

Il prit le visage de Julie entre ses mains et l’embrassa avec fougue, elle passa sa main dans son t-shirt et lui caressa le dos, puis le torse. Raphaël fit de même et passa sa main dans la chemise de Julie et lui caressa le dos, les seins, puis redescendit vers ses fesses et les attrapa fermement tout en les appuyant légèrement. Julie poussa un petit gémissement. L’impatience se lisait sur son visage. Il passa le doigt sur l’intimité de Julie et bascula sa petite culotte sur le côté puis plaça sa hampe à son entrée. Il embrassa Julie avec passion, puis la pénétra doucement et délicatement. Il resta en elle quelques minutes sans faire de mouvements Julie assoiffée par l‘excitation, prit les devants et se mis à onduler sur lui. Il prit ses fesses entre ses mains et l’aida dans le mouvement en donnant lui aussi des coups de reins virils. Au-dessus de lui, elle faisait des mouvements de va et vient, elle jeta sa tête en arrière et savoura l’instant. Il accompagnait son mouvement de bassins la main posée sur les hanches de Julie, puis il la ramena vers lui et l’embrassa passionnément.

— Je t’aime Querida. dit-il entre deux baisers

— Et moi, encore plus.

Il fit sauter quelques boutons de la chemise de Julie et fourra sa tête entre ses seins puis se mis à les sucer, à les mordiller, elle ne put réprimer ses gémissements. Il remonta vers le cou, puis s’empara de ses lèvres. Leurs désirs et leur envie étaient si forts qu’ils atteignirent ensemble leur orgasme dans un élan effréné de plaisir intense. Ce fut rapide mais tellement intense et sauvage. Le souffle court, Julie embrassa tendrement Raphaël puis posa son front sur son épaule.

— C’était intense. dit-il d’une voix essoufflée, en lui caressant les cheveux.

— Oui tu l’as dit.

— Faire l’amour dans le jardin ça a son côté érotique je l’avoue.

Elle rit

— Tu crois que quelqu’un nous a vus ou entendus ?

— Non et même si c’était le cas, on s’en fou

— Oh non je serais morte de honte si c’était le cas

— Maintenant tu veux me faire croire que tu es pudique Petite coquine ? demanda-t-il en lui touchant le nez

— De nous deux c’est toi le dépravé je te signale.

— Ah oui ? Tu veux voir à quel point je suis dépravé ? demanda t’il l yeux pleins d’appétence

— voyant son regard. Oh non !

— Oh que si !

Il se lève avec Julie toujours sur lui, les jambes enroulées à ses hanches, il la porte à l’intérieur de la maison, pris la direction de la chambre puis de la salle de bain.

— Qu’est-ce que tu fais Rapha ?

Il la fit descendre et ouvrit la colonne d'eau qui se déversa sur elle, lui mouillant les vêtements. L’eau ruissela sur sa peau et on pouvait distinguer toute la rondeur de ses seins sous son chemisier mouillé et ses tétons qui pointaient exprimant frissons et désir. Les cheveux mouillés lui donnaient un air de sirène. Raphaël la contempla quelques secondes avant de la rejoindre sous l’eau. Ils se regardèrent dans les yeux un moment. L’eau ruisselait sur le visage de Raphaël. Ses traits étaient doux et le regard luisait d’amour et de tendresse. Il regardait Julie comme si c’était la seule femme au monde. Il n’y avait qu’elle. Julie le contempla, il était tellement beau. Sa peau claire et sans défauts faisant refléter les traits anguleux et symétriques de son visage. Ils s’aidèrent mutuellement à enlever leurs vêtements déjà mouillés puis, il approcha ses lèvres pleines et sensuelles et s’empara de celle de Julie. Ils s’embrassèrent, se caressèrent sous le jet d’eau et ils prenaient le temps de profiter de chaque baiser et chaque touchés. Raphaël lui rinça les cheveux, ensuite, la massa le corps avec du savon et elle fit pareil avec lui et ils se rincèrent puis, ils s’enfoncèrent sous l’eau chaude et profitèrent des sensations intenses d’un orgasme sous la douche.