Oui, Monsieur. par Ma Dame Apollonie chez Inkitt
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Oui, Monsieur.

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Résumé

Ezra Sleaw. Je m’appelle ainsi. Je viens à peine de fêter mes 18 ans. Je pouvais enfin m'âpreter à réaliser mes rêves de gamine dans la vie active. Mais sans crier garde, du jour au lendemain. Tout cela est devenu un véritable cauchemar ! Tout cela à cause de mon père. Tout cela à cause de cet homme. Monsieur Evans ! Libre comme l’air, j’étais. Maintenant, me voilà prisonnière, l’objet d’un pervers. ————————————————————————— La maison Dariose est une immense demeure ayant en son lieu l’entreprise d’une maison close et trafique d’être humain pour homme fortuné d’Angleterre. Ezra Sleaw, fille du propriétaire, se voit du jour au lendemain prise au piège dans ce trafic. Un remboursement de dette à vrai dire. Sans crier garde, passant d’une innocente étudiante, elle devient le larbin d’un des plus grands hommes fortunés du pays. Monsieur Evans. Connu dans cette institution étant être un être sans cœur et sadique. Ezra, n’ayant pas le choix. Elle se voit servir alors un homme qu’elle déteste du plus profond de son âme. Lui faisant vivre comme une esclave, assouvissant ses plus grands fantasmes. Arrivera telle à survivre au prêt de cet homme ? Dont les anciennes filles de la même institution avaient toutes fini par fuir jusqu’à la folie. Seul le temps nous le dira, mais comme un proverbe russe dit : on ne juge pas le loup parce qu’il est gris, mais parce qu’il a tué la brebis.

Statut :
En cours
Chapitres :
2
Rating
4.1 7 avis
Classification par âge :
18+

Prologue

La maison « Dariose ».


Connaissez-vous cette immense bâtisse perdue dans la campagne anglaise ; à quelques minutes du village de Claydon, entre Oxford et Birmingham ? Je suppose que non. Et pourtant, cette immense demeure est reconnue depuis 1928. La bâtisse fut créée en 1798. Un terrain de 10 hectares, n'ayant point d'atout pour une construction telle que celle-ci étant vendu pour une centaine de livres à l'époque. Elle fut à la surprise de tout le monde, quand elle fit apparaître l'immense maison qui demeure à ce jour sur ce lieu. Demeure agréable aux allures coloniale, et qui pourtant ne l'ai pas. Il paraît qu'elle fait un peu plus de 600 mètres carrés habitables, qui est considérable ! Avec sa brique rougeâtre, faisant ressortir les fenêtres, portes et volets blanchâtres. Elle ne passait pas inaperçue une fois les pieds posés sur le terrain. La chaleur de la maison se faisait sentir rien qu'en la regardant de l'extérieur. Des rosiers parsemés un peu partout autour de la bâtisse avaient réussi à se frayer un chemin sur les lignes de la demeure de par d'autres. Offrant d'alors multiples couleurs aux yeux. Passant du rose au jaune, même à cette fusion inattendue. Arrivé à la saison des roses, elles laissaient une agréable odeur au alentour. Parfois, nous avions l'impression de regarder un tableau. Figé dans le temps. Une toile à contempler pendant des heures, cherchant chaque petit détail que la peinture pouvait nous offrir. Perdu dans cet immense espace vert de l'herbe fraîchement coupé. Et de ses arbres majestueux qui étaient comme des sujets qui faisaient la cour à leur reine, la maison.


Agréable demeurer dans un espace des plus paisibles dans la campagne anglaise. Et pourtant, la maison « Dariose ». Sous ses apparences de demeure familiale d'une riche famille anglaise. Pouvait alors bien cacher son jeu. Derrière ses murs de briques, en son sein, y était installé depuis les années 20. Une étrange organisation. Qui pouvait croire que cette demeure était en fait une maison close ? D'ailleurs, ce n'était pas qu'une simple maison de débauche. C'était LA maison close la plus connue de tout l'Angleterre. Avec les années, la maison Dariose avait réussi à se faire un nom et une grande réputation. Son mot d'ordre était : « Femmes de qualités pour hommes fortunés ». À entendre cela, nous avons l'impression que les femmes en questions sont des objets. Malheureusement, encore aujourd'hui, dans cette institution, c'était le cas. Triste réalité. Pour beaucoup de ces femmes qui demeuraient dans cette maison, ce n'était pas par plaisirs qu'elles étaient là. Elles n'avaient pas eu vraiment le choix d'intégrer ce monde. Car au-delà de cette apparence de maison close. La maison Dariose avait un lourd secret à défendre que peu de gens avaient conscience.


« La femme est obligée de choisir entre acheter un homme, ce qui s'appelle le mariage, ou se vendre aux hommes, ce qui s'appelle la prostitution. »


Depuis plusieurs générations, la maison Dariose se voit être dirigée par la famille Sleaw. Une famille, qui aux premières allures ressemble à n'importe quelle famille anglaise assez fortunée et pourtant. Les apparences sont trompeuses. Par le fait, bien sûr qu'elle tien entre sa main la plus grande maison close de tout l'Angleterre. Elle avait eu aussi eu le goût pour un autre trafic bien plus sombre qu'on ne penserait. Les Sleaw, depuis des siècles étaient connues pour être une famille de négrier. Cela vous met déjà un pied dans l'étrier. Ils étaient alors les plus grands exportateurs d'esclaves noirs de l'empire britannique. Ce n'était pas rien, mais malheureusement pour cette famille, dont la fortune se résumait uniquement à ce trafic. Ce vit durant des années à se battre pour continuer cette activité, mais en vains. Suite à l'abolition de l'esclave sur l'empire britannique en 1833 et se terminant officiellement en 1840. La famille Sleaw se vit à perdre la totalité de leurs affaires. N'ayant pas d'autres solutions et excellent dans ce domaine. Ils eurent l'idée de continuer ce trafic dans un tout autre genre. Trafic d'être humain certes, mais de femme de plus est. Pour n'importe qui, qui cherchait à acquérir une femme pour être domestique ou objet de désir. Et cela avait bien sûr, fonctionné et dans toutes l'inégalité. Et encore dans le plus grand des secrets. Cet alors que dans les années 1920, afin d'agrandir cette entreprise florissante. La maison Dariose fut créée en tant que maison close reconnue afin de blanchir l'argent engendré par ce trafic d'être humain. Déjà que cela était horrible, voilà en plus qu'ils prostituaient encore plus ses pauvres femmes enlever dans le monde entier. Malheureusement, les choses sont plus réelles que vous ne pouvez imaginer. Encore aujourd'hui.


En cette année 2024. La famille Sleaw était toujours à la tête de cette entreprise noire. C'était devenu presque un empire faisant d'eux, une famille ayant un grand pouvoir sur le pays. Monsieur Daniel Sleaw. En était le fameux propriétaire. Il dirigeait une main de fer cette entreprise familiale depuis la mort de son père dans les années 90. Un homme d'une cinquantaine d'années de grand taille, fin aux allures nonchalantes. Peu sûr de lui, parfois aux airs naïfs. Qui pourrait croire que cet homme pouvait diriger cet endroit ainsi ? Et pourtant, il ne faut pas juger un livre par sa couverture. Malgré ses airs. C'était un homme qui savait ce qu'il faisait, mais pas seul. Son épouse, Elizabeth Sleaw tenait aussi un rôle tout aussi important. C'est à vrai dire, elle qui dirigeait cet endroit d'une main de fer. Femme assez petite, d'une quarantaine d'années. L'esprit vif, aimant le pouvoir et pourtant ayant un grand cœur au prêt des siens. Elle était l'image même de la bourgeoisie anglaise. Depuis leurs mariages, Élizabeth avait réussi à se faire une place dans l'entreprise et agrandir encore plus encore la société qu'elle ne l'était avant son arrivée. Une femme d'affaire qui séduisait tant les hommes, afin de mieux les appâter à venir faire un tour à la maison Dariose.


Malgré cette activité outrageuse. Les Sleaw arrivaient à vivre paisiblement. Ne vivant point à la demeure Dariose, mais dans le village même de Claydon. Ils avaient eu de cette union trois enfants. Deux garçons et une fille. L'ainé, Alexander Sleaw. Âgé de 24 ans, à ce jour se trouve en Australie où il travaille d'arrache-pied dans une entreprise familiale pour entretenir sa petite famille. À l'âge de 18 ans, quand il eut l'occasion de trouver un travail ayant raté ses études. Il n'eut jamais la moindre envie de rejoindre l'entreprise de ses parents. D'ailleurs, il n'avait jamais grand intérêt à connaître les vrais fonds de leur travail. Préférant être ignorant de tout cela et faire sa propre vie loin de sa famille. Le cadet, Damian Sleaw. Âgé de 21 ans, est quant à lui un véritable homme de main. Voyagent de pays en pays à la quête de proie facile pour le compte de ses parents. Depuis l'enfance, Damian aimait errer dans la demeure en dehors des heures d'école. Ce que ses parents faisaient, l'avait toujours fasciné. Vrai badboy de la famille, c'est sans grande surprise qu'il avait intégré la société en tant qu'homme de main. C'était à lui qu'ils avaient confié le repérage des filles et l'exportation jusqu'en Angleterre. Poste qu'il n'a jamais pris à la légère. Et il adorait ça ! Et pour finir, l'unique fille de la fratrie. La benjamine.


« Ezra Sleaw »


Depuis son enfance, la jeune femme vit loin de sa famille. Étant depuis son plus jeune âge, conduit chaque année dans une pension d'une grande école anglaise près de Londres. Sa mère avait pris la décision de la mettre là-bas afin de la protéger de cette société. Étant une jeune femme d'une beauté depuis son enfance, elle craignait pour sa fille d'être sujet à toute convoitise si elle traînait à la maison Dariose. D'ailleurs, Ezra avait peu conscience de ce qui se passait vraiment en ces lieux. Pour elle, oui, c'était une maison close. Mais c'était tout. L'ignorance est parfois la meilleure des choses pour ne pas ressentir la souffrance. Moins elle en savait, mieux c'était. Cela ne l'empêchait pas vraiment, durant ses vacances scolaires d'y mettre les pieds. Afin de profiter de sa famille, mais aussi d'un peu des amies qu'elles s'y étaient faites avec le temps. Ezra, malgré l'air naïf qu'elle avait eu de son père. En cachant bien son jeu, elle savait que des choses y étaient dissimulées. Personne ne pouvait la tromper, surtout ayant plusieurs origines différentes de femme de la demeure. Mais elle restait muette à ce sujet. Les jeunes femmes de la demeure, en sa présence ne disaient rien. Elles n'avaient pas le droit. Et pourtant, ô combien elles auraient aimé le crier. Elles passaient juste du temps avec la jeune fille. Parfois l'aidant à faire ses devoirs. Parfois à regarder des films durant un temps de pose. Ou encore à parler de potins sur les célébrités. Ezra était une fille banale, sans grande histoire. Rêvant comme toute jeune femme à son avenir. Devenir avocate, ou encore médecin. Pour elle, elle rêvait de devenir pianiste reconnue. Une fois son diplôme en poche, elle rêvait d'intégrer la plus grande école de musique de Paris. Tant de rêves à réaliser et qui portant, ne le sachant pas encore. Ne peut point se faire.


« Je m'appelle Ezra Sleaw. J'ai 18 ans, à peine. La vie m'offrait tant de possibilités. Dont celui de réaliser mes rêves. Mais sans vraiment comprendre pourquoi, c'est un cauchemar qui s'est ouvert à moi. Par la faute de mon père. Par la faute de cet homme. Monsieur Evans. »

Chapitres
1. Prologue
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Plein de suspense

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Émouvant

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Profond

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Réconfortant

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Choquant

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Bien écrit

3

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Intrigue captivante

1

Intrigue captivante

Super personnage

4

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Dialogues forts

2

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