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Nouvelles Erotiques

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Résumé

Voici un petit recueil de nouvelles dont certain sont créées avec d'autres personnes ◉‿◉ Certains deviendront Ă©ventuellement des histoires Ă  part entiĂšres.... En espĂ©rant qu'il vous plaĂźt.

Statut :
En cours
Chapitres :
6
Rating
n/a
Classification par Ăąge :
18+

1‧₊˚ RĂȘve Humide

L’automne avait progressivement remplacĂ© un Ă©tĂ© particuliĂšrement gris et dĂ©livrait enfin un peu de chaleur. Un air d’étĂ© indien, en somme, avait envahi Paris la belle. Les feuilles oranges, rouges, vertes encore pour quelques rares privilĂ©giĂ©es, tombaient des arbres et entassaient les allĂ©es des parcs envahi par toute une ville qui voulait profiter un peu de ce cette douceur qui avait tant manquĂ© durant les mois prĂ©cĂ©dents.

Cette douceur, ce n’était pourtant pas elle que je pourchassais, adossĂ©e rĂȘveuse Ă  la fenĂȘtre de mon appartement, me laissant hypnotisĂ©e pas ces danses fantasmagoriques de ballerines ectoplasmiques vĂȘtues de leurs robes d’érables, de tilleuls, de boulot


Je t’attendais, encore, dĂ©sespĂ©rĂ©ment, et j’étais lĂ , seulement vĂȘtue d’un haut et d’une culotte fine qui taillait une large part Ă  mes fesses dĂ©hanchĂ©es et cambrĂ©es dans ta direction. En vain. Oh, ton corps Ă©tait bien dans cette piĂšce, oui, tout en chair, dĂ©licieux, installĂ© sur le lit qui meublait au millimĂštre prĂšs l’étroite branche du “L” qui constituait mon studio parisien du 5Ăšme arrondissement. Tu avais beau ĂȘtre lĂ , ton esprit vagabondait, plongĂ© dans un monde tout aussi imaginaire qu’insulaire fait de pĂȘche, de chasse Ă  l’insecte et de nage.

J’avais fait l’erreur de te proposer de jouer avec moi : nous nous voyions pas autant que mon cƓur l’aurait rĂȘvĂ© et je pensais que c’était une magnifique maniĂšre pour moi de me rapprocher de toi, virtuellement, Ă  dĂ©faut de t’avoir en vrai. Mais cette idĂ©e s’était bien vite retournĂ©e contre moi et t’étais prise de passion pour ce jeu idiot qui ne devait ĂȘtre qu’un prĂ©texte pour ĂȘtre ensemble.

- Chouuu... Tu en as encore pour longtemps?

VoilĂ  que je me plaignais en dĂ©crochant les yeux du spectacle qui s’offrait Ă  moi en contrebas pour me focaliser sur toi.

- Je pĂȘche chou... Il me manque le saumon roi


Putain de saumon roi... Cette crasse ne se pĂȘchait qu’en septembre et me volait ma tendre Viviane. J’expirais ma frustration et me perdais encore dans la contemplation mĂ©lancolique de ce qu’il se passait plus bas... J’avais envie de toi. J’en mourais d’envie. On ne s’était pas vu depuis des semaines et voilĂ  que tu Ă©tais lĂ ... Dans mon lit ! Et pourtant si loin


C’était triste Ă  en pleurer... Si tu savais... Si tu savais comme je suis sur la ligne rouge. Si tu savais l’attention que j’ai portĂ© Ă  ta venue, comment j’ai fait en sorte que tout soit parfait.

Le jus de grenade que tu aimes tant : je l’ai achetĂ©, tout comme ces chips au wasabi et ces surimi que tu peines Ă  trouver... L’appartement a Ă©tĂ© rĂ©curĂ©, j’ai lavĂ© les draps... Je me suis coupĂ©e et limĂ© les ongles, j’ai Ă©tĂ© chez le coiffeur, j’ai Ă©tĂ© achetĂ© de la dentelle pour te plaire... Je me suis rasĂ©e : ta forme favorite! Un large cƓur qui occupe une grande partie de mon bas ventre et de mes lĂšvres


Soudain, une pointe de colĂšre m’envahit et me mis en mouvement. Non ! Je n’allais pas me laisser emmerder et perdre mon prĂ©cieux temps avec toi Ă  cause d’un con de saumon et une Nintendo switch ! Je m’approchais de toi, quelques enjambĂ©e, guĂšre plus : l’un des rares avantages d’un 26mÂČ... Tu Ă©tais totalement absorbĂ©e par ta partie, en pleine rĂ©colte de palourdes japonaises alors que je me hissait Ă  ton niveau.

- Ne fait pas attention à moi va


Je lĂąchais ça, l’air de rien, en rĂ©alitĂ© complĂštement jalouse de cet idiot de jeu tandis que je me couchais en contre bas.

Tu portais un petit short de pyjama, le genre beaucoup trop court pour ĂȘtre portĂ© autre part qu’à la maison, blanc, avec des petits personnages avocat, le fruit. Tu Ă©tais magnifique.... Je sentais l’envie de te dĂ©vorer qui m’envahissait... Alors que tu jouais... Je te dĂ©vorais des yeux, un plan encore flou se tramait dans mon esprit... Je ne savais pas exactement quoi quand comment, mais j’avais trop envie de toi. Et je voulais aussi me venger un peu
 Je m’approchais... Et puis je dĂ©posais un bisou tendre sur ton genoux... Tu sentais la mandarine... J’adorais ce gel douche... Un bisou sur ton genou droit... Puis au tour du gauche


Voilà que je commence à me rappeler à toi. Pour la premiùre fois tu abaisses la barriùre entre ton visage et le mien : cette horrible console aux couleurs criardes... Je sens l’envie monter d’un cran... Et la vengeance !

- Oh, non, non, continue de jouer, ne fais pas attention Ă  moi!

La phrase Ă©tait mesquine, sĂ»rement mĂȘme avec une dose de mĂ©chanceté 

Oui, j’étais jalouse et voilĂ  que mon plan commençait Ă  se dessiner pour de bon. Tu avais du mal Ă  comprendre, tu aurais bien rĂąlĂ© mais... Je t’avais arrachĂ© un frisson. Cette idĂ©e me retourna le cƓur et voilĂ  que je poursuivais. Une douce guirlande de bisou, volatiles, tous liĂ©es d’une caresse continue du bout de mon nez contre tes jambes que tu avais tout de mĂȘme jugĂ© bon d’épiler. Ta peau glissait divinement contre mon petit nez, je sentais presque cette derniĂšre accrocher la mienne pour ensuite se faire juste Ă  peine Ă©tirer, glisser, et recommencer


Je te trouvais divine et je tachais de ne pas rater une seule miette du spectacle que tes jambes nues m’offraient. Ah ? Aurais-je pour de bon ton attention ? Je te sens devenir Ă©lectrique, ton pied droit est passĂ© de debout sur le talon Ă  couchĂ© vers l’extĂ©rieur
 Serait-ce lĂ  un premier signe de ton envie de t’ouvrir, de me donner plus ? Je jubile et prend mon temps. La vengeance se dĂ©vore trĂšs trĂšs chaudement aujourd’hui


- Non, non, t’occupe pas de moi, ne t’arrĂȘte pas tant que tu as pas ce saumon, il est rare et en octobre tu ne pourras plus l‘avoir avant un an !

J’étais une vraie terreur et je le savais
 Mon dieu
 Comme tu m’excitais ! Mes seins Ă©taient fermes
 Mes lĂšvres
 Électriques
 J’esquivais autant que possible les zones que je jugeais trop Ă©rogĂšnes
 L’intĂ©rieur de tes cuisses
 Ton bas ventre
 Ta poitrine. Inconnu de ma cartographie.

Je sautais par-dessus ton petit short, j’y apercevais fugacement cette toison auburn qui avait fini de conquĂ©rir mon cƓur aprĂšs notre 4Ăšme date
 Me voilĂ  de retour. Contacte du bout de mon nez avec ton ventre. Il ondule, tu le rentres
 Tu es mienne. Tu es piĂ©gĂ©e et je le sais
 Comme tu m’excites pas belle
 Je vais te dĂ©vorer
 Mais pas tout de suite
 D’abord. D’abord, je relĂšve du bout de mon nez ton T-shirt, pour rĂ©vĂ©ler ce ventre laiteux qui semble un peu s’affoler. Bien sĂ»r, je n’oublie pas de t’embrasser, chaque centimĂštre
 Lentement
 Je glisse Ă  droite alors que tu te tortilles Ă  gauche
 Je rĂ©pĂšte la mĂȘme chose de l’autre cĂŽtĂ©. Me voilĂ  sous ta poitrine et tu ne sembles plus y tenir, tu soupire et tu lĂąches quelques petits bruits
 Je vois tes tĂ©tons imprimer furieusement le tissu plissĂ© et retroussĂ© qui te protĂšge encore de moi


- J’ai du mal Ă  rĂ©flĂ©chir
 fouuu


Tu me dis.

Comme ces mots m’embrassent
 Alors Viviane ? Animal Crossing est si intĂ©ressant que ça ?

- Fais un effort quand mĂȘme !

Je renchĂ©rit en remettant la console que tu essayais vainement de repousser devant tes yeux. Puis
 de mes mains aux ongles coupĂ©s, je griffe juste Ă  peine ton ventre : rien qui ne laisse la moindre marque, pas mĂȘme temporaire, juste une sensation. Et puis j’attrape ce short que je crochĂšte et que je te retire. Comme tu es volontaire ! Je prends un temps pour te dĂ©vorer du regard. Tu me coupes le souffle, comme Ă  chaque fois
 Mais bien vite je reprends ma tĂąche, c’est que j’ai tellement envie de toi, tu sembles pas en reste par ailleurs car aussitĂŽt ce short retirĂ©e, tu m’ouvres tes cuisses, comme une invitation pas mĂȘme cachĂ©e
 A ce moment, je me sens faible. Des semaines d’attente, un teasing Ă  n’en plus finir : je craque. Tu m’attire, je dois te dĂ©vorer. Je me glisse en place, une Ă©paule sous chacune de tes cuisses et recommence mon cirque en saluant ces derniĂšres de baisers glissĂ©s mais la rĂ©alitĂ© c’est que je ne tiens plus. J’ai envie de ta chatte. Elle m’obnubile


J’embrasse une lĂšvre : tu sursautes. Je lĂšche l’autre : tu couines
 Pendant ses temps mes mains glissent le long de tes fesses, les parcourent
 et remonte pour t’agripper par les hanches, fermement, contre tes poignĂ©es d’amours que j’aime tant. Comme je suis belle entre tes cuisses
 Comme tu es dĂ©sirable
 J’entame enfin mon Ɠuvre, lentement, rĂ©guliĂšrement. MĂ©thodiquement. C’est un travail de sape que je suis prĂȘte Ă  entreprendre, je te goĂ»te, tu couines, je tourne, tu ondules : nos corps parlent l’un Ă  l’autre
 BientĂŽt, je te sens gonfler d’envie, tu as laissĂ© la Nintendo dans ta main droite contre l’oreiller, tes yeux sont fermĂ©s, je bois chacune des images que tu m’offres. Ta main gauche vient Ă  se perdre dans mes cheveux, sagement, tu les caresses. Je te sens contracter ton ventre, t’engager sur une pente dangereuse et sadique que je suis.

- J’arrĂȘte.

Je ne saurai dire pourquoi. Peut-ĂȘtre une pointe de rancune pour m’avoir laissĂ© comme ça tout Ă  l’heure.

- Tu ne joues plus ?

Je suis pleine de toi, certain de mes cheveux sont collĂ©s Ă  mes joues, je fais comme si de rien n’était, comme si ma question Ă©tait rĂ©elle et sans arriĂšre-pensĂ©e.

- Mhhhhhh !

Ohhh que j’aime t’entendre protester, tu me transportes


Je reprends mon Ɠuvre et recommence Ă  jouer de mon instrument prĂ©fĂ©rĂ© : la Viviane d’automne. Qu’est-ce que tu es bien accordĂ©e, tu sonnes juste, tu es touchante, tu es dĂ©licieuse et volatile. Je dois te surveiller pour ne pas que tu te perdes. Je te sens totalement ouvertes, tes chairs dĂ©goulinent de louanges que je m’empresse Ă  collecter d’une langue avide qui non heureuse de te faire chanter s’arrĂȘte trop souvent pour te faire une toilette et te priver de l’orgasme qui tu sens venir et que je te refuse aussi injustement
 C’est Ă  ce moment qu’une idĂ©e me transperce l’esprit. Une idĂ©e qui transporte mon cƓur si loin, si haut ! Je te souffle


-Si tu veux jouir, tu sais
 Il va falloir me forcer~

Dans ma tĂȘte, l’instruction est si claire mais tu ne la saisis pas immĂ©diatement, je m’arrĂȘte encore une fois alors que tu montes avant de gĂ©mir de supplication
Prise de tendresse, je t’attrape une main que je place dans mes cheveux
 Tu t’y cramponnes me caresse
 Mais ne m’oblige en rien, alors je recule de nouveau


- S’il te plait
 Pleeeeaaaase, i need it sooooo badly


Tu me supplies en anglais. Tu dois ĂȘtre si dĂ©sespĂ©rĂ©e. Te voir dans cet Ă©tat m’embrase comme je l’avais rarement Ă©tĂ©. Ohhh, comme je veux que tu m’écrases contre toi
 Je te guide vers cette fin et attrappant ta main et en la faisant presser plus fort contre l’arriĂšre de mon crĂąne.

- Vas-y, force moi !

Je le dis avec tant de conviction que quelque chose en toi comprend. Je vois instantanĂ©ment ton regard changer, de proie suppliciĂ©e tu te transformes en prĂ©datrice. D’abord avec douceur, tu te dĂ©cides Ă  ne plus m’écouter et Ă  lĂącher cette console que tu tenais encore de ton autre main
 Tu m’électrises ! Je suis si humide
 Tu me transportes avec ce regard. Tu me tiens sagement et je reprends, comme tu es souillĂ©e, comme je le suis, je ne suis plus qu’un outil pour ton plaisir et toi l’objet de ma vĂ©nĂ©ration indĂ©fectible. VoilĂ  que tu prends les choses en main et cela me rend complĂštement dingue, j’ai beau bouger mes lĂšvres, ma langue, c’est toi qui mĂšne la danse de tes hanches, alors, quand je te sens proche, je me retire une nouvelle fois mais cette fois-ci ! Ohhhh cette fois-ci ! C’est un regard complĂštement fou d’envie que je vois et qui me fusille, presque fou, tordue dans une louange orgasmique qui peine Ă  s’échapper de tes lĂšvres, je vois la dĂ©termination s’emparer de toi. Ce moment. Ce moment sera celui de ton orgasme avec ou contre mon grĂ© !

« Non ! »

Tu as criĂ© avant de me plaquer de toutes tes forces contre ta chatte dĂ©goulinante ! Tu m’étouffes de conviction, tu laboures mon visage de mouvement de hanches endiablĂ©s, tes mains pressent ma tĂȘte de toutes leurs forces contre tes chairs en fusion, je te vois hurler ton plaisir Ă  tout Paris qui nous Ă©coute par cette fenĂȘtre ouverte et pourtant je ne t’entends pas. Je suis piĂ©gĂ©e, je suis ta chose. Ta chose Ă  ta merci entre tes jambes qui se soulĂšvent sous la puissance d’un orgasme trop longtemps refusĂ©.

Tu es si belle, si parfaite
 Je suis tienne. Je suis ta chose Ă  orgasme et d’avoir Ă©tĂ© utilisĂ©e aussi furieusement contre toi m’emporte. C’est mon tour, j’orgasme Ă©crasĂ©e contre tes cuisses, tes mains, tes poils, ta cyprine. Je suis ta petite poupĂ©e de chiffons et en ce moment je ne voudrais rien ĂȘtre d’autre.


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Bien écrit

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Intrigue captivante

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Super personnage

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Dialogues forts

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Dialogues forts