L’oubli d’une femme de lettres
À présent j’essaye de passer à un autre vers,
L’âme pressent le besoin d’écrire une nouvelle strophe,
Mettant fin à cette page de sainte rage, rien sauf
Une sage décision pour te mettre dans une cage d’air.
Sous une demande de ma larme, j’utilise mon art
Pour te faire taire faisant appel à ta propre arme.
Comme le fait un muet parlant à un sourd, par
La croyance, s’accroche à un feu d’étoile de tarme.
J’orne ma plume pour verser un néo chapitre,
S’inscrivant dans mon siècle pour affirmer la fin.
La fin de mes tout premiers dans un aphronitre.
Je l’aime mais je choisis d’écrire un prochain livre;
Un temps décisionnaire d’un futur prometteur.
Mon inspiration appartient aux Lettres du titre.








