Prologue
En 2020, une brigade des stupéfiants se forme dans une commune du Nord de la France de soixante mille habitants appelée Jorcy. Cette unité de police judiciaire est la réponse du ministère de l’intérieur pour faire face à la montée des narcotrafiquants œuvrant au sein de cette ville qui est une plateforme tournante pour le trafic de drogue entre Amsterdam et Paris.
Ce groupe d’officiers exerce dans une ancienne caserne de pompiers réhabilitée en commissariat central. Le bâtiment abrite différents services de police, tels que la brigade criminelle, la brigade anti-criminalité, la brigade de sûreté urbaine ou encore la brigade de recherche et d’intervention.
Contrairement à ces autres policiers, les membres de la brigade des stups de Jorcy ont la particularité d’être de véritables têtes brûlées, agissant en marge du code de déontologie et des procédures du code pénal.
Ces flics entretiennent la réputation de casse-cou, de cow-boys, de déjantés et de marginaux. En langage patois du Nord, on dit souvent que ces flics sont des fous d’braques. Leurs collègues les surnomment alors les Flics-Braques.
Au sein de cette circonscription, les Flics-Braques sont chargés de résoudre les affaires judiciaires liées aux stupéfiants mais leur mission s’étend parfois à la répression du proxénétisme. La raison de l’étendue de ce champ d’intervention est due au manque d’effectif et à l’absence de brigade réprimant les proxénètes qui exploitent les prostituées.
Ces fonctionnaires aussi efficaces qu’excentriques ont par conséquent renommé leur section à titre officieux : la Brigade Anti-Dope Contrant les Organisations de Proxénétisme. Par ailleurs, ces flics aux méthodes décalées s’attribue en interne l’appellation d’Embraqués.
La BADCOP est composée de quatre officiers et d’un cinquième membre. Celui-ci représente un véritable atout pour cette unité déjà reconnue au vu de ses pratiques exceptionnelles…
Voici l’une de ses affaires :








