La découverte du passé

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Summary

Emma, jeune militaire, reçoit un courrier anonyme parlant de son passé, bien tumultueux. Va t-elle chercher qui est cette inconnu? Retournant dans son passé, va t-elle découvrir son amour ? D'un autre côté, Kayden en recherche du vrai amour. Pleins de tournants, scènes très explicite, histoire pour adulte.

Genre
Scifi/Romance
Author
Lo9086
Status
Complete
Chapters
49
Rating
3.5 2 reviews
Age Rating
18+

Chapitre 1

Emma,

Une journée tout à fait ordinaire, pour une femme ordinaire.

Je sais ce que vous allez dire, qu’est ce que c’est ennuyant cette histoire, mais… détrompez-vous toute ma vie va être bouleversée en une fraction de seconde.

Chaque jour est une bénédiction ; c’est toujours difficile de savoir si tu vas vivre ou mourir. Mais il est passionnant, avec des responsabilités.

Mon métier est certes difficile, surtout de savoir si tu vas vivre…

Je m’appelle Emma, 23 ans, célibataire, second maître dans l’US Navy.

Je voyage beaucoup, partout ; je ne me suis jamais posé, et je pense que je n’en ai pas l’envie.

Aujourd’hui, je suis en permission pour un week-end, je vais pouvoir rentrer chez moi.

Nous venions d’atterrir sur le tarmac, et je pris mon paquetage ainsi que mes autres affaires et descendis. Mettant les lunettes de soleil sur le nez, sur la terre ferme. Respirant un grand coup l’air frais qui m’entoure.

La maison me voilà.

Ainsi, je me dirigeai vers la voiture, ma bonne vieille voiture qui m’a manqué depuis des mois, prenant la poussière.

Ça va, le moteur n’est pas encrassé, mettant le contact, ronronnant, j’eus pris mon temps de savourer le moment du retour.

À l’intérieur de celle-ci, je fis signe à mon équipe et pris la route.

Arriver devant chez moi, arrêtant le moteur, observant longuement devant moi, réalisant que je suis enfin rentrée, je n’en reviens toujours pas ?

Ouvrant la portière, seul le long soupir émanent de ma bouche se fit entendre dans la rue déserte.

Puis mettant un pied après l’autre sur le sol froid et dur du bitume, je sentis des frissons me parcourir, la vapeur s’échappant de mes lèvres gercées ; indiquant qu’il fallait que je me dépêche de sortir mes affaires du coffre. Fermant la voiture, ressentant le besoin de rentrer.

Après avoir entendu le bruit sourd de la portière se refermer, ouvrant la barrière grinçante qui donna sur ma cour, avec des plantes fanées. Me dirigeant vers les marches de l’entrée.

Après avoir ouvert la porte, jetant mon sac derrière celle-ci près d’une petite table en verre avec des pieds en ocre. Je mis les clefs sur celle-ci et me dirigeai vers la porte au fond du couloir donnant sur la salle de bain, simple et chic avec une baignoire douche blanche céramique et une vitre de verre pour protéger ; et un carrelage métro vert kaki. À côté de celle-ci, une vasque ronde sur un meuble en bois noir et au-dessus un grand miroir ovale. Des toilettes si trouva sur la gauche ainsi qu’une armoire au-dessus, pour le rangement.

Le carrelage grès cérame au sol.

Dans un soupir d’exténuation, je me déshabillai, mis en route la douche et mis un pied après l’autre, sentant des gouttes d’eau sur ma peau nue endolori par la guerre, mon esprit divagua, exténué.

Un bon moment pour soulager cette peine et surtout pour sentir meilleure. On ne peut pas dire que j’ai profité à des douches.

Je fermai les yeux pour me détendre un peu, lorsque j’ouvris les yeux, reprenant mes esprits ;je me dépêchai de terminer ma toilette.

De retour dans un lieu de sécurité. Toutes mes angoisses, mes incertitudes, partirent aussitôt. Ma fatigue guetta, m’obligeant à accélérer le mouvement.

L’heure était venue pour moi de mettre une serviette autour de moi et de sortir en direction du miroir ;essuyant la buée sur celui-ci avec ma main droite. Après avoir fait une petite beauté, je partis dans la pièce jouxtant celle-ci –ma chambre.

Dans l’encadrement, on peut voir en face la fenêtre, donnant sur mon petit jardin, à ma droite se trouva un meuble en bois de noyer dans lequel mes vêtements étaient rangés.

Ensuite, je mis une tenue décontractée, je me dirigeai vers la cuisine pour prendre un verre de vin rouge et me reposer dans mon fauteuil gris clair, profitant du moment.

Regardant l’horloge sur la droite de la télévision, en face de moi, cette dernière annonça qu’il était temps de partir me coucher.

Le lever du soleil éclaira ma chambre, je pivotai sur le côté gauche, tournant le dos à la clarté de l’aube traversant le bas du volet en bois et se reflétant dans le rideau fin et suffisamment pour garder la chaleur.

Il faut que je profite d’un maximum de mes jours de repos.

M’habillant pour sortir un peu, prendre l’air, aller faire de la natation.

Par la suite, je partis en centre-ville chez « Antonio », m’acheter un plat.

Cela faisait longtemps que je n’y suivais pas allé.

Suite à ma matinée à l’extérieur, partant me rafraîchir vite.

Mettant mon peignoir en coton blanc, sentir ce contact sur ma peau nue, me faisant du bien. Laissant mes cheveux bruns au relief blonds mouillés et m’acheminant dans la cuisine, réchauffant mon plat et le déposa sur le plan de travail ;me servant un vin rouge, le tournant dans le verre et sentir son odeur délicieuse.

Puis je partis dans le fauteuil, mettant ma tête sur l’appui, mon regard se posa sur le plafond quelques minutes et dégusta mon assiette.

L’ayant terminé, allant dans ma chambre, mettant quelque chose de plus confortable pour sortir.

Au moment où je fus sorti de celle-ci, je courus mettre ma veste sur la porte manteau et les clefs sur la console, prête pour aller rendre visite à ma grand-mère.

Et à cet instant, où j’appuyai sur la poignet, remarquant au sol une enveloppe, au pas de la porte. Remontant mes cheveux en queue-de-cheval, je saisis cette dernière.

– Je la lirai plus tard, quelqu’un m’attend.

Descendant les marches, me dirigeant vers les grilles noires en fer forgé, surplombant un chemin de gravier blanc de chaque côté, de la pelouse bien tondu avec un alignement d’arbres et de bais, prenant mon courage, je tournai à gauche au fond puis dans une allée, à droite.

Je m’arrêtai à la moitié et m’agenouillai enlevant quelques feuilles mortes et de brindilles sur la tombe.

– Bonjour, grand-mère.

Par la suite de mon monologue et de lui avoir raconté tout ce que je pouvais divulguer comme infos, sécurisé de ma semaine.

Me relevant triste de partir si tôt, puis je me rappelai soudainement de l’enveloppe que j’avais mise dans ma poche.

Qui peut m’envoyer une lettre ?

Retournant celle-ci, enlevant le cachet, qui me paraissait familier; je regardai le destinataire, réfléchissant longuement.

Je ne compris sur le coup pas puis ma mémoire revint. Ce n’est pas une erreur.

Je ne sais que faire, mais mon instinct me dicta de prendre garde à la suite de la lecture, ma curiosité prit le dessus.

Heureusement que je suis ici, prendre l’air pour mieux reprendre ma respiration, mon cœur s’emballant rapidement.

Puis-je commença à la lire, écarquillant les yeux, voyant le correspondant et, plusieurs questions se tournoyèrent, s’entrechoquèrent dans ma tête.

Pourquoi moi ?

Pourquoi maintenant ?

Est-ce le destin ?

Joué t-il avec moi ?

Toutes ces questions sans réponses, m’épuisèrent plus que tout autre chose.

Il était préférable de rentrer.

Mettant la lettre sur la table de salon, je m’assis sur le fauteuil.

Que fallait-il que je fasse ?

Accepter ou refuser ?

Je devais avoir des réponses, j’en ai besoin.

Tôt ou tard, j’allais les avoir, mais à quel prix ?

Les conséquences vont être énormes et désastreuses.

Repensant au lieu, mes yeux s’embuèrent et je ne pus retenir mes larmes coulées sur mes joues, le liquide chaud et salé arrivant à l’ouverture de mes lèvres.