Shadow Writers

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Summary

Comment vous le dire, ha vraiment ça sera court ; enfin j'espère. Vous vous êtes-vous déjà demandé à quoi ressemblerait votre vie si vous perdiez quelqu'un de cher ... ? Humm, sûrement pas, je pense. C'est dans un coin perdu de la planète Terre où je vivais paisiblement avec ma mère, mon oncle et sa fille et également là où cette vie banale se tarira en morceaux lorsqu'elle nous quitta.

Status
Ongoing
Chapters
1
Rating
n/a
Age Rating
16+

Episode 0 : Elle nous Quitta

Quelques temps plutôt à l'aube... Je venais de finir les travaux ménagers quand soudain, le bruit familier d'une voiture retentit. Piiiip, pip, pip, j'accouru aussitôt vers ma mère


- ??? (hurlant) : Maman, maman, Oncle Peter arrive

- Maman (ravie) : calme-toi Mac, et allons l'accueillir

- Mac : d'accord


Une fois tout en bas, à l'entrée de la maison,


Sorti de la voiture mon Oncle Peter et sans prier garde, il accouru et vint serrer maman dans ses bras


- Peter (soulagé) : Ça fait vraiment longtemps sœurette

- Maman : Dit celui qui m'abandonne toujours

- Peter : Morgane, mais faut bien faire de temps en temps plaisir aux enfants avec des friandises qu'on ne trouve pas dans ce village



- Maman : Parle bien, mais bon, je suis heureux de te voir en forme petit frère

- Peter : alors, Mac c'est comment ?

- Mac : tout va pour le mieux et je protège bien maman comme promis



- Maman : il est surtout trop gentille avec sa mère alors, quel bon vent t'amène dans ma demeure, encore des congés ?

- Peter : chaque fois que je viens ici, je suis surtout plus surpris par cette bâtisse

- Maman : allez, entrons

- Peter (gêné) : avant je voudrais, vous présenter ma fille

- Maman (étonnée) : Sérieusement ?

- Peter : oui, allez vient Eléonore !


Pendant qu'elle sortit de la voiture et vint nous rejoindre


- Peter : enfin, ce n'est pas vraiment ma fille, c'est une orpheline que j'ai prise sous mon aile alors..., hé Mac arrête de la dévisager, elle est un peu timide

- Maman : on dirait vraiment un villageois

- Peter : tu parles, je te rappelle qu'il vit dans un village

- Maman (souriant) : Oups, j'avais oublié

- Peter (sarcastiquement) : C'est ça, je te crois mais, elle est pareille celle-là, (blaguant) : je crois que je devrai la chercher ; (parlant à haute voix) : Elène !!!

- Mac : elle vient

- Elène (timidement en se penchant) : Bonjour à tous, je m'app... elle Eléonore Smith et désolé du dérangement



- Mac (pensant) : timide, c'est peu de le dire

- Maman : alors, ma petite Elène, je peux t'appeler ainsi ?

- Elène : ouuuiii, oui, c'est même le mieux à faire, car mon nom est un peu trop à pronooncer

- Maman : OK, pour aujourd'hui, tu dois comprendre que pour saluer les gens, on ne se penche plus mais, on tend plutôt son bras, d'accord ?

- Peter (claquant une de ses mains sur son visage) : Peine perdue, allez entrons

- Maman : pourquoi ?

- Peter : c'est la seule chose dont elle se rappelle de ses défunts parents

- Mac : pourquoi parler à aussi haute voix, tu veux lui rendre triste ?

- Peter : loin de là jeune homme, je veux plutôt lui faire comprendre quelle n'a rien à nous cacher, tout comme nous car, elle fait partie de la famille maintenant ; OK ?

- Mac (timidement) : OK ; (regardant la jeune fille) : allez Elène, allons vider les coffres de la voiture

- Elène : d'ac... d'accord, j'arrive


Ce soir fut vraiment court, on mangeait, s'amusait, jouait à des jeux de société, racontait des contes et mythes et vint l'heure d'aller se coucher



- Peter : au fait Mac, fait une place dans ton lit pour Elène

- Maman (s'exclamant de rire) : hahhahahah, s'allait m'étonner que tu fasses toute une journée sans chercher de problème

- Peter (souriant bêtement) : sérieusement ?

- Mac (s'exclamant timidement) : Maman !!!

- Maman (riant) : allez, allez dormir, je reste avec votre oncle

- Mac : mais maman ?

- Peter : soit un homme Mac ou bien t'es une chiffe molle ?

- Elène : Humm Moooiii ça ne me dérange pas de dormir avec un membre de ma famille

- Mac (dépassé) : là n'est pas le problème ; pouff, tu sais quoi, laisse tomber, allons dormir

- Maman, Peter (à chœur) : voilà quand tu veux !!!


Le matin arriva très vite, le coq et les oiseaux chantèrent déjà, ensuite je me levai quand je vis Elène ranger toute ma chambre en désordre


- Mac (embarrassé) : mais que fais-tu ?

- Elène : je range la chambre

- Mac : oui, oui, je le vois bien mais, c'est ma chambre et c'est à moi de le faire


A ce moment dans le couloir et devant la porte de ma chambre

Peter : au fait Mac, elle restera ici un bon moment alors, pas de choses cochonnes OK ?


- Mac (rougissant et embarrassé) : Tais-toi, oncle inutile

- Peter : tu blesses mon petit cœur mon neuve, je pensais que tu m'aimais bien pourtant

- Mac : heureusement que tu le pensais seulement

- Maman : le petit déjeuner est PRET !!!

- Mac : allez, allons Elène, je finirai de ranger plus tard

- Elène : Ok...Okay


Un mois passait et mon Oncle repartit encore


- Peter : Bon Mac, cette fois ci, ce n'est pas seulement ta mère mais, d'aussi Eléonore que tu dois t'occuper et toi Elène, prends ton temps avec les gens, ne te précipite pas, tu commences l'école avec Mac pour t'épauler ; n'oublie pas que tu as une nouvelle famille maintenant

- Mac : compte sur moi

- Elène (a voix basse) : Notre famille

- Peter (ouvertement) : tu dis ?

- Elène : ce n'est pas une nouvelle mais plutôt ma Famille

- Peter : c'est ça, tu commences à comprendre comment fonctionne notre Famille ; Allez sœurette, on se revoit dans 2 mois encore, prend bien soin d'eux OK ?

- Maman : tu sembles oublier que je suis leur mère

- Peter : aller à toutes


Le lendemain, on allait à l'école tous les deux, les débuts furent difficiles mais plus le temps passait, mieux les autres arrivaient à la cerner ; les deux mois passèrent vites et notre Oncle revint, on rentrait en courant ce jour


- Mac : aller Elène, il est surement déjà revenu

- Elène : je fais de mon mieux Mac

- Mac : désolé, on peut marcher si tu veux

- Elène : non ça va et moi-même suis impatiente de le revoir


Une fois arrivés, un festin se trouvait sur la table


- Peter : premier arrivé, premier servi

- Mac & Elène (en chœur en l'embrassant) : Oncle Peter

- Peter : alors, je vous ai manqué tant que ça ?

- Mac : pas vraiment !

- Elène : oui

- Peter : toi tu dois apprendre à exprimer tes sentiments comme ta sœur

- Mac : ferme là

- Peter (souriant en nous embrassant) : toujours ce sal caractère

- Maman (heureuse et fatiguée) : Allez-vous débarbouiller

- Mac & Elène : d'accord


Tout se passait très vite et au bout de 5 semaines, on constata que maman était plus raide, pâle et fatiguée ; tout le monde était à son soin. Un jour, j'allais la voir coucher dans sa chambre et j'entendis les voix de maman et de mon oncle



- Peter (inquiet) : tu dois le leur dire, surtout à Mac

- Maman (souffrante) : je sais mais, ce n'est pas encore le bon moment

- Peter : depuis des années, ça ne l'a jamais été pour toi

- Maman : frérot, s'il te plaît, patiente encore un peu

- Peter (hochant la tête pour dire oui) : Stupide


A ces mots, j'accouru bien loin dans la cour et Elène me rejoins après


- Elène : Tu as l'air préoccupé Mac, elle s'en sortira

- Mac : Tu dis cela mais, le penses-tu vraiment ?

- Elène : le penser ou pas, c'est ce que j'espère en tous cas

- Mac : Elène, dans quelques jours c'est....

- Elène : ton Anniversaire ? Je sais dans bientôt le 13 Octobre

- Mac (effrayé et étonné) : mais je ne t'en ai jamais parlé ; (déçu) : c'est notre Oncle j'imagine ?

- Elène : oui, il m'a raconté un tas de trucs sur vous deux mais, surtout plus de toi

- Mac : Sa c'est tout lui, il s'adapte facilement aux situations

- Elène : et aime beaucoup sa sœur et son neveu

- Mac : tu oublies ma sœur à moi, Elène tu es également aimée de nous tous, tu es de la famille

- Elène (embarrassée et me serrant dans ses bras) : Merci, vraiment merci, pour tout ce que vous faites pour moi ; humm Mac ?

- Mac (rougissant) : OUI ???

- Elène (timidement) : Pourquoi ton cœur bat aussi fort ?

- Mac (bafouillant) : c'est à cause de toi

- Elène (embarrassée) : ha désolé alors, que voulais-tu me dire ?

- Mac : je voulais, ou plutôt ; aide maman jusqu'à mon anniversaire et discutons avec notre oncle quelle l'amène à l'hôpital de la ville par ce que, la connaissant, elle ne voudra surement pas y aller sachant que mon anniversaire est proche

- Elène : OK, je suis d'accord. Ça me fait également de la peine de la voire souffrir ainsi

- Mac : merci d'être là pour moi


Sous son petit sourire, le lendemain vint ainsi de suite jusqu'au jour de mon anniversaire ; musiques, boissons, alcools, nourriture et 4 amis de l'école avec qui ma sœur et moi nous nous entendions bien. Lorsqu'il se faisait assez tard, nos amis s'en allèrent



- Peter : hé Mac, t'as maintenant 15 ans alors, vient prendre un coup avec moi

- Mac : Suis pas d'humeur

- Peter (en se rapprochant avec un second) : c'est un ordre de ton ainé (chuchotant) : A quoi bon être triste pendant son anniv, tu crois vraiment que c'est ça qui l'aidera ? C'est ta mère, petit et avant tout, elle veut ton bonheur


A ces mots je bus rapidement son verre et en redemandait


- Peter : belle descente, sa c'est mon neveu adoré

- Mac (saoul) : maman après cela, fait moi le plaisir d'aller te faire soigner, je n'arrive même plus à te comprendre

- Maman : tu n'en as pas besoin car, (me faisant un baiser sur la joue) : tu es mon fils

- Mac (laissant échapper quelques larmes sur ses genoux) : Tu n'as pas le droit de jouer avec mes émotions, maman...

- Peter : je n'ai jamais vu quelqu'un se faire dessaouler de cette façon

- Elène (écrasant son pied) : c'est juste de l'amour partagé entre un parent et son enfant

- Peter (la tapant de dos jusqu'à nous) : aller, de l'amour partagé, il y en a pour tous

- Maman (ouvrant ses bras en attendant Elène) : aller vient

- Elène (pleurant) : d'accoo...oord

- Peter : Hé et moi alors


Finalement, tous embrassions maman pendant un bon moment et moi je m'endormie sur ses genoux et les autres dans leur chambre ; elle me tapota de la tête pour me réveiller



- Maman : Chéri ?

- Mac (somnolant) : maman, on avait convenu que tu ne m'appellerais plus ainsi ?

- Maman (souriant en taquinant) : mon ange ? mon bébé ? mon cœur ? mon source de vie ? mon amour ? mon trésor ? J'en ai bien d'autres si tu veux

- Mac (somnolant) : je peux bien te l'accorder alors, qu'est qu'il y a maman ?

- Maman (souriant) : Je n'irai pas avec Peter

- Mac (me soulevant brutalement) : MAIS, COMMENT ?

- Maman (rigolant) : Vraiment, je crois bien que c'est la deuxième fois que tu t'énerves ainsi, et chaque fois c'est à cause de moi. Je suis vraiment une mauvaise mère

- Mac (pensant aux paroles de Peter) : tu crois vraiment que c'est ça qui l'aidera ; (parlant calmement) : Alors c'est maintenant, c'est maintenant que tout s'effondre pour moi ?

- Maman : non, mon ange, c'est juste un nouveau départ pour toi, c'est même là que tout commence, SOIS FORT

- Mac (pleurant) : tu me dis sa mais, c'est comme si la mort t'appelait déjà

- Maman (rassurée et souriante) : alors, je n'ai pas besoin de te faire un dessin, tu vois

- Mac (abattu en pleurant) : et tu veux que je fasse comment sans toi ? Si tu pars, alors moi aussi


A ces mots, elle me gifla ;


- Maman (énervée) : tu n'as pas le droit de dire cela, tu es mon enfant, mon seul et l'unique et tu veux que je t'emporte avec moi dans mon tombe ?

- Mac (rassurée) : tu resteras toujours ma mère, (pensant) : mais, qu'est-ce que je raconte, (parlant) : la dernière fois aussi que tu m'as giflé, c'est quand je t'avais forcé à trouver quelqu'un d'autre dans ta vie, (pensant) : je dois vraiment la fermer, je la rassure alors, que moi-même je ne joue que la comédie ? (parlant) : mais c'était déjà un choix que tu avais fait et je n'avais pas à discuter, c'était ta vie avant moi alors...

- Maman (pleurant) : Mac ?

- Mac : maman ?

- Maman : je serai toujours à tes côtés alors, reste mon petit chéri adoré et écoute bien ton Oncle et ton Père

- Mac : d'accord maman ; attends, tu as dit mon Père ?

- Maman : Oui Mac, c'est avec lui que tu te devras rester maintenant, désolé Mon Petit

- Mac : mais pourquoi pas avec mon Oncle

- Maman : parce qu... tous..tousss


Elle se mire à tousser sans relâche ; soudain derrière ma porte accouru Peter vers maman



- Peter : Par ce que c'est ton gendre, et moi juste ton Oncle, (me poussant un regard sombre) : - - - Mac, aller

- Mac : D'accord

- Maman : non, Peter, appelle-moi plutôt Elène aussi

- Peter : mais ?


Quand il la regarda, il remarqua lui aussi qu'il ne lui restait plus assez de temps, elle nous maigrissait à vue d'œil. On se dirigea tous au salon


- Peter (tristement) : Eléonore, vient pars là s'il te plaît

- Elène (se levant) : j'arrive, j'ai un de c'est mal de tête ; (arrivant au salon) : est-ce normal, mon oncl.... ?

- Maman : ma fille vient voir, j'ai des petits secrets de femme à vous donner et je voudrais commencer par la plus petite (toujours souriante) : Elène, ait un peu plus confiance à toi étais les premiers mots que nous tous avons essayé de te faire comprendre mais, je crois que tu t'es juste habituée alors, fait des efforts grands, énormes s'il le faut même, protège cette entêté de gamin qui me sert de fils en tant que ma fille, en ce qui me concerne entre vous deux, tu es de la famille comme tu ne l'es pas surtout, comptez sur vous deux ; Chéri,

- Mac (murmurant timidement) : il y a des gens à côté maman...

- Maman (souriante) : Mac pareil pour toi, apprends à mieux exprimer tes sentiments sinon tu rateras des occasions en or et vit avec ce qui t'ai offert, ne sois pas avare, et ne vit surtout pas trop longtemps dans le passé

- Mac : mais là, tu me demandes de t'oublier

- Maman (m'ignorant) : Peter, tu as beau être le plus âgé mais, tu t'emportes souvent trop alors, tâche de te calmer rapidement, enfin ce n'est pas tout mais, j'ai un peu trop sommeil à force d'avoir calmé un gamin chevronné

- Mac (apeuré) : MAMAN, IL EST DE PLUS EN PLUS PROCHE, (pleurant) : MAMAN, S'IL TE PLAIT

- Peter (énervé) : MAC, C'EST SA DECISION

- Maman (ravie et riant) : Vis ta vie mon Mac chéri

- Mac (pensant) : Hé merde, elle veut me le faire dire, JAMAIS ! Mais bon, c'est la dernière fois que je la verrai quand même (parlant) : Maman... je vais aller faire un tour (pensant) : mais c'est pas ça que je voulais dire putain


J'accouru bêtement vers la sortie


- Maman : tu ne dois pas te forcer, mon...

- Elène me prise la main, et on avança à son rythme

- Elène (timidement) : je vais t'aider alors, fais en de même pour moi

- Mac (pensant) : elle se bat elle aussi et moi, qu'est-ce que je fais ? (parlant et rassuré) : d'accord


On retourna la voir, on l'embrassa et ensuite on criait doucement en chœur, MAMAN ON T'AIME, NE TE FAIS PAS DE SOUCIS POUR NOUS, PETER EST ENCORE LA ET MEME S'IL S'EN VA NOUS SERONT TOUJOURS ENSEMBLE NOUS DEUX


- Maman : mes petits, je serais toujours avec vous, allons Peter


A ces mots, j'accouru dans tout le village aussi rapidement que possible et Elène s'enfermai dans la chambre, pleurant aussi doucement que possible sous un oreiller


- Mac (pensant) : A quoi bon fuir, rien ne changera (pensant aux mots de maman) : sois plus ouvert, apprends à exprimer tes sentiments sinon (courant dans tous les sens) : putain, merde,... (pensant aux mots de maman) : soigne ton langage chéri, (hurlant) : pourquoi... (pensant aux mots de maman) : conduit toi bien devant les gens ; (hurlant) : pourquoi maintenant, (pensant aux mots de maman) : Mon ange, tu me suffis amplement, JE T'AIME MON FILS ADORE, (hurlant en se redirigeant à la maison) : maman, j'arrive ; (pensant) : Maman (souffrante) : je t'avais pourtant dit de ne plus hurler dans cette maison


Je rentrai rapidement à la maison, pour ses nouvelles


- Mac (demandant à Elène) : où est maman ?


Elle me fit juste signe de la main, comme pour me demander de la suivre dans la chambre de maman et j'accouru vers elle, dès que je la vis, je la prise le bras et là plus rien ne voulut sortir de ma bouche


- Maman (souriante) : Chéri, tu ne me dis pas un mot ?

- Mac (abattu) : attend moi maman, je te retrouverai très vite

- Maman (énervée) : ferme la un peu, regarde ta sœur, si tu pars maintenant, tu crois qu'ils ne feront pas pareil que toi, comment ils se sentiront sans toi ?

- Mac : je sais déjà tout sa ?

- Maman : alors pourquoi Mac ?

- Mac : je te retourne la question, comment je me sentirai sans toi ? Je n'avais que toi dès le début et à la fin je n'aurai que toi, quoiqu'il arrive

- Maman (soulagée) : tu vois tu as déjà fait la part des choses sans même tant rendre compte, tu es un homme maintenant Mac, or les femmes prennent beaucoup plus de temps pour cicatriser, alors prends ton temps adapte-toi et je serai toujours (doigtant mon cœur) : là avec toi mon trésor ; tous.., (S'étouffant) : je dois vraiment dormir maintenant, je suis assez fatiguée ; frérot, je pars la première, (riant) : logique, je suis la grande sœur

- Peter : Stupide sœur, je savais déjà que tu l'étais mais, de là...


Il ne finit ses mots mais, le verdict fut claire, personne n'ouvrit la bouche pendant un bon moment, toujours assis à l'immobile, nous l'étions dans l'espoir. Quelques heures plus tard, notre oncle, nous fit boire de l'alcool les larmes aux yeux ; tous buvions, bonne ou pas, je ne sais même pas si elle avait de goût cette boisson. Personne ne dormi, ni ne pleura, le matin vint et notre oncle la porta, on le suivi donc ; à l'arrière de la cour, il y avait déjà un trou assez grand, l'ange de la mort que j'aperçu avait disparu à ce même moment que nous avait laissé.


L'enterrement fut rapide. Toujours aucuns mots et soudain



- Peter (attristé) : Venez, on a du rangement à faire


On l'écouta, le rangement fut rapide ensuite,


- Peter : S'il te plaît Mac, apprête tes affaires et monte dans la voiture, pareil pour toi Eléonore

- Mac (pensant tristement) : Eléonore, alors c'est ainsi qu'il nous montre que cela le touche ?


Nous étions prêts, on embarqua à l'arrière de la voiture et il là, li baissa sa tête sur le volant


- Mac (pleurant) : Alors, c'est à sa que ça ressemble de perdre quelqu'un de cher ?


Nous tous pleurions


- Mac (pleurant en se moquant) : c'est la première fois que je te vois pleurer, mon oncle

- Peter (pleurant en se moquant) : tu peux parler toi

- Elène (pleurant en se moquant) : vous n'êtes vraiment pas croyable, je suis peut-être orpheline mais, c'est la première fois que je perds quelqu'un de ma famille

- Peter & Mac (Souriant) : Normal, BIENVENU DES NOTRES

- Elène (pleurant en souriant) : MERCI

- Peter (ressaisis) : bon je crois que je me suis calmé ; (tendant sa main) : tien, Elène voilà ton téléphone ; ne te pose pas de question, tu n'en auras pas Mac ?

- Mac : et pourquoi ?

- Peter : C'est à ton père d'en décider mais, voici quand même un carnet pour toi, j'y ai noté le contact d'Elène au cas où ?

- Mac : et le tien ?

- Peter : ne n'en utilise pas

- Mac : et comment fais-tu pour contacter d'autres personnes ?

- Peter (souriant bêtement) : Je m'incruste juste chez eux, aller on y va

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Et c'est là, aux côtés de mon père, qu'une nouvelle vie m'attendait. La perte d'un être cher - transforme, déstabilise mais, grâce à elle, on peut et on se doit de renaître de nouveau.

Tout recommença là ....




FIN DE L'ÉPISODE 0 : ELLE NOUS QUITTA ... !