La maison au bout de la rue.

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Summary

Au bout d’une rue d’une petite ville en Arabie saoudite, se dresse une maison abandonnée depuis des décennies, entourée d’un voile de mystère. Autrefois pleine de vie, elle a été désertée, laissant derrière elle des murmures et des ombres. Les habitants locaux parlent de forces occultes qui se sont installées dans la demeure, profitant du vide laissé par l’absence humaine. Les bruits étranges et les apparitions fugaces dissuadent quiconque de s’en approcher. Un groupe d’amis intrépides, avide de sensations fortes et de mystères à percer, décide d’explorer cette maison. Armés de lampes torches et d’un courage imprudent, ils pénètrent dans les lieux, ignorant les avertissements et les histoires terrifiantes. Rapidement, ils découvrent que la maison est bien plus qu’un simple bâtiment abandonné; elle est un véritable sanctuaire pour des forces occultes qui se nourrissent de leur peur. À chaque pas, les amis sentent la tension monter, et bientôt, ils réalisent qu’ils ne sont pas seuls. Les murs semblent murmurer, et des ombres se déplacent dans le noir, jouant avec leurs esprits. Oseriez-vous rejoindre ce groupe d’amis dans l’exploration de cette maison hantée, où les forces occultes règnent en maîtres?

Status
Ongoing
Chapters
4
Rating
5.0 1 review
Age Rating
16+

Chapitre 1 - Introduction.

Notre histoire débute en Arabie saoudite et plus précisément dans une région qui s'appelle El Hatef.

Peu importe où l’on se trouve, il y a toujours cette maison, cet appartement, ce lieu dont tout le monde s’accorde à dire qu’il est habité. Chaque région a son propre mystère, sa maison que tout le monde connaît.

L’histoire est arrivée en 2017 à un jeune homme nommé Slimane et âgé de dix-neuf ans. Ce jeune homme comme tout les autres jeunes de son âge, aime sortir, aller aux restaurants, rigoler , etc… Et surtout, raconter des histoires d’horreur autour d’un feu le soir lorqu’il retrouve sa bande d’amis.

Un soir, comme tout les autres soirs, il décide de retrouver ses amis. Mais ce soir là, Slimane veut changer les choses, il veut passer à l’acte. Il explique à ses amis qu’au bout de sa rue, se trouve une maison paumée et abandonnée depuis des décennies. Slimane veut à tout prix y passer la nuit afin de s’assurer que tout les mythes autour de celle-ci soient vraies. Ce dernier interroge donc sa bande d’amis et les mets au défi de l’accompagner. Dans l’adrénaline et l’envie d’exploiter leurs courage, ils décident de l’accompagner.

Cette nuit, le temps est calme et paisible. Cependant, se tient une lourde atmosphère à l’intérieur de la voiture. L’ambiance étant nécrotique, seul le vrombissement du moteur se fait entendre. Soudainement, le bourdonnement se fait couper par la voix apeurée de Jazir, l’un des amis de Slimane. Il leurs montre du doigt l’entrée, avec un regard craintif. Le portail de la maison n’est pas clos comme à son habitude. La cloiture mi-ouverte, l’absence de cadenas ainsi un calme anxieux.

Portières claquées, en marche, ils se dirigent maintenant vers la demeure. Le craquement des feuilles mortes et le floc de la boue sont en parfaite harmonie, quand tout à coup… un cri strident retentit. Un cri dont les cheveux blanchissent, les rides crépissent et les dents grincent. Tous sous le choc, n’osent bouger. À cet instant, Slimane décide avec le peu de courage qu’il lui reste, d’ouvrir grandement l’entrée. Dénué de bruit, c’est le vide. Plus aucun bruit, aucun son, seul le souffle du vent se fait entendre.

Ils décident ensemble d’aller vérifier naturellement si celle-ci est vide. Ils se dispersent donc dans la maison, chacun explorant une pièce différente, les pas lourds et lents résonnant dans les couloirs sombres. L’air est humide et une odeur de décomposition flotte dans les lieux, comme si la maison elle-même portait les stigmates du temps. Les murs sont recouverts de poussière et de toiles d’araignées, et les fenêtres, couvertes de crasse, laissent passer une lumière mourante, ce qui donne à l’endroit un air fantomatique.

Slimane, qui avait toujours été un leader intrépide, se retrouve dans le salon. Ses yeux scrutent chaque coin, chaque fissure du mur. La pièce est meublée de manière ancienne, presque comme si quelqu’un était parti en hâte, laissant tout derrière. Il s’approche d’une vieille horloge suspendue au mur. Elle est arrêtée à 3h03. Il fronce les sourcils. Ce n’est pas une heure normale… Pourquoi cette montre ne fonctionne-t-elle pas ? Un frisson lui parcourt l’échine.


Il entend un bruit sourd venant de l’étage supérieur. Un bruit de pas. Il se précipite à l’escalier, mais avant de pouvoir monter, une main ferme se pose sur son épaule. C’est Jazir, le visage blême, les yeux écarquillés de terreur.


“Je… je crois qu’il y a quelqu’un ici”, dit Jazir d’une voix tremblante.


Les autres amis arrivent, leurs visages marqués par la peur. Ils se regroupent tous dans l’entrée, hésitant sur la prochaine étape à suivre. La tension est palpable. Tous se demandent si ce qu’ils ont entendu n’était qu’un bruit causé par la vieille maison ou si quelque chose de plus sinistre se cache dans l’ombre.


Finalement, ils décident de monter à l’étage. L’escalier grinçant résonne dans le silence oppressant. Une fois arrivés en haut, ils remarquent une porte entre-ouverte. La lumière pâle de la lune s’infiltre à peine à travers les fissures de la porte. Le cœur de Slimane bat à tout rompre. Il prend une grande inspiration et pousse la porte.


À l’intérieur, ils découvrent une chambre, mais elle est tout sauf ordinaire. Des papiers jaunit sont éparpillés sur le sol. Un miroir, fissuré, est posé contre le mur. Et là, au centre de la pièce, un fauteuil en bois grinçant semble attendre leur arrivée. Mais ce n’est pas ce qui les effraie le plus. Non, c’est la silhouette qui se découpe dans l’ombre, juste à côté du miroir, une forme floue, presque humaine.


Un frisson glacé court sur leur peau. Slimane est le premier à se précipiter à l’intérieur, ignorant la peur qui l’envahit. Mais au moment où il franchit le seuil, la silhouette se matérialise, un visage sombre poilu comme la mort, avec des yeux rougeâtres et profonds qui semblent les observer, fixés sur eux. Un cri perça le silence, un cri qui ne venait ni d’eux, ni de la maison, mais bien de cette silhouette, ce cri inhumain qui résonne dans les murs de la vieille bâtisse.


Les amis de Slimane, pris de panique, reculent précipitamment. Mais il est trop tard. La porte se claque violemment derrière eux, les emprisonnant dans la chambre. Ils sont coincés. Le temps semble s’arrêter. La silhouette avance lentement vers eux, et dans un murmure presque inaudible, elle chuchote des mots qu’ils ne comprennent pas.


Un à un, les amis commencent à se dissiper, happés par l’invisible, comme s’ils étaient engloutis dans l’ombre. Slimane, pétrifié, ne sait plus où donner de la tête. Il tourne en rond, appelant ses amis, mais ils ne répondent plus.


Tout devient flou autour de lui, la lumière vacille, et la maison semble l’aspirer. Au moment où il croit être seul, une main glacée se pose sur son épaule.


Il se retourne, et le dernier mot qu’il entend avant de tout sombrer dans l’obscurité est un nom qu’il ne reconnaît pas, murmuré dans un souffle glacé :


“ Nagil.”



À Suivre…