Chapitre I : Le disparu retrouvé
Le samedi 26 août 2024, Léo Morningstar 15 ans, Lili Genovese 13 ans, Julie Lucchese 14 ans et Jules Romano-Gambino 14 ans se sont réunit pour passer un dernier moment ensemble avant la rentrée scolaire. Le souci, c’est que le lendemain, Léo était introuvable. Plusieurs heures après, une voiture pris la route de Tragny, et vit un scooter blanc au sol. Le conducteur appela la police et quand ils sont arrivés, ils barrèrent la route. Les parents de Léo s’en sont rendu compte, quand ils partirent en chemin vers Remilly. Ils ont reconnu le scooter de Léo. Les forces de l’ordre cherchèrent le jeune homme pendant plusieurs mois, sans rien trouver. L’espoir était perdu, et personne ne pensait plus qu’il était encore vivant.
Nous voilà le jeudi 24 octobre 2024. Un jour où le soleil n’alla se coucher que vers les coups de dix-neuf heures ou vingt heures, et où enfants et adolescent tout comme les jeunes adultes, ne pensent qu’aux vacances de la Toussaint. Or, l’avant-dernier jour avant ses vacances-là, ne fut pas aussi paisible que le pensait Lili, Julie et Jules. Lili était au collège André Malraux de Delme en 3ème en train d’isoler une boîte en carton en cour de technologie avec ce qu’on appelait pour professeur le prof hors de sa salle, ou devant lui et ses collègues, Mr Breks. Jules était à son cours d’art avancé au lycée de la Communication à Metz, et Julie elle était à son cours de russe au lycée Georges de la Tour également à Metz. Il était quinze heures et vingt minutes, lorsque deux policiers débarquèrent dans chacune des classes de ces trois individus. Ils demandèrent aux professeurs où était Jules, Lili, et Julie. Chacun de leur professeur leur montra les personnes concernées. Les policiers leur demandèrent calmement de prendre leurs affaires et de les suivre. Vous vous en doutez, ne sachant pas ce qu’il se passe, le stresse montâtes intensément, mais vu qu’ils connaissent le respect, ils exécutèrent la demande des forces de l’ordre. Ils les suivirent et montèrent dans leur voiture en direction du poste de police de Metz. Une fois arrivé, ils se rendirent compte qu’ils étaient tous les trois ensemble et furent un peu soulagé. Ils patientèrent durant deux heures, et ils furent enfin pris par la commissaire, M. Alfonse RÉMORA. Les parents de Lili, Jules et Julie n’étaient pas encore arrivés, que M. RÉMORA posa déjà une tonne de questions aux trois adolescents du style : nom, prénom, âge, que font leurs parents, leurs adresses, et enfin qu’ont-ils fait la veille où Léo a disparu.
Après cette étrange question, Lili demanda ce qui était en train de se passer. M. RÉMORA répondit d’un ton glacial avec un regard vide, qu’un corps a été retrouvé près de là où leur ami a laissé son véhicule. Tous se regardèrent horrifiés, en imaginant le pire. M. RÉMORA ajouta que le corps était trop décomposé pour être analysé, à cause de le chaud liquide qui aurait été versé sur le corps avant d’être enterré. Il emmena par la suite Lili, Jules et Julie, dans une pièce froide, une sorte de morgue dans le commissariat pour leur montrer le dit corps. Jules vomit sur sol rien qu’a l’idée de reconnaître le visage de son ami tandis que Lili et Julie se retenaient de verser des larmes. Arrivé dans la grande pièce grise, avec des sortes de casier métallique et froid, M. RÉMORA prit une table roulante, la fit rouler jusqu’à l’un de ces casiers, et l’ouvrit. Il fit sortir un corps ayant un drap sur lui, pour le mettre sur la table roulante. Il ordonna aux trois ados de venir, et une fois cela fait, il enleva le drap. Jules et Lili ne purent s’empêcher de vomir, et Julie de pleurer, tandis qu’ils virent un corps quasiment entièrement décomposé, au reste de peau grise, le reste du corps asséché, et des centaines de trou là, il y pouvait y en avoir avec des vers congelés lors de leur festin qu’était le défunt. La dentition ne fut plus présente, comme si l’on avait délibérément retiré, mais des traces légères, mais visible de plaies reconnaissables grâce à la moisissure laissaient penser que le macchabée fut mutilé et possiblement sauvagement assassiné.
Après plusieurs minutes de vision d’horreur avec des détails sur ce corps ne pouvant être cité tellement, ils sont traumatisants, M. RÉMORA remit les draps sur le corps et demanda deux choses. La première chose fut, s’ils pouvaient affirmer que le corps qu’ils ont regardé était bien celui de leur ami disparut. Ce à quoi aucun d’eux ne pouvaient répondre. La deuxième fut, si l’un d’entre eux voir même eux trois l’auraient tué puis enterré en mettant de la chaud liquide pour que personne ne puisse le reconnaître. Ils crièrent que cela ne pouvait être eux, car ils prétendaient ne pas savoir où l’on pouvait se procurer de la chaud liquide. M. RÉMORA les ramena ensuite à son bureau, où leurs parents étaient assis et se préparèrent à engueuler leurs enfants par peur qu’ils soient au courant de quelque chose et qu’ils ne l’aient pas dit. Une fois, tous dans le bureau de RÉMORA, M. RÉMORA s’assit sur sa chaise et il expliqua ce qui allait se passer désormais.
Premièrement, l’enquête sur la disparition de Matt MORNINGSTAR ne sera plus une enquête sur une disparition, mais sur un meurtre. Deuxièmement, Jules, Julie, et Lili vont devoir donner un échantillon de leur ADN au cas où les inspecteurs trouveraient des traces d’ADN humain. Troisièmement, ils seront interrogés une nouvelle fois individuellement pour corroborer la version des faits en plus de l’alibi de chacun de vos enfants.
Les parents de ces trois adolescents, n’eurent le choix que d’acquiescer ce que M. RÉMORA venait de leur dire. Puis, M. RÉMORA dit qu’ils pouvaient tous partir, et qu’il en avait fini avec ses questions pour aujourd’hui. Jules, Julie et Lili sortirent du commissariat avec leurs parents. En descendant les escaliers, nos trois ados prirent leurs téléphones pour regarder leurs messages, quand soudain, ils s’arrêtèrent net sur les escaliers. Ils virent un message, venant d’un inconnu. Leurs parents, dirent qu’ils allaient les attendre dans les voitures, le temps qu’ils s’avèrent l’esprit après ce qu’ils venaient de vivre. Le message de l’inconnu fut le même pour eux trois. Il y était écrit, une chose qui leur glaça le sang, les fit regarder partout, autour d’eux avec inquiétude et d’effroi.
“Salut, alors vous avez Aimé mes jolis cAdeAux ? Ma disparition et mon cAdAvre en décomposition AvAncé ça vous a plu ? Je vous ai vu sortir du commissAriAt et de vos écoles. C’était incroyable de voir les flics vous embarquer. Vous m’avez remplacé, c’est bien ça ? Je suis toujours là bande de pétasses, et je connais tout vos secrets.
-AA”
Ils se regardèrent après avoir lu leur même message, et un tas de questions se bousculèrent dans leurs têtes. Leur ami, était-il toujours en vie ? Si c’était le cas pourquoi leur faire subir ça ? Et surtout, qu’est-ce qui va se passer ensuite ? Tel le phœnix renaissant de ses cendres, Léo serait revenu d’entre les disparus et les morts, mais avec un visage remplit de ténèbres et de monstruosité ? Où n’est-ce qu’une farce faite par quelqu’un ayant un plan plus vaste derrière la tête ? Nulle ne peut le savoir à l’heure qu’il est. Si la magie noire pouvait révéler l’identité d’AA, sachez que je serais le premier à l’utiliser. Le mystère sur AA, fait-il que commencer ?
J’espère que ce court chapitre vous faisant l’introduction d’un récit vaste et complexe vous met en haleine, et que sa suite bien plus approfondie et développée satisfera votre appétit insatiable pour les événements tragiques. Ah et si vous vous demandé qui je suis, sachez que je suis juste la voix qui apparaîtra à certains moments dans ce roman ou bien ces romans comme le fit Lemony Snicket dans ’Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire’. Mon nom, vous n’avez pas besoin de le connaître, mais si l’envie vous prend de m’affubler d’un nom, je voudrais que vous m’appeliez Stolas et mon nom de famille n’a pas d’importance. Du moins pas aujourd’hui, peut-être pas dans ce récit.