Chapitre 1: Le début d'une vie
Quelque part, dans les rues de Paris, vivait un homme pauvre nommé Oscar. Avec courage et persévérance, il avait réussi à épouser Olivia, l'amour de sa vie, malgré de nombreuses épreuves. Cependant, le bonheur de leur union était assombri par la misère : Oscar restait sans emploi. Chaque matin, il quittait leur modeste logis pour chercher du travail, mais chaque soir, il rentrait fatigué et bredouille. Olivia, forte et débrouillarde, faisait de son mieux pour mettre un peu de nourriture sur leur table, malgré leurs maigres moyens. Les familles d'Oscar et d'Olivia, elles aussi pauvres, ne pouvaient leur venir en aide. Leur vie n'était qu'un combat constant contre la précarité.
Pendant huit longues années de chômage mêlées de souffrances, Olivia tomba enceinte, ajoutant une nouvelle source d'inquiétude dans leur maigre foyer. Oscar, rongé par la peur, se demandait sans cesse comment ils allaient subvenir aux besoins de cet enfant à naître.Les voisins, loin d'être compatissants et sans amour, se moquaient d'eux ouvertement : « Cette femme, son mari est sans emploi et elle ose tomber enceinte ! Ils vont accoucher en pleine rue ou quoi ? »
Le temps passa, et à neuf mois de grossesse, Olivia se prépara à accoucher. Trop pauvre pour consulter un médecin ou se rendre à l'hôpital, elle comptait simplement sur ce qu'elle avait appris à l'école : « un accouchement arrive généralement au bout de neuf mois ». Quand les premières douleurs se manifestèrent, elle les affronta stoïquement, refusant de céder aux caprices habituels des femmes enceintes pour ne pas ajouter au fardeau de son tendre mari.
Un mardi, Oscar prit une décision ferme. Il annonça à Olivia qu'il allait voir un vieil ami du lycée, devenu riche, pour lui demander de l'aide financière. Il marcha une heure et demie pour arriver devant l'imposante demeure de Léon, son ami, mais à l'entrée, les gardes, avec arrogance, lui barrèrent le chemin :
‹‹ Hey ! Arrête-toi là ! Tu as rendez-vous ? ››
‹‹ Non, mais si vous lui donnez mon nom, il vous dira de me laisser entrer ››, répondit Oscar avec espoir.
‹‹ Désolé, monsieur Léon ne reçoit que des gens sur la liste de rendez-vous. Faites demi-tour ! ››
‹‹ Mais je suis son ami ! ›› ajouta Oscar avec insistance.
L'un des gardes ricana en ajoutant :
‹‹ Tu es sérieux ? Où est ta voiture ? Les amis de monsieur Léon sont tous des hommes d'affaires. ››
Oscar resta un instant figé, abasourdi par ces paroles. Il finit par murmurer :
‹‹ Faut-il avoir une voiture pour être son ami ? ›
Alors qu'un silence pesant s'installait, une voix pesante et autoritaire retentit :
‹‹ Laissez-le entrer ››.
C'était Léon, il observait la scène depuis ses caméras de surveillance. Il avait reconnu Oscar et décidé d'intervenir.
‹‹ Mon cher Oscar, comme ça date, que me vaut l'honneur de ta visite ? ›› demanda Léon avec un sourire équivoque, comme s'il devinait déjà la raison de cette venue.
Oscar, tentant de cacher sa gêne, répondit :
« Léon, comme ça fait tellement longtemps ! Regarde-toi, tu es méconnaissable. Je me souviens encore de nos années de lycée. Qui aurait cru que tu deviendrais ce que tu es aujourd'hui ? »
Léon sourit et ajouta, d'un air méditatif :
« Tu te souviens de ce que notre professeur de philosophie disait toujours ? « Même une petite pluie peut causer des dégâts, alors ne la sous-estime pas juste en regardant le ciel » ? »
« Comme j'aimais cette phrase ! » répondit Oscar avec un sourire nostalgique.
Mais rapidement, la conversation prit un ton plus sérieux. Avec un regard glacial et d'une voix brisée, il expliqua sa situation :
« Léon, je ne vais pas te mentir. Olivia est sur le point d'accoucher, et je n'ai pas les moyens de l'emmener à l'hôpital. Je suis venu te demander de l'aide. S'il te plaît, mon ami, le Tout-Puissant verra ton geste et te bénira encore plus. »
Léon fixa Oscar, une aurore indéchiffrable dans le regard. Après un moment de silence, il déclara :
« Oscar, le Tout-Puissant m'a déjà béni. Mais, désolé, je ne peux pas t'aider. Je n'ai pas d'argent disponible en ce moment. »
Ces paroles choquèrent Oscar, tandis que Léon détournait le regard. Oscar comprit que leur amitié d'autrefois n'avait pas survécu à la barrière de la richesse et de la pauvreté.
« Tu n'as pas d'argent ? » s'exclama Oscar d'un air nerveux.
« Alors, la mallette remplie d'argent que je vois sur cette table au coin ! » poursuivit-il.
Énervé et vexé par le jugement d'Oscar, Léon riposta en disant :
« Et alors, mon argent, c'est pour moi, pas pour aider surtout ceux qui se montrent les plus intelligents à l'école. Maintenant, si tu n'as plus rien à me dire, tu peux dégager de ma noble demeure. »
Nerveux, Oscar lui balança :
« N'oublie pas que si tu as eu ton diplôme, c'était grâce à moi. »
« Mais ce n'est pas grâce à toi si je suis devenu riche aujourd'hui, » lui répondit Léon.
« Mais ça a été un pas. »
Avec un sourire malicieux et un regard méprisant, Léon balance : « Non, ne dis pas de bêtises, Oscar. Tu es la preuve vivante, tu étais le plus intelligent et le préféré des professeurs, mais tu n'es pas riche aujourd'hui.
Il donne l'ordre de se débarrasser de la présence d'Oscar : « Gardes ! Sortez-le dehors ! »
L'un des gardiens riposte : « On ne voulait pas le laisser entrer depuis le début, chef, mais... »
« Je dis dehors ! » ordonne à nouveau Léon.
C'est triste, n'est-ce pas ? Et pour Olivia alors, y aura-t-il un espoir ? Va-t-elle mettre au monde dans de bonnes conditions ?
D'un air triste, Oscar reprend son chemin et subit encore les gouailleries des gardes à la porte.
Tête baissée, il rentre et prie sur son chemin, et là, il tombe sur une affiche d'offres d'emploi. Courageux et curieux, à cet instant même, Oscar part à l'adresse indiquée sur l'affiche, puis il rencontre un monsieur à l'accueil.
« Bonsoir, monsieur », dit Oscar d'une voix hivernale.
« J'ai lu votre affiche et je suis intéressé », rajoute Oscar.
D'un regard discret et silencieux pendant un moment, Paul finit par lancer :
« Ahr ! Ok, je vois, il fait déjà tard, monsieur. Veuillez passer demain pour rencontrer le boss. »
Un peu content de ce rendez-vous à moitié sûr, Oscar reprend son chemin.
————23h47'
À minuit, après tant des demandes en aide, le grand frère d'Olivia appel sa sœur pour lui envoyer de l'argent, pour enfin allé à l'hôpital pour se faire consulter, stupéfait, le couple ne savais plus quoi dire, car pour eux, Martin, le grand frère d'Olivia, étais comme un héros qui les as délivré de cette situation ardu
Demain matin, de bonne humeur, Oscar se leve au lit avec un sourire au visage. Il ne s'est jamais réveillée comme ça depuis des années, il prend une douche chaude et Ouvre son placard, il choisit parmi ces fringues, un pantalon noir et une chemise gris avec les colle bleu foncé, il met son Richard mille à la main, histoire de faire bonne impression, s'habille vraiment classe, comme il n'as pas trop l'habitude de s'habiller.
Alors qu'il était encore six heures, les rayon du soleil caresse le doux visage d'Olivia, en ouvrant les yeux, elle aperçoit son bien-aimé en train de mettre ses chaussures. Ignorante de ce que son mari avait en tête, Olivia l'interpelle :
« Où vas-tu habillé comme ça, mon roi ? »
Il respire un coup et un sourire se dessine sur son visage. Oscar lui répond :
« Hier, j'ai eu un rendez-vous avec un monsieur, et il m'a demandé de passer aujourd'hui pour se parler. »
Une tristesse traverse son joli visage, et elle s'exprime ensuite :
« Et qui m'accompagne à l'hôpital alors, chéri ? Que je parte seule ? »
Palpant la tristesse de sa bien-aimée, on dirait qu'il n'a pas le choix que de l'accompagner à l'hôpital, mais sans oublier son rendez-vous, bien sûr.
« Ouf, bon, je t'accompagne alors », Oscar finit par s'exprimer après un grand soupir.
Une fois à l'hôpital, d'un air pensif, Oscar croyait qu'ils n'allaient pas traîner, mais malheureusement, ce n'était pas le cas. Après la consultation, le docteur leur dit qu'il est fort probable que la femme accouche aujourd'hui et qu'ils ne devaient pas rentrer à la maison pour éviter d'autres risques.
Confus, car il avait un rendez-vous à 12h00 avec l'homme qui devait l'engager, en regardant l'heure sur sa Richard Mille, il aperçoit qu'il était déjà 11h15. Et là, Olivia n'avait toujours pas de douleurs qui signifiaient qu'elle était prête à accoucher. Plus il regardait l'heure sur sa montre, plus l'idée de quitter le lieu lui rongeait l'esprit, et comme il ne voulait pas perdre cette opportunité déjà à la porte.
Remarquant son inquiétude, sa femme ne voulait pas que son mari rate cette opportunité à cause d'elle. Cependant, elle passe un coup de fil discrètement pour demander à sa sœur de venir à l'hôpital,Pendant qu'Oscar restait figé sur sa montre, elle aperçut de loin Liliane entrer à l'hôpital, et Olivia lui demanda d'aller à son rendez-vous.
Il se mit en route, mais malheureusement, il arriva à 12h25, et le monsieur prévu pour l'entretien, donc le PDG, comptait sortir. De l'autre côté, sa femme Olivia priait sans cesse pour qu'il obtienne ce poste.
Une fois à l'accueil, Paul lui dit que le patron sortait et qu'à présent, il ne recevait plus personne. Frustré, Oscar insista, et Paul ne voulait pas perdre son boulot à cause d'Oscar.
En sortant, le patron aperçut Oscar en train de supplier Paul à l'accueil. « Qu'est-ce qui se passe ici ? » demanda le patron, Gabriel. Puis Paul, le monsieur à l'accueil, lui expliqua le problème, et après cette explication si claire, Gabriel s'adressa à Oscar en personne.
« Monsieur... C'est quoi déjà le prénom ? »
« Oscar, monsieur, » lui répondit-il avec respect.
Puis Gabriel passe aux questions pour en savoir un peu plus sur Oscar : « Pouvez-vous me parler de vous ? »
Il respire un bon coup et lance-t-il à Gabriel :
« Oui, monsieur, je suis marié depuis huit ans, et ma femme est actuellement enceinte et précisément à l'hôpital, prête à accoucher. Mais depuis notre mariage, je suis chômeur, et partout où j'ai demandé et essayé, on ne m'a pas accepté... »
« Bon, c'est bon, je n'ai pas assez de temps pour tout savoir de ta vie maintenant, » dit Gabriel d'un air fatigué.
« Pourquoi as-tu postulé pour ce travail particulier ? Et où te vois-tu dans cinq ans ? » rajoute Gabriel.
« J'ai postulé parce que je ne souhaite pas que la misère embrasse mon enfant dès sa venue, et aujourd'hui, pour subvenir à mes besoins. Mais hormis ça, c'est pour apporter le développement de cette entreprise. Et si vous voulez savoir comment je me vois dans cinq ans, monsieur, cela pourrait vous surprendre, mais je me vois riche, comme vous, monsieur. »
Un éclat de rire, sincère et sérieux, remplit la pièce, qui était presque silencieuse.
« Tu commences tôt demain, moi je sors, Paul va tout t'expliquer, ok ? » balance Gabriel.
Avec les yeux prêts à couler, il remercie sincèrement et infiniment Gabriel. Content et tout excité, il décide d'appeler sa femme pour lui annoncer la nouvelle, mais Olivia lui annonce en premier qu'elle a accouché des jumeaux.
Quelle jubilation ! Deux bonnes nouvelles à la fois : Olivia qui met au monde deux fils, puis son mari qui obtient le poste d'informaticien dans une grande société connue.
Finalement, une fois ensemble, ils décident des prénoms de leurs fils : « Lucas et Liam ». C'étaient les prénoms choisis par Olivia et Oscar pour leur fils. C'était une bénédiction pour Olivia ; Dieu ne voulait pas que les gosses souffrent, voilà pourquoi son mari a eu un boulot le jour de leur naissance.
Finie la galère et les souffrances. Mais qu'est-ce qui arrivera ensuite ? Que deviendra Oscar dans cinq ans ? Dans quelles conditions les jumeaux vont-ils grandir ?... On se retrouve dans le chapitre deux pour découvrir qui était l'enfant chéri d'Olivia et Oscar, ce que cela a causé, et aussi si Léon était toujours riche. À bientôt dans le chapitre deux...