L'hôtel aux 1000 visages

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Summary

Ritchi a fait une lourde promesse...mais pourra-t-il la tenir ? plonger dans cette nouvelle où l'horreur côtoie la romance

Genre
Horror/Romance
Author
EJL
Status
Complete
Chapters
1
Rating
n/a
Age Rating
13+

Chapitre 1

Le soleil battait son plein dans le ciel de Paradíso, dans l’un des square de la ville, un jeune homme qui portait une chemise couvert de sueur frappais de toutes ses forces un distributeur automatique.

Après un énième coup d’épaule, le bruit de deux canette métalliques s’entre choquante se fit entendre. Le jeune homme ne put s’empêcher de sourire. Il récupéra ses deux soda et se dirigea vers un banc non loin sur lequel était installer une jeune fille entièrement vêtu de noir.

—Et bien on peut dire que tu lui à bien réglé son compte, laissa échapper en rigolant la jeune fille.

—T’imagine même pas, elle a vraiment cru qu’elle pourrait me voler, lui répondit le jeune homme en s’installent à côté d’elle.

Le garçon lui tendit une canette.

—J’espère que ça te va ? car il rester que ça, dit toujours le garçon.

—Du wooohka cola. Il y avait plus de Crame-Bulles ?

—Non, j’ai même pas pu avoir mon Super Prop.

—Ouai enfin ça ce n’est pas plus mal.

—Comment ça ?

—C’est immonde Ritchi, sérieux qui boit du soda goût raisin.

Ritchi leva les yeux.

—Toujours dans l’abus Carmen.

—C’est bien pour ça que tu m’aime non, Carmen fit un bisou dans le vide.

Ritchi souri.

—Bref on les ouvre ses foutu enveloppe.

Carmen se pencha pour fouiller dans son sac et attrapa deux grandes enveloppes marron. Elle en donna une à Ritchi. Ils se regardèrent tout deux pendant quelques secondes avant de les ouvrir en même temps.

Après un petit instant de lecture, un large sourire apparu sur le visage de Ritchi. Il se tourna, plein de joie vers Carmen, qui elle aborder un visage beaucoup plus sceptique.

—Es ce que ça va ? ça dit quoi ? lui demanda Ritchi.

Carmen pris quelque seconde avant de répondre.

—Bin…et. Bien je n’ai rien eu. Aucune affectation. Aucune putain de fac ma accepter, fait chier ! répondit-elle sur un ton énerver.

—Merde, je suis désolé Carmen.

—Ouai ouai c’est pas grave t’inquiète, et toi t’a eu quoi ? elle froissa les papier quel tenait

—Et bien j’ai était accepté !

—Où à Junction Falls ?

—Partout ! j’ai même était pris à Ravenhaven putain ! c’est juste dingue !

—Ravenha…. Ouais mais tu vas choisir Junction nan ? on est d’accord ?

Ritchi posa ses main sur les épaules de Carmen.

—Ma puce tu ne réalises pas je crois. Ravenhaven putain, c’est l’une des meilleure université du pays pour le cursus que je veux. Ils m’offrent même une bourse et une place en dortoir.

Carmen fronça les sourcils et poussa Ritchi en arrière.

—Tu te fous de moi ! qu’est-ce que j’en ai à foutre qu’il te donne une bourse hein ! et notre promesse tu l’à oublier ? on s’était promis de choisir une fac des environs, comme ça si l’un d’entre nous est pris on peut postuler pour avoir un logement étudiant, pour permettre à l’autre aussi de venir ! Pour enfin quitter ce putain de trou à rats, ensemble. C’était tes mots bordel.

Carmen ramassa ses affaire et commença à partir.

—Nan mais Carmen, attend.

Carmen se retourna brusquement.

—Ta gueule laisse-moi !

Ritchi soupira et fit trois pas. Carmen lui lança sa canette au visage avant de partir en trombe.

Ritchi la regarda partir se disant qu’elle avait besoin de temps pour se calmer ou quelques chose du genre. Après quoi il sorti son téléphone et appela sa mère pour lui annoncer la bonne nouvelle.

Les heures avait passer depuis les évènement du square. Ritchi se trouvait en bas de son immeuble, fumant une cigarette, il avait échanger son jeans, chemise pour un débardeur short. Il sortit son téléphone, 23h15 est toujours aucune nouvelle de Carmen, pas de réponse à ses message, pas de réponse à ses appel, elle n’avait même pas regarder ses story.

Ritchi pris une bonne taf, il leva la tête pour voir les étoiles mais il ne vit que les grandes tours d’habitation de son quartier et le ciel pollué par les lumière. Il cracha sa fumer *ça craint*

Il rangea son téléphone, écrasa sa cigarette et se mis en marche. Il traversa le quartier comme à son habitude, il zig-zaga entre les tours évitant les habitants nocturne du quartier, jusqu’à atteindre le grand escalier de la place du marché de proximité. Il descendit l’escalier et traversa la place le plus rapidement et le plus discrètement possible. Car en cette heure tardive les stands et échoppes avaient laisser place au chaise et guetteurs des épicier nocturne.

Après une dizaine minute de marche, à traverser les quartiers du bidon ville il vit enfin sa destination la tour B13. Il gravie un dernier escalier pour arriver face à l’entrée de celui. Une fois le sommets atteint il la vis.

Assis contre un mur de l’entré, fumant une cigarette et toujours vêtu de noir. Ritchi s’installa rapidement à coter d’elle, puis Il pris une cigarette dans le paquet à coter de Carmen et l’alluma.

Un petit silence s’installa.

—On en est là. On en est au moment où tu me dis que tu m’abandonne ici, dans cette enfer qu’on nomme le paradis.

—Quoi ? non Carmen… ma puce… je ne compte pas t’abandonner.

—Ah ouais, t’es là pour me dire que tu vas choisir Junction ou une autre fac des environs.

—…...non je ne suis pas là pour ça.

—Tsss je le savais.

Carmen se leva brusquement. Ritchi se dépêcha de lui attraper le bras.

—Mais attend putain, si je suis venu là c’est pour te dir..

—Que tu vas me larguer c’est bon j’ai compris.

—Quoi mais non…putain Carmen laisse-moi parler...par pitié.

Carmen tira violement son bras vers elle.

—Vas-y je t’écoute. Elle s’adossa contre le mur et croisa les bras.

Ritchi pris une grande taf et souffla sa fumée par le nez

—Putain je t’ai dit de parler pas de faire le dragon ! soupira Carmen

Ritchi souri

—Écoute comme je te l’ai dit je ne compte pas t’abandonner. Et comme tu t’en doutais, je ne compte pas non plus choisir une autre université. J’en ai parlé avec ma famille un peu plus tôt au diner que ma mère à organiser.

—Un diner carrément.

—Ouai t’était même inviter, mais bref…mon oncle Rolando m’a dit que mon cousin Serge travaillais comme marin docker à New Port-Louis et ça lui arriver souvent de faire le trajet port louis Ravenhaven. Du coup il m’a proposé une solution pour que je puisse aller étudier à Ravenhaven tout en t’emmenant avec moi, pour quitter ce trou à rats ensemble.

Carmen eu de suite de l’intérêt pour ce que disais Ritchi

—Ah ouais…va y explique.

—Et bien j’ai deux mois avant le début des cours, dont un mois pour m’inscrire. Le plan ça serait que j’aille à Ravenhaven le plus rapidement possible genre dans les jours qui arrive. Étant donné que le seule moyen d’aller à Ravenhaven c’est par bateau, il faudrait qu’une fois à New Port Louis j’y retrouve mon cousins, pour qu’il m’accompagne là-bas, car apparemment, il y à genre 4 ferry qui part de N.Port Louis mais sur les 4 un seul va à ma destination. Puis une fois arriver, je m’inscris, je regarde les prix pour un appartement ou whôootel. Et une fois fini je rentre avec mon cousins pour qu’il me présente à son boss et me négocie un salaire pas trop dégeu, pour que je puisse payer un logement. Puis je travaillerai jusqu’à la rentré, ensuite j’aurai juste qu’à travailler h24 les weekend et les jours où je n’ai pas cours.

Carmen ne répondit pas immédiatement et tira une taf sur sa cigarette

—Ok c’est bien beau tout ça mais…qui me dit que tu ne mens pas et que tout ça n’est pas juste un bobard pour te permettre de filer l’esprit tranquille avant de me lâcher par sms une fois là-bas.

Ritchie se leva et attrapa Carmen par la taille avant de la regarder dans les yeux.

—Bordel Carmen mais tu t’entend. C’est ça l’image que t’a de moi ? dit moi ça fait 3 ans qu’on est ensemble, est ce que juste une fois je t’ai laisser tomber ?

—…non.

—Exactement, est pourquoi ?

—Car tu…

—Car je t’aime

Après ces mots Ritchi embrassa longuement Carmen, celle-ci l’enlacent pendant ce doux moment.

Après s’être échanger ce baiser, les deux âme sœur se regardaient.

—Du coup, tu comptes partir quand ?

—Je ne sais pas encore, dans deux jours surement. Il faut que je réserve mes billet de bus sur le site de la CNBW.

—Attend tu y va en inter-bus ? demanda Carmen d’un air surpris.

—Ouais, c’est pas le top je sais, mais je n’ai pas les moyen pour prendre le train ou l’avion et juste prendre des bus standard prendrait trop de temps avec tous les escales. Au moins avec l’inter-bus je n’ai que deux bus à prendre et il roule de journée comme de nuit.

—Mais tu comptes passer combien de temps assis dans cette boite de conserve.

—Hum 3 à 4 jours je pense.

—Combien !

—Ouai jusqu’à Deacon il faudra environ une journée en bus et de Deacon jusqu’à New port louis…je sais plus exactement si c’est 2 ou 3 jours. Mais t’inquiète le bus fait des pose sur des aires de repos pour que les passagers puisse manger ou prendre des douches etc...

—Ouais mais bon…Et moi, je te rejoins quand là-bas ?

—Dès que j’ai trouvé un logement je t’envoie les thunes pour venir.

—Tu me le promets.

—Je te le promets. On quittera ce foutu désert ensemble.

16h30 Un grésillement se fit entendre dans les haut-parleur du bus * à tous nos voyageurs et voyageuses nous allons entrer dans la gare routière de New Port Louis, nous vous prions de bien attendre l’arrêt du bus pour vous lever. N’oublier pas de récupérer vos bagages en soute si vous en disposer. La CNBW vous remercie d’avoir utilisé ses services pour votre voyage et vous souhaite une bonne journée. *

*oh mon dieu enfin*

quelque minute plus tard Ritchi récupéra son sac en soute et se dirigea vers le dépose minute. Il s’arrêta quelque secondes pour faire une story, histoire que Carmen et ses proches puise voir qu’il était bien arrivé.

Une main se posa sur son épaule.

—Eh bah alors hombreos encore en train de poster ton aventure.

Ritchi souri en entendant cela et se retourna aussitôt.

—Serge !!

Les deux cousins se prit dans leur bras.

—Ça fait un bail mini Ritchi, la dernière fois que je t’ai vue tu entré au lycée je crois.

—Ouais je commençais ma première année.

—Si,si,si par contre, faut qu’on en parle mais tu fouette hombreos, ta pas pris de douche depuis ton départ ou quoi, dit serge en rigolant.

Ritchi rigola à son tour

—Je t’en merde, j’ai pris une douche sur la dernière air.

—Ouai ouai si tu le dit, bref on va y, il ne faut pas trainée le ferry part dans une heure.

Ritchi et son cousin se dirigèrent vers la voiture de celui-ci. Ritchi posa son sac sur la banquette arrière, sur laquelle il put voir un siège pour bébé. Puis il s’installa à l’avant alors que son cousin démarrer.

—Bordel Serge ta un gosse, je ne savais pas.

Serge acquiesça en rigolant et fouilla dans la poche arrière de son jeans, il en sorti son portefeuille et le donna à Ritchi en lui disant de l’ouvrir. À l’intérieur Ritchi trouva une photo plastifier sur laquelle il vit son cousin, une femme et un nouveau née

—Ça c’est ma famille, et ça sera aussi la tienne quand on sera rentré, je te les présenterai.

Ritchi souri

—C’est pas un truc de vieux d’avoir une photo dans son portefeuille, d’ailleurs qui a encore un portefeuille de nos jours ta pas le sans contact sur ton téléphone où quoi hombreos.

—A la-là qui sais, je vais peut-être devenir un vieux mexataro qui porte un vieux chapeau et une chemise à carreau. Et pour la photo et bah, c’est sentimental, c’est un truc de marin tu verras, << toujours avoir une représentation de ton trésor qui ne quittera jamais même si le passeur viens te chercher. >> comme on dit.

—‘’ guarda en tu pecho la sombra de tu tesoro, pues ni el Paxafero la robara cuanto navegue tu alma.’’ C’est inspiré de ce proverbe nan ?

Serge souri

—Vas-y, toi qui ne parle que très peu la langue, je ne veux pas croire que tu connaisse ça, qui te la raconter.

Mamaya, elle m’a dit que papa le réciter tout le temps avant de prendre la route au volant de son camion.

*papa*

Un petit silence s’installa

—J’y pense, j’ai le Bluetooth la dessus mets nous un truc car on a encore 20 min de route devant nous avant d’arriver au port.

—Tu veux écouter quoi ?

—Je ne sais pas, ta qu’à me montrer ce que vous écoutez à Paradíso en ce moment.

Un bruit de corne retenti à travers les sombres marais qui entourent la ville de Ravenhaven. la pluie commença tranquillement à pointer le bout de son nez. Ritchi et serge fumaient une cigarette tout en étant posé contre une rambarde extérieur du ferry. Les deux cousins rigolèrent et regardèrent le triste paysage que pouvait leur présenter les marais sous les rayons de soleil couchant.

Alors que Ritchi jeter sa cigarette par-dessus bord, son regard remarqua ce qui semblait être un vieux manoir qui au vue de l’extérieur n’était soit pas entretenu, soit était clairement à l’abandon. Il remarqua qu’un groupes d’environ une dizaine ou vingtaine de personne portant de long vêtement se trouvait dans ce qui lui paraissait être la cour.

—Et dit Serge, c’est quoi cette bâtisse juste là ?

—Pbbbb aucune idée, il jeta sa cigarette et pointa du doigt quelque chose à sa gauche. Ça par contre je sais.

Ritchi se pencha pour voir un immense panneau sur pilotis sur lequel on pouvait lire << bienvenu à Ravenhaven >>. Quelques instant après cela on pouvait voir apparaitre le port, puis les premiers bâtiments à l’architecture gothique qui était baignée par les derniers rayons de soleil.

Une dizaine de minute plus tard, le ferry était à quai. Les quai et ponton étaient éclairés par des lampadaire qui s’emblaient appartenir à un autre temps. La pluie avais fortement augmenter, Serge posa sa main gauche sur l’épaule de Ritchi et lui indiqua quelque chose avec son autre main.

—Bon tu vois le bâtiment là-bas à coter des manège, bah c’est une sorte d’épicerie qui abrite en son sein un guichet de l’office du tourisme.

—ok, mais c’est genre à 200m, on va être tremper.

—Bien vue, bien vue, l’eau mouille, mais bon tu t’apprête à devenir marin hombreos va falloir t’habituer à ce nouveau concept.

—Je t’emmerde, dit Ritchi en rigolant.

—Aller si, ça peut te rassurer je ne comptais pas marcher jusqu’à un hôtel ou autre sans parapluie.

—Ah, car t’en a un enfaite ?

—Non mais on va en acheter débilitos, d’où l’épicerie.

—Tu peux me rappelais pourquoi on n’a pas pris le ferry avec ta voiture déjà ?

Serge rigola

—Car ta refuser de payer pour.

Ritchi soupira et agrippa bien son sac.

—Bon fait attention et évite de glisser, je n’ai pas envie d’appeler ta mère pour lui dire << oui tata Ritchi est à l’hôpital car il à plonger dans une flaque. >>.

Les deux compères se mit à courir jusqu’au magasin. Une fois devant la vitrine Ritchi vis que sa coupe n’était plus que l’ombre d’elle-même.

*fait chier on dirait une serpillière*

— alors, pas si terrible hein, en plus voit le bon coter ça ta permis de prendre une vrai douche.

—ta gueule, soupira Ritchi.

—bref je t’explique le plan, moi je m’occupe de trouver des parapluies, toi tu demandes à l’office où trouver un endroit pas trop cher pour passer une ou deux nuit.

Ritchi hocha la tête. Ils entrèrent dans l’épicerie, l’intérieur était plutôt anodin, quelque rayon en tout genre, des frigo bien rempli, un caissier blaser. Une épicerie tout à fait normal, si ont ne considéré pas le petit espace salon et son comptoir sur lequel les mots office du tourisme était partiellement effacer. Ritchi se dirigea vers le comptoir, où une fille rousse qui semblaient avoir son âge ranger des dépliant sur un présentoir à proximité.

—Bonjour

—Bonjour, et bien il a l’air de bien pleuvoir dehors. Répondit la fille en souriant

—Ouai, ça ne rigole pas. Ritchi souri à son tour.

—Aller dites-moi tout, comment puis-je vous aider ?

—Eh bien, moi et mon cousin on vient d’arriver et il nous faudrait un endroit où dormir histoire d’une nuit ou deux.

—Ok pas de soucis, c’est quoi votre tranche de budget ?

—Euh je ne sais pas…le moins cher possible.

La jeune fille s’attrapa le menton puis regarda sa montre.

—Hum pas très précis tout ça et en plus il sera bientôt l’heure du souper et tout ça sans réservation, la jeune fille réfléchit un moment. Bon écouter je pense que j’ai quelque chose pour vous.

—Je vous écoute

La fille se tourna et attrapa un dépliant dans lequel elle se mit à tracer des trait. Une fois fini et le tendit à Ritchi.

—Alors écouter sur la carte je vous est tracer un itinéraire jusqu’à un hôtel, c’est à une vingtaine de minute, ils prennent sans réservation et petit bonus c’est littéralement l’hôtel le moins cher de toute la ville.

—Ah ouai ?

—Oui, cela est un peu due à son emplacement, il n’est pas dans les beau quartiers ou en pleine zone touristique. Et il proche de quartier…peu fréquentable. Mais vous ne courez aucun risque si vous suivez l’itinéraire que je vous est donner. De plus l’hôtel est plutôt… bien réputé. Il a le mérite d’avoir une étoiles, bien que moi-même je trouve cela étonnant. La décoration à était faites par un artiste renommé, le nom de l’hôtel est même dû à ça << l’hôtel aux 1000 visages >>. Et de plus c’est juste pour ce soir, rien ne vous empêche de changer d’hôtel demain, dit la jeune fille sur un ton peu inspirant.

—Bien, je vous remercie.

—Attendait, tenez.

Elle tendit une petite carte que Ritchi pris

—Ce sont les numéro de l’office de tourisme et des numéro d’urgence. Les alentours de Ravenhaven sont assez denses forêts, marais…il y est très facile de s’y perdre lors de camping ou de randonnée, alors rester bien sur les chantier et les routes banaliser et avertissait toujours la réception de l’hôtel si vous compter faire une activité hors du centre-ville.

—Je ne comptais pas partir à l’aventure mais j’en prend note merci.

Ritchi vis que serge était déjà sorti de l’épicerie, il le rejoignit donc à l’extérieur.Serge posa le sac en plastique qu’il tenait et s’alluma une cigarette.

—Alors ta réussi à trouver des parapluie ?

—J’ai même mieux que ça tu ne vas pas en revenir, Serge posa un genou au sol et ouvrit le sac en plastique puis il en sortir deux rouleau de sac poubelle de 100L.

—Quoi…c’est quoi ça.

—Bah des sac poubelle.

—OUI MERCI J’AI VUE SERGE. Mec t’était censé nous trouver quelque chose pour rester au sec.

—Bah justement, c’est ce que j’ai fait. Les sacs font 100L donc on peut mettre facilement nos affaire dedans.

—D’accord mais pour nous Serge !

Un petit sourire apparu sur le visage de serge, il attrapa ses clé de voiture qui étaient attacher à un petit couteau pliant. Il l’ouvrit est commença à découper 2 sacs poubelle.

—Tadaaa 2 trous pour les bras et un pour le visage, avec ça on sera partiellement au sec. il en lança un à Ritchi.

—Putain, mais t’es sérieux là.

—Arrête, essaye-le au moins.

Ritchi soupira et enfila le ‘’K-way’’ de fortune, puis il se regarda dans le reflet de la vitrine *et vas-y putain c’est mort je ne garde pas ce truc* il essaya rapidement de l’enlever, mais serge l’empêcha rapidement de le faire.

—Aller c’est bon, ta pas l’air d’un champion mais c’est juste le temps du voyage, prend sur toi. Mais du coup à ton tour ta trouver un endroit où dormir.

Ritchi soupira et lui montra la carte.

—Ouai, ouai, mais honnêtement mec, ça à l’air craignos comme truc, la meuf m’a dit que c’était dans un quartier pas ouf, qu’il est le moins cher de toute la ville, et vue comment elle me la décrit ça à l’air d’être le genre d’endroit où il y a du moisie et des cafards sur les matelas.

—Ça va, j’ai connu des rafiot plus terrible, et au pire on mettra ce qu’il reste de sac poubelle sur les matelas.

—Rohhh ferme là.

—Hehehe bref on y va.

Les deux compère se préparèrent à aller sous la pluie, une fois prêt ils commencèrent leur aventures dans le dédale de rue de Ravenhaven. Les rue et avenue pavé de la ville, dégager une drôle ambiance, le style gothique, les grandes bâtisse de pierre, les éclairages, donnaient l’impression de voyager dans le temps à une époque bien glamour. Mais la pluie, les nombreuse rue sinistre ou peu éclairé donner l’impression d’être dans un roman de vampire, voir même dans un thriller à l’affut d’un célèbre éventreur. Après une douzaine de minute, Ritchi et Serge arrivèrent devant une grande arche, celle-ci donner sur un escalier qui descendait jusqu’à une avenue plutôt mal éclairé. En parcourant celle ils put constataient que l’architecture était légèrement différente.

Le coté glamour avait disparu, les rues pavé était abimé au point où de grande flaque cachant des nid de poule était parsemer ici et là. Les bâtiments de pierre laisser progressivement place à des bâtiments en bois qui était dans un style gothique charpentier. Certaine rue adjacente n’était éclairée que par les néon de certain commerce, d’autre n’ayant pas cette chance était entièrement plonger dans l’obscurité. Les deux cousin pressèrent le pas espérant qu’ils arriveraient rapidement à destination.

Alors qu’ils se pensaient perdu, ils tombèrent face à un petit parc qui à son bout se présenter une grande devanture mélangeant bois et pierre sur laquelle était accrocher une grande enseigne éclairée où on pouvait lire << l’hôtel aux 1000 visages >>.

Ritchi et Serge se précipitèrent vers l’hôtel. Une petite sonnette se déclencha quand ils entraient, alors que Serge refermé la porte, un homme sorti d’une petite arrière salle se trouvant derrière le comptoir de l’accueil.

— Bonso… l’homme dévisagea de haut en bas Ritchi et Serge.

*putain ce mec doit nous prendre pour des dégénérés*

— Bonsoir, répondit serge.

—Euh oui bonsoir désoler…drôle de tenu pour affronter la pluie.

—C’est une fabrication maison, dit en rigolant serge

—Je n’en doute pas, que puis-je pour vous ?

Ritchi s’empressa d’enlever sa tenue en poubelle, et se tourna vers l’homme en constatant que Serge galéra à faire de même.

—Deux chambre s’il vous plaît, ou bien une chambre avec deux lits si cela n’est pas possible.

L’homme hocha la tête, puis se dirigea vers le mur derrière lui où était accrocher plusieurs clés. Il en pris 2 et retourna face à Ritchi puis il sorti un registre de sous le comptoir.

—Il va me falloir vos carte d’identité, consigne de la police local je dois les photocopier car… l’homme arrêta de parler et fit un signe de tête pour indiquer quelque chose derrière Ritchi.

Ritchi et Serge se tournaient pour voir un panneau de liège sur lequel beaucoup d’affiche de différente sorte était accrocher. Ce sont les nombreuse affiche de personne disparu qui retenir leur l’attention.

—Ça arrive souvent, ce genre de cas ? demanda Serge.

—Assez pour que la police me demande de faire des photocopie, mais bon vous savez, les randonneur hein.

Serge et Ritchi donnèrent leur carte d’identité à l’homme, qui en retour posa un stylo sur le comptoir et se dirigea vers l’arrière salle. Serge prit le stylo alors que Ritchi ouvrir et feuilleta rapidement le registre. Les première page du registre étaient jauni comme si elle datait d’une autre époque. Entre deux page un nom retenu son attention << Barned Modaff >>.*tien le monde est tellement petit que cette escroc est même venue ici, je me demande si c’est aussi le cas de son associer*

Serge arracha le registre des mains de Ritchi

—On n’est pas aux archive publique mini Ritchi.

Après ces mots serge alla directement là où se trouvait le marque page et remplit le registre, puis le redonna à Ritchi pour qu’il fasse de même. Ritchi attrapa le stylo et la clé que serge n’avait pas pris et signa. << AN.90 U.12.2 A.919 Ritchi Vozcánticos ch215. >>

Le gérant sorti de l’arrière salle et redonna leur carte aux deux cousins, puis leur dis que le souper sera servi d’ici 20min, il leur indiqua une porte leur disant qu’ils y trouveront la salle à manger et les chambres. Ritchi demanda au gérant s’il y aurait beaucoup de monde pour le repas, celui-ci sembla réfléchir pendant un instant, avant de lui dire que non, ils seront seuls. Cette réponse troubla Ritchi, qui avait lu dans le registre que plusieurs personne s’étaient enregistré avant eux plusieurs heure auparavant.

Le duo s’engouffra par la porte et tomba sur un étrange couloir qui leur fit comprendre le nom de l’hôtel. Les murs étaient recouverts de plusieurs visages noir qui aborder plusieurs expressions. Peur, surprise, douleur, haine, aucun ne semblaient afficher la joie.

Les visage n’était parfois même pas aligné ou espacer. Certains visage était au niveau du sol, d’autre était presque au niveau du plafond, parfois plusieurs visage se mélanger. C’est comme si quelqu’un avait pris un pinceau recouvert de peinture noir et avait éclabousser le mur avec.

Pour couronnez le tout, la lumière clignotait, le parquets grinçait, le papier peint du murs partait à certain endroit, des taches de moisissure surement due à l’humidité se trouver ici et là, laissant se demander comment cette endroit à il fait pour un jours avoir une étoiles.

Les chambre du duo se trouvait aux deuxième étage et était séparé par 10 chambres. Ritchi trouva cela bizarre en sachant qu’ils seraient seuls pour le diners. Mais il se dis que les gens étaient surement sortis manger à l’extérieur au vue de l’ambiance morbide de l’hôtel.

Il entra dans la chambre et eu l’horrible surprise de voir qu’il y avait aussi des visages sur les murs de la chambre. *putain un hôtel normal c’est trop demander*

Il posa son sac sur le lit et alla prendre une douche. Une fois fini il remarqua que la serviette était tachée de bleu, il soupira et n’en tenu pas compte. Une fois sec, il essaya d’appeler Carmen en Visio, mais pas moyen d’avoir du réseau, même en ce penchant par la fenêtre. Il laissa tomber en entendant Serge frapper à sa porte.

Il descendirent tous deux au première étage, ils prient leur repas dans une salle où les murs étaient aussi décoré de visages. L’histoire d’un instant Ritchi se demanda pourquoi le hall d’entrée n’était décoré de la même manière. Une fois le diner servit les deux cousin tapèrent la discute et rigolèrent, Ritchi fit même par de son mauvais feeling avec l’hôtel, mais Serge le rassura en lui disant qu’ils partiraient demain.

Le diner terminé, ils se dirigèrent tout deux vers leur chambre. Le sommeil ne fut pas difficile à trouver pour Ritchi, lui qui avait dormi plusieurs jours d’affilé dans un bus, n’importe quel lit était un nuage à ses yeux.

Alors que l’obscurité régner, d’étrange bruit venu troubler le sommeil de Ritchi. pendant un moment il eut comme la sensation d’être observé, un nouveau bruit dans le couloir venu définitivement le tiré de son lit. Il essaya d’allumer sa lampe de chevet, puis l’ampoule au plafond mais rien, juste la pénombre. *genre c’est le moment pour une panne de courant là*

Il ouvrit sa porte et éclaira avec son téléphone le couloir qui baigner dans l’obscurité, il avança jusqu’à la chambre de Serge. L’histoire d’un instant, il crut voir quelque chose bouger ce qui le stoppa net. Mais il n’avait rien devant lui. Se disant qu’il était surement mal réveillé, il continua son avancer, une fois devant la porte 205. Il toqua et appela son cousin. Après un bref instant de silence, il entendit du bruit, puis le cri de son cousin. Il essaya d’ouvrir la porte, voyant qu’elle était verrouillée, il tapa de toutes ses forces pour l’enfoncer.

Quand la porte céda, Ritchi vi que la chambre était sans dessus, dessous. Il n’y avait aucune trace de serge. *C’est impossible* Ritchi avait entendu crier son cousin plusieurs secondes auparavant, il n’avait pas pu disparaitre. En balayant la pièce avec sa lumière Ritchi vit quelque chose sur le sol qui attira directement son attention. C’était le portefeuille de Serge, sa photo de famille en dépasser encore. *serge n’aurai jamais abandonné cette photo*

Soudain la lumière de la pièce se mit à clignoter, et là Ritchi vi une chose terrifiante. Sur le mur devant lui, se trouvait un visage, mais par n’importe lequel visage, non, celui-ci était celui de serge, agonissant dans cette sinistre couleur noir. Il s’embler faire partir du mur comme les autres visage qu’ils avaient vu auparavant.

Alors que Ritchi se demandaient s’il devenait fou, une silhouette noir commença à sortir du mur, Ritchi tomba en arrière *par tous les dieux*

La silhouette ressembler à un homme à qui on avait arraché sa peau, pour ensuite recouvrir d’une substance noir ce qui lui rester de chair. La silhouette regarda Ritchi et lui fit un grand sourire. Ritchi terrifié en voyant cela bondissa du sol et se jeta dans le couloir, il se dirigea vers l’escalier qu’il dégringola presque. Il courut le plus vite possible jusqu’à la réception et claqua la porte derrière lui une fois celle-ci atteinte.

Ritchi était totalement paniqué, mais il remarqua quelque chose d’étrange, le réceptionniste était là derrière le comptoir, essuyant des verre, le registre ouvert devant lui, tout cela dans une pièce bien éclairé. Ritchi se dirigea vers celui-ci que ne semblait même pas étonner de le voir dans un tel état.

—Tiens donc revoilà monsieur sac poubelle, t’en fait une drôle de tête, que ce passe t’il. T’a eu peur d’un visage, dis il en rigolant.

—Bordel, qu’est ce qui se passe ici ! ….Ce monstre….mon cousin…son visage…les murs.

Le réceptionniste jeta son torchon au visage de Ritchi

—Ferme là et écoute moi bien gamin car c’est crucial, vois-tu il y a déjà cela bien des année moi et mon meilleur amis on à utiliser toutes nos économie pour racheter ce bâtiment qui tomber en ruine. On a tout refait à neuf, et on a eu la superbe idée de faire des prix casser pour défier la concurrence au vue de notre mauvaise localisation. Tout rouler pour le mieux, pendant la période touriste ont crouler sur l’or on a même pu avoir une étoile. L’œuvre de toute une vie. C’était le bon temps, mais vois-tu mon amis, mon associer, cela ne lui suffisais pas, non il a fallu qu’il est les yeux plus gros que le ventre. Du coup, un jour il ma parler d’un vieux registre magique qu’avais utiliser un membre de sa famille sur le continent, un registre qui envouter et faisais revenir les clients pour leur faire dépensaient plus l’argent. Je lui ai dit que c’était des connerie, mais il ne m’a pas écouté, il aurait dû. Un jour il est revenu avec un vieux bouquin, qu’il a commencé à déchirer et à recoller avec notre registre. Puis il à réciter une phrases…une formule, une saloperie de formule magique. J’ai aucune idée de ce qu’il a fait comme erreur mais ça à mal tourner, il s’est mis à hurler à la mort, puis sa peau s’est mise à fondre et un étrange liquide noir est sortir de sa chaire. Après cela il est entré dans les murs. Peu de temps après, J’ai découvert à mes regrets, que tous ceux qui s’enregistré dans ce registre était condamné à finir dans les murs. Mais bon, ça n’a pas suffi à me convaincre de fermer boutique. Loin de là. de plus j’ai envie de te dire, c’est mon meilleur ami, il doit se sentir seul dans ces murs. De ce fait je présente le registre à tous les clients et une fois sur deux ils signent. Ce qui est tragique certes. là maintenant si j’étais toi je me demanderais surtout pourquoi un vieux crouton comme moi, ta raconter tout ça et donc ta fait perdre une occasion de fuir cette endroit, l’homme tapota le registre ouvert à la page où Ritchi avait signé.

Ritchi nu nul le temps de dire un mots ou de faire un geste, qu’une main à la force démentielle projeta son visage contre le comptoir avant de l’envoyer valser en arrière. Le temps que Ritchi reprenne ses esprits il était tiré en arrière, il leva la tête pour voir qu’il allait être emporter dans un mur. Quand soudain une voix déformer lui dis << allons voyageurs ! vous resterez bien encore une nuit ! >>