CHAPITRE 1: Pour commencer,...
il y a ce couple, ravissant et exaspérant à la foi, ce couple honorable de longévité en noce. Ce couple dont j’assure la surveillance, uniquement la nuit, ou plutôt la surveillance de leurs demeure, a l'heure ou le soleil s’efface dans l’horizon, magnifique douze pièces étalé sur une parcelle de deux milles mètres carré en plein centre ville, dans le quartier le plus huppé. Cette emploie s’exerce du jeudi au samedi.
Une protection qui fut mise en place, a la suite d'intrusions répétées de fêtards du week-end. En effet, très souvent, ils se risquent à escalader la murailles des sexagénaires ou celles de leurs proches voisins. Dans ce contexte je me dois alors de raccompagner ce beaux monde, souvent ivres, en dehors de la propriété.
Très souvent, leurs seul tors et de vouloir échapper certainement aux contrôles de police ou aux différentes rixes qui éclatent entre éméchés, tonneaux ébréchés, desquels émanent des odeurs putrides, finissant quasiment nu au milieu de la cours non sans émmètres des meuglements graves et bruyants, des chants strident aux fausses notes. Ils sont alors s’est bien vrai dérangeant.
Les propriétaire et le voisinage craignent certainement, qu’un beau jour ils n’aient a devoir prendre leurs petit déjeuner, accompagné d’un cadavre qui aurais succomber a son fort taux d’alcoolémie ou encore une blessure infligé à l’arme blanche. Le genre de situation dont ils se passerait volontiers.
Ils sont âgée, la belle soixantaine, celle d’eux ceux qui profitent d'une retraite très confortable bien mérité. Retraite acquise après de longues années de travails méthodiques. Comme tous les vendredi je patiente, au moins quinze minutes, sous le porche, en attendant leurs retour. Ils observent un rituel fidèle, restaurant italien! Tout comme l’origine de madame, une toscane, une coutume, à laquelle ils ne dérogent jamais. Ce soir, appuyé sur l’une des deux grande poutres supportant l'immense porche, n’ayant en ma possession que la clé de l’immense grille et non pas celle de la porte d’entrée. Voila que je ressent une envi. Il s’agit de celle qui m’accompagne au quotidien et surtout durant l’ennuie. Un accompagnement qui s’étire sur de nombreuses années. Une sorte de veuve noir de long terme, patiente, attendent mesquinement l’heure pour frapper, la mystérieuse et incompréhensible envi de fumer !
Mais il y a un problème, c’est que Monsieur, l’employeur, déteste par dessus tout, les cigarettes ! une répugnances maladive et certes il faut reconnaître justifier, pour la « clope ». Rien que l’odeur significative pourrait le mettre hors de lui, un antagonisme étrange venant d’un homme ayant fait fortune dans l’importation de cigares d’Amérique du sud.
L’homme veille au respect des règles, la moindre cendre, le moindre mégot, jeté sur cette pelouse exceptionnelle, parfaitement entretenu par une équipe de jardinier célèbre dans le coin pour leurs prestations exquises, visuellement, étroitement liées a leurs tarifs, pourrait justifié, à son auteur, une fin de contrat immédiate et parmi la brigade d’employés en fonction dans la grande maison, aucun ne voudrait perdre sa place aux avantages nombreux.
Mais il y a là, a proximité, de beaux buissons parfaitement taillés, verdoyant même dans la pénombre, attirant, à seulement cinq petits mètres, derrière lesquels, je m’aperçoit que je pourrais assouvir mon manque néphrétique de nicotine et également, réduire certainement mon espérance de vie de quelques, pourtant si précieuse, minutes, sans que personnes ne s’en rende compte. Je suis seul la nuit, l’ensemble du personnel on rejoint leurs demeures bien plus modeste.
J’entreprends l’aventure avec un petit gout pour le risque. Bien blottis derrière l’arbuste, planqué comme un collégien défiant la petite autorité du surveillant aux aguais, bras croisés au milieu de la cours d’école, partageant, comme chaque élève l'envi d’une approche rapide de fin de journée.
De l’étincelle jaune et bleu tremblante émergeant du briquet, au rouge stable et brillant du bout de cette cigarette qui semble si longue du point de vu de mon nez, j’inspire la première bouffé, longue, reposante avec l’inspiration du soulagement, sans penser aux quantités phénoménal de produit toxiques s’invitant à ce moment dans les partie les plus protégé de mon corps. L’expiration du soulagement mêlé à la honte d’être si vulnérable, est longue et elle me donne l’envi irrémédiable d’enchaîner sur une deuxième, puis, une troisième bouffé, ma faiblesse se voit, elle peut, s’identifier, se représenter, se dessiner, s’anticiper.
Mais voilà qu’a peine soulagé, du moins au commencement, la petite lumière rouge au bout fue et du cesser. Les amoureux arrivent, d’un pas pressé. Ils me cherche désespérément, ils ont l'air affolé, effrayés.
J'écrase cette cigarette avec l’idée que c’est trois « tafs » auront eu un coût exorbitant .
Je m’extirpe du buisson, par deux pas de côté, comme un crabe, honteux, en faisant mine de chercher quelque chose, en réalité, une cause justifiant ma présence derrière cette arbuste.
-Que faite vous ? S’écrit le vielle homme avec une colère perpétuel mais tellement habituel.
- dépêchez vous, vite, il y a un homme qui nous poursuis ! L’homme et la femme semble en effet très effrayés, une psychose paranoïaque ? Ou juste un sans domicile fixe un peu trop insistant ?
- j’ai entendu du bruit dans les buisson et j’ai… j’ai voulu voir ! Mais que se passe t-il ?
Tout en étant interrogatif sur la question de l’intrus. Je m’interroge sur la manière de faire disparaître plus tard ce mégot, le sexagénaire étant matinal, et ayant pris pour habitude de faire un tour de propriété chaque matin, je m’en inquiète. L’homme sait déployer ses yeux qu’un lynx envierai, un reste de sa vie professionnelle avant d’avoir été le baron du cigare, un gendarme décoré.
Lorsque je me trouve à leurs hauteur, je suis capable de percevoir leurs essoufflements, de voir la peur et la crainte dans leurs regards et pourtant je suis étrangement surpris de voir qu’un homme, en effet, se tiens droit au portail et qu’il décide de le franchir. Il est à une dizaine de mètres, il a l’air d’en faire deux, pénètre dans le jardin, est dévoile son effrayante apparence, de plus il semble menaçant, ou peut être que c’est simplement son allure qui génère automatiquement une menace ? Ai-je vraiment le temps de philosopher seul dans mon esprit ?
Le temps est à la réaction et afin de justifier mon salaire habituellement inutile, je dois, cette fois ci, accepter d’avoir du courage et faire face a la menace.
Je me dirige donc vers l’individu hostile et perdu. Bien entendu, mon corps enclenche tout naturellement une accélération du rythmes cardiaque, je ressens ce battement a différents endroits de la tête au pieds, et plus je m’approche, plus le visage de l’assaillant dévoile un personnage affreux , abominable, Terminator a moitié brûler. C’est bien à ce moment précis, qu'une goutte de sueur provenant de mon front a décidé de perlé sur mon œil gauche, réduisant de quelque pour cent mon champ de vision. J’aperçois une plaque métallique grise légèrement rouillé sur la moitié gauche de son crâne, éclairé par les deux réverbères de la rue.
Je pense, dans un premier temps qu’il ne peut s’agire que d’un déguisement d’halloween! Mais je pense aussi qu’en cette période de l’année ce serait d’un anachronisme paralogique.
Je sais ! une soirée déguisé à proximité peut être? Mais le coin est plutôt conservateur, les habitant de la rue sont des retraités aisé, je ne pense pas qu’ils puissent se complaire dans se type d’évènement? Je les vois plutôt se faire des courbettes, vêtus de justaucorps dans des robes élégantes volante ou battante à demi fermé a l’avant laissant percevoir le corps a baleine, scandale sous la régence de Philippe d’Orléans du début du 18eme. Encore une fois, je part dans la philosophie spatio-temporelle au moment le moins opportun.
Bientôt je penserais à ce que je souhaite prendre comme petit déjeuner, ou même a me demander pourquoi donc le radi possède t’il deux couleurs, le coté rouge aurait-il meilleur gout que le blanc ?
Maintenant très proche de l'homme, il n’y a plus entre nous que l’espace d’une coudé. Je trouve qu’il semble sous l’emprise d’une drogue, un mort vivant ce géant, ou d’une quelquonque substance narcoleptique, ce qui pourrait renverser l’avantage en ma faveur, cela c’est ce que j’aimerais, la réalité, peut être que cela décuplerais sa puissance ? Ce qu’à ce moment je trouve trop injuste. Ses yeux restent fixes, vide, il n’est pas alcoolisé car je ne l’ai pas vu tituber sur dix mètres, au contraire son pas est ferme, droit, déterminer. Il me fait penser a une sorte de zombie, ceux que l’on voit dans les séries télévisé d’apocalypse, dont la qualité du masque et du maquillage dépend du budget accordé au réalisateur.
Soudain je note qu’aucunes voitures ne circulent derrière lui dans la rue qui, pour un vendredi, devrait plutôt être agaçante de circulation bruyante et pourrait être un renfort dans le cas d’une confrontation martial en criant suffisamment fort « a l’aide ». J’ai même l’impression, que toute la propriété viens d’être projeté au milieu de nulle part, loin de cette ville, loin des lumières phosphorescentes artificiel pour laisser place a la lune qui appuies sa brillance, augmente son albédo. L’astre se rapproche pour rétrécir les ombres, accentuer les contours, un voile de brume inquiétant s’installe, les bruits changes, à tel point que le silence pèse, le sol se ramollie, s’humidifie. L’aube d’un duel s’installe dans la nuit. La température chute, plus je m’approche, plus mon cœur s’emballe. Paradoxalement, au même moment, je me sent plus puissant, le résultat physiologique que procure la libération de l’adrénaline, la dopamine, me faisant pensé que mes forces décuple, mais il n’en est rien, je sais bien qu’il ne s’agit que d’une pensée, que de sécrétions t’autodéfense, que la réalité pourrait très vite me rattraper, que la peur pourrait remonter froidement dans un élan glacial pour me laissé figé, indéniablement ma respiration s’accentue, s’accommode, pourtant je tente de la dissimuler, comme si elle était une preuve faiblesse, de peur. Un frisson, le salaire de la peur prend tout son sens quand la nitroglycérine semble couler dans les veines de mon adversaire. Ha si seulement j’avais écouté ma mère, accepter de travaillé dans l’usine familiale au côté de mon père. J’y aurais trouvé cette présence que je lui reproché sans jamais lui dire dans mon enfance, quand il batisser cette entreprise qui allait devenir prospères. Si seulement ce rêve d’indépendance ne s’était pas enfoui en moi, pour démontrer a cette emblématique figure paternel, la capacité dont je disposais à pouvoir m’épanouir par moi-même. Ha si seulement ! aujourd’hui, je n’aurais jamais été dans ce jardin, a me voir paraplégique finissant ma vie léthargique victime d’un monstre, ayant brisé mes os.
Cela suffit, aller du courage, place a la résurrection, beaucoup y croient, recentrage vers le présent, vers ce moment, vers cette bataille, l’espoirs peut survenir, affrété par l’envi, il peut montrer un beau visage, radieux et confiant, illuminé l’espace d’une flamme flamboyante.
Au contact de Frankenstein, j’opte pour une approche pédagogue, un éclaire de génie quand on souhaite vivre, ou peut être poussé par la réalité physique d’une évidente différence de gabarit, pour le coût à mon désavantage. Mais je doit resté concentré, fiable, faire confiance a la chance, elle m’à souvent souri c’est dernière années, l’adversaire peu tomber, même si en réalité il n’y a eu dans l’histoire qu’un seul David et Goliath. Pourquoi pas ?
Ma tactique et simple, improvisé serte, je souhaite lui demander de quitter les lieux, qu’il s’agit d’une propriété privée, avec beaucoup de politesse et une grande fermeté. Le dialogue serra plus propice qu’une bagarre totalement déséquilibré. C’était trop beau, voila qu'en réponse a ma sollicitation verbal, avec ou même sans surprise, j’ai un poing qui se dirige vers moi ! Plutôt une masse tant le bras semble volumineux et lourd, mais étrangement, j’ai le temps de l’esquiver ! Soit la bête est ridiculeusement lente, soit je suis formidablement agile soudainement ? Ou bien cette agilité me viens simplement de la peur.
J’arrive à le saisir et le traîner dans la rue, malgré cette corpulence j’ai l’impression de le faire sans efforts. Submergé alors par la confiance je tante un coup de poing qui atterri sur le côté gauche de son crâne, partagé entre la surprise et l’hilarité de la situation quant le contact avec la plaque métallique sonne creux comme un gong. J’ai soudain une image d’un film de Louis De Funès, qui me renvois elle-même à l’image de mon employeur ! Je lui trouve une incroyable ressemblance, aussi bien physique que sur les mimiques célèbre de l’acteur, a vrai dire, même l’humeur. Sans réaction de la part de Fantômas, je décide de pousser de toute mes forces le géant, au niveau du thorax, cette fois ci sont corps est normal, je m’attendais à percuter un morceau de ferail, il recule, percute le trottoirs avec ses talon et s’écroule, Achille est au sol, bien sûr j’en profite pour faire demi tour, engager un sprint, ferme le portail de deux mètres cinquante de haut et m’empresse à l’intérieur de la demeure où les personnes âgés m’attendent toujours aussi effrayés.
-Fermé la porte, vite ! S’écrit Louis De Funès
Je m’exécutes, et avec une certaine fierté je rouvre la porte, fait mine d’être confient, le torse bombé, pour ramasser le parapluie que madame avait laissé s’échapper devant l’entrée dans l’empressement des évènements.
Porte verrouillée, les mariés depuis quarante cinq ans semblent totalement rassurés, ils ne préviennent pas la police et font comme si de rien n’était. Je suis un peu abasourdi par ce changement radical de sentiments mais je ne peux faire le moindre commentaire à celui qui me paie grassement.
Pour la première fois, depuis plusieurs mois a leurs service, Monsieur, s’adresse à moi avec un peu de gentillesse et de compassion pour me permettre :
- Vous avez besoin de fumer n’est ce pas ? Aller sur le balcon au premier ! Tout en quittant calmement sa veste et en acquiesçant d’un simple geste de la tête à la proposition faite de son épouse pour un thé .
Quand j’atteint l’étage et le balcon, la fumée me calme grandement, le soleil se lève comme si tout ceci avait durée toute la nuit, j’ai pourtant l’impression que cette altercation n’à pris que quelques minutes et pourtant ce saut temporelle ne me désabuse pas plus que ça !
Accoudé au garde corps du balcon, j’aperçoit une femme, la quarantaine, classe, accompagnée d’une enfant, quatre ou cinq ans, elles franchissent la grille et se dirigent vers la porte d’entrée, juste en dessous de moi. Plus la femme s’approche plus je croix la reconnaître, elle lève les yeux vers moi, met sa main droite au dessus de ses yeux pour contrer l’illumination du soleil levant. Le temps de frotter les miens de d’une main irrités de fatigue et voilà que le géant au crâne métallique sort d’un buisson, cigarette en bouche, un marteau bleu dans la main,…
A suivre,…