Assez de naturisme !

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Summary

Deux frangines sont chargées d'accueillir les nouveaux venus...

Genre
Erotica
Author
Théo
Status
Complete
Chapters
1
Rating
n/a
Age Rating
18+

Chapitre 1

— Vraiment maman, les garçons veulent plus venir ?

— Apparemment non…

— Tu m’avais demandé de leur faire bon accueil… Aya et moi on leur a fait bon accueil non ?

— Je suis certaine que oui ! Pas votre faute, vous n’avez rien à vous reprocher les filles.

— À quoi ils s’attendaient au jute en venant dans un camping naturiste ? Qu’est-ce qui a cloché ?

— Je ne sais pas trop…

— Moi perso, quand t’as dit qu’une de tes collègues venait avec ses deux garçons plus deux de leurs cousins, et que tous les quatre avaient notre tranche d’âge… au début j’étais contente qu’il y ait de nouveaux copains. Puis en tant que fille de directrice du camping, normal que je sois parfois chargée de ça, et puis Aya était contente elle aussi de faire leur connaissance. Et ensuite, quand on a vu leurs tronches… on a tout de suite compris le truc.

— Quoi, ils n’étaient pas à ton goût ? Ou à celui de ta sœur ?

— Je parle de leurs regards… Ou plutôt de ces yeux exorbités de grenouille. Globuleux, roulant des billes. Déjà surexcités rien qu’à l’idée de nous mater. D’autant qu’on est venues à l’espace accueil, en zone textile, donc on avait nos paréos. Ils bavaient d’avance de nous voir les retirer devant eux.

— Des réflexions salaces ? Des mauvaises blagues ?

— Non. On peut toujours mettre ça à leur décharge, les quatre petits mectons restaient éduqués. Juste… j’en soupirais d’avance, quoi. Alors avec ma sœur on est allées voir les copines, et j’ai profité d’être un peu la leader pour dire « Allez hop tout le monde à poil ! On va crever l’abcès tout de suite, comme ça après ça sera réglé et on pourra jouer normalement ». Enfin bon ! C’est humain. Et typiquement masculin.

— Et je ne trompe pas tu as comme… fomenté quelque chose. Non ?

— Oui, je me suis inspirée d’une grande, l’an passé, qui pour accueillir un nouveau, pour le calmer, était direct allée baiser avec lui. Pas de panique ! Je parle d’inspiration. J’ai adapté ça en mode pucelle. Aya et moi on a commencé à leur faire visiter… Et puis on les a laissés un instant seuls pour aller voir les copines. J’ai profité d’être un peu la leader pour leur expliquer la situation… et dire ensuite : « Allez hop tout le monde à poil ! On va crever l’abcès tout de suite, comme ça après ça sera réglé ».

— Ah, voilà ! Quand je vous ai vu passer toutes les huit toutes nues, j’ai été surprise. Si loin de la piscine c’est vraiment plus dans vos habitudes ! Très attendrissant… Comme quand vous étiez plus petites, du temps où vous restiez sans vêtements de jour comme de nuit, même qu’il fallait vous forcer à vous rhabiller quand il faisait froid. Et pour sortir en dehors du domaine vous acceptiez tout juste d’enfiler de petites robes sans culotte.

— Oui je sais ! Puis ensuite ça a changé… Forcément !

— Forcément… oui et non. Tout est question d’époque. Moi à ton âge, ici c’était différent. Même les filles bien roulées de quinze ans étaient aussi naturistes que leurs petites sœurs de huit ans. Je crois même que plus elles étaient jolies et bien formées plus elles prenaient plaisir à rester nues ! Aujourd’hui c’est un peu le contraire.

— Oui, Aya et moi nos formes nous ont rendues pudiques ! Enfin tout est relatif.

— Heureusement jamais d’histoires pour la bronzette et la baignade. Et donc sinon, votre plan ?

— Bah donc on leur a présenté les copines. Venant à eux nues, avec elles, nues. Les quatre copains s’efforçant de la jouer comme si tout était normal, et nous aussi. Respirations fortes, rouges, en sueur. Très drôle !

— Est-ce qu’au moins ils ont fini par jouer le jeu aussi ?

— Une bonne heure après au moins, le temps que leurs érections passent. Ensuite, oui enfin ils ont accepté de retirer jeans et slibards. Une fois eux aussi nus, je leur ai proposé une douche froide. C’était plus sûr… Ils n’ont pas dit non. D’ailleurs ils sont retournés plusieurs fois sous la douche froide au cours de la journée. Seulement… Dès le deuxième jour ils se sont mis à faire grise mine. Pourquoi ? Pour moi tout allait bien. Je crois que pour eux notre nudité avait été comme un appel d’offres. Une sorte de… promesse ! Sexuelle ! Sauf que nous, on comptait pas faire quoi que ce soit de leurs petites bites, qu’elles soient au repos ou non. Ils voulaient que leurs érections soient calmées par autre chose que de l’eau froide… et en ont été pour leurs frais. D’ailleurs dès le lendemain matin on a repris nos habitudes. À savoir, être en paréos, et les retirer juste pour la baignade… et la bronzette. Déçus les copains ! Comme s’il y avait eu tromperie sur la marchandise. Excellente occasion de leur rappeler qu’une fille n’est PAS une marchandise.

— Pourtant l’idée de départ était sympa. Et la leçon était bonne à prendre !

— Oui, jamais contents les mecs. Arriver à huit devant eux à poil était pourtant déjà un beau cadeau. Ils s’imaginaient quoi, qu’on allait partouzer avec eux ? Nous, des filles ayant même pas quinze ans pour la plupart ? Toutes vierges, et pas spécialement pressées de plus l’être ? Tant pis pour eux. S’ils avaient voulu revenir, s’ils avaient patienté… Au fond ils nous plaisaient bien. D’ici un an ou deux, pour certaines d’entre-nous peut-être… quelque chose aurait été possible. Pourquoi pas ? Du coup tant pis ce sera pour d’autres garçons.

––– Épilogue… –––

— Dis Aya, tu te souviens de ces quatre copains, d’il y a deux trois ans, les nouveaux à qui on avait joué un petit tour ?

— Oui, très sympas. Plus jamais revenus ! Les cons, quel dommage on les aimait bien. Je me souviens aussi de qui tu t’étais inspirée.

— Justement. Le camping de maman est en train de s’agrandir, d’avoir de plus en plus de succès. Maman nous demande plus vraiment d’accueillir les nouveaux. Mais… quand le nouveau en question est un garçon de notre âge, qui nous plaît, on pourrait peut-être redevenir chargées d’accueil ? Lui faire visiter… sentir son trouble… une érection survenir… et lui proposer d’aller la calmer dans un coin discret, toi, moi et lui.

— J’osais pas te le proposer.