Ma première fellation
À 18 ans, on rencontre un tout nouveau désir. On découvre la masturbation, on découvre le porno. L’envie grandit chaque jour, incontrôlable. On veut tout essayer, on veut « goûter »… Je me souviens de ce jour comme si c’était hier.
Un samedi banal à première vue. Après un petit match de basket avec mon ami Luc, lui aussi 18 ans, il me propose qu’on rentre ensemble.
— Ça te dit, on rentre chez moi aujourd’hui ?
— Mais on rentre toujours ensemble.
— Non, t’as pas compris. Je veux dire… vraiment chez moi.
Je hausse les épaules, le cœur déjà un peu plus rapide.
— Ouais, pourquoi pas ? Mais ta daronne ne va pas râler si on joue à la Play ?
— Aujourd’hui c’est samedi, elle ne dira rien. Et il n’y a personne à la maison… pour l’instant.
On se regarde un instant. Il éclate de rire.
On continue notre route jusqu’à chez lui. Le portail grince, la maison est silencieuse, baignée d’une lumière dorée de fin d’après-midi. On s’installe dans le salon, on lance FIFA. Comme d’habitude, il me bat à plates coutures. La journée glisse dans une banalité presque parfaite… jusqu’au moment où la porte d’entrée claque.
Sephora rentre. Elle a 20 ans.
Elle porte ce short en jean qui lui colle à la peau, moulant ses hanches et ses fesses rondes et fermes . Son t-shirt blanc, fin, laisse clairement voir les pointes sombres de ses seins. Mon regard s’accroche une seconde de trop. Une chaleur immédiate envahit mon ventre. C’est la grande sœur de mon meilleur pote, celle qui m’a toujours traité comme un petit frère… mais aujourd’hui son sourire est différent, plus joueur, plus sûr d’elle.
— Bonsoir Yanis, dit-elle d’une voix douce mais ferme en posant ses clés.
— Salut Sepho… Ça va ?
— Très bien. Et toi ?
Luc grogne :
— Et moi ?
Sephora lui lance un regard amusé.
— Toi, débranche ta Play. Je veux regarder un film. Allez, file chez le voisin.
Luc soupire mais obéit. La porte se referme. Nous sommes seuls. Mon cœur tape fort. Luc peut revenir d’une minute à l’autre. Sa mère aussi. Cette pensée me serre la gorge.
Sephora s’assoit tout contre moi sur le canapé. Sa cuisse nue brûlante presse la mienne. Elle sent bon la vanille et la peau chaude. Sans me demander mon avis, elle jette un drap sur nous, lance 50 nuances de Grey et glisse sa main sur ma cuisse. Directement. Ses doigts remontent avec assurance jusqu’à ma bite déjà dure sous mon short.
Elle me regarde dans les yeux, un sourire confiant et un peu coquin aux lèvres.
— Je vois que t’en as envie depuis que je suis entrée… murmure-t-elle. T’as raison.
Je déglutis.
— Sepho… et si Luc revient ? Ou ta mère…
— Alors il faudra que tu sois discret, répond-elle en serrant légèrement ma cuisse. Mais tu vas me laisser faire.
Elle descend à genoux entre mes jambes avec une assurance naturelle. D’un geste précis, elle baisse mon short. Ma bite noire jaillit, tendue, palpitante et déjà luisante. Sephora la regarde un instant avec satisfaction, puis commence à me branler lentement, fermement, sa main glissant avec ma mouille. Elle se penche et prend mon gland en bouche. Sa langue tourne autour, chaude et humide. Elle me suce avec une gourmandise contrôlée, descendant plus profond à chaque mouvement, sa salive coulant abondamment.
Le bruit humide de sa bouche résonne dans le salon silencieux. Je jette des regards paniqués vers la porte. Chaque craquement me fait sursauter. Cette peur rend tout encore plus intense.
Sephora sent que je suis tendu. Elle relève un peu la tête, ma bite luisante entre ses lèvres :
— Détends-toi… profite.
Je n’en peux plus. Ma main descend sur son dos, puis sur son cul magnifique moulé dans ce short. Je le claque d’abord doucement, puis plus fort. Le bruit sec de ma paume sur sa fesse noire et ferme me fait bander encore plus. Son cul est tellement rond et parfait que j’ai une envie folle de lui arracher ce short pour le lui bouffer, passer ma langue partout, le dévorer.
Elle gémit autour de ma bite quand je la gifle, le son vibre profondément en moi. Elle accélère, me suce plus fort, plus vite, tout en gardant le contrôle. À chaque fois que je suis sur le point de jouir, elle ralentit ou serre la base pour me maintenir au bord.
— Sepho… je vais craquer…
— Dans ma bouche, ordonne-t-elle doucement mais .
Elle me reprend profondément, sa langue travaillant sans pitié. Je ne tiens plus. Je gicle fort, longuement, par jets puissants. Elle avale une partie sans reculer, le reste coule sur ses lèvres et son menton. Avec un sourire satisfait, elle attrape ma bite encore sensible et étale lentement mon sperme sur son visage.
Je m’écroule, jambes tremblantes, souffle coupé, le cœur battant à la fois de plaisir et de la peur d’avoir été surpris.
Sephora se relève avec grâce, essuie son visage du revers de la main et me lance un dernier regard complice.
— C’était ta première fellation, hein ? murmure-t-elle. Garde ça pour toi.
Elle file sous la douche. Quelques minutes plus tard, elle sort de la maison comme si rien ne s’était passé..
Ce samedi banal vient de devenir le premier chapitre officiel de mes pensées les plus interdites.